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Dimanche 27 Avril 2008

Le T. Rex daterait de 68 millions d'années. Vous rendez-vous compte ? Qui peut dire ce qui se passait sur notre planète en ce temps là ? Les scientifiques ne peuvent qu'imaginer. Une chose est certaine, les premiers animaux et plantes était atteint de gigantisme. Puis de millions en milliers d'années, les espèces ont eu des réductions de taille. Comme nous le disions sur une autre article, à chaque fois que la catastrophe cyclique se produit, tous les codes génétiques sont modifiés donnant naissance à de nouveaux spécimens. Notre Terre est intelligente. Ses créations vont en s'affinant. Après sa prochaine révolution, elle produira des humains presque parfaits... pacifiques, vivant en harmonie avec la Nature... voilà le fameux "règne de Dieu" dont parlait Yeshoua et tous les prophètes...

Il y aura d'abord la destruction puis la régénération. Imaginez tous les cadavres qu'il va y avoir et la putréfaction qui va stagner durant des centaines d'années. Imaginez toutes les centrales nucléaires qui vont exploser et vicier l'air. Il faudra des centaines d'années pour que les humains survivants puissent poser les bases du Nouveau Monde... cette civilisation-ci -axée sur le matériel et le fric- est condamnée à s'éteindre comme elles s'éteignent toutes. Mais dans celle-ci, il n'y a eu aucune perfection d'accomplie comparé à d'autres civilisations. L'ère du Poissons fut une ère de destruction non seulement de la planète mais aussi de l'Humanité. Aucun héritage positif ne sera donc légué aux futures générations. Il faudra que les survivants soient des êtres Eclairés ayant souvenance de la Tradition Universelle connue jadis par les Anciens. Le Sphynx et les Pyramides ont traversé les catastrophes et le temps sans livrer leur Secret. Seul Celui ou Ceux qui le trouveront installeront la future configuration qui devrait faire de la Terre ce qu'elle fût... le Jardin d'Eden.



Le T. rex est bien l'ancêtre des oiseaux modernes



La première analyse de protéines extraites d'os de dinosaures confirme que les oiseaux d'aujourd'hui sont les plus proches descendants du redoutable Tyrannosaure ou Tyrannosaurus rex (T. rex), selon une étude publiée dans la revue Science parue vendredi.

"Ces résultats confirment les prédictions faites à partir des observations anatomiques des squelettes et représentent la première preuve moléculaire du lien dans l'évolution des espèces entre les oiseaux modernes et un dinosaure non aviaire", souligne Chris Organ, un chercheur à l'Université de Harvard (Massachusetts, est), co-auteur de cette recherche.

Les indices ne montraient jusqu'alors que des similarités anatomiques entre les dinosaures non-aviaires et les oiseaux.

Les protéines analysées, et comparées à celles de 21 espèces modernes, proviennent de bribes de collagène découvertes intactes dans le fémur fossilisé d'un T. rex de 68 millions d'années retrouvé aux Etats-Unis en 2003.

Ces analyses moléculaires ont montré des liens de parenté directe avec les poulets, les autruches et dans une une moindre mesure avec les alligators.

Les chercheurs ont également effectué des analyses moléculaires similaires avec des protéines de collagène dérivées d'os fossilisés de mastodonte datant de 160.000 à 600.000 ans avant notre ère et aujourd'hui éteint, qui ont établi une parenté étroite avec les éléphants modernes.

Cette dernière recherche est basées sur des travaux publiés en 2007 également dans Science de John Asara et de Lewis Cantley.

Ces chercheurs respectivement du Centre Médical Beth Israël Deaconess et de la faculté de médecine de l'université de Harvard (HMS), avaient été les premiers à séquencer des petits fragments de protéines de collagène provenant d'un fémur de T. rex.

Ce fémur avait été découvert en 2003 dans un champs de fossiles très riche situé dans le Wyoming et le Montana (ouest). En 2005, la paléontologue Mary Schweitzer de l'Université d'Etat de Caroline du Nord (sud est) avait découvert des tissus préservés à l'intérieur du fémur du T. rex.

Le T. rex est un grand dinosaure carnivore qui vivait dans ce qui est maintenant l'Amérique du Nord à la fin du Crétacé entre 70 et 65 millions d'années avant notre ère. Son nom signifie "lézard tyran" mais il a en fait peu à voir avec les reptiles.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

 
Dimanche 27 Avril 2008

Cet article continue de nous renseigner sur la grande incertitude qui règne quant à l'espèce humaine. Quand nos scientifiques sont incapables de nous renseigner sur les monuments datant de moins de 3000 ans comment peuvent-ils nous éclairer sur l'Humanité vieille de plus d'un million d'années ? Pourquoi ne les entend-on pas imaginer d'ailleurs qu'il aurait existé dans le passé des civilisations nettement supérieures à la nôtre dans la Connaissance, la Technologie ? Des civilisations capables même d'aller sur d'autres planètes ? Pourquoi penser que ce sont des extraterrestres qui sont venus ici comme le laissent entendre la Bible ? Ne pourrait-ce pas être des êtres d'ici partis ailleurs dans l'espace et revenus ? Et qui nous dit que là, peut-être, il y en a qui reviennent de leur dernière expédition survenue voilà 12 000 ans ? Combien faudrait-il pour aller sur Mars ou ailleurs, y vivre quelque temps en attendant que la catastraophe terrienne soit passée et revenir ? Est-ce que ceci ne pourrait pas être possible quand on voit toutes les zones d'ombre qu'il y a sur les civilisations passées ? Ca, c'est pour ceux qui disent que j'ai l'imagination fertile mais si je le dis, c'est que j'ai des raisons. N'oublions pas que les mythes de l'Ancien Testament ont tous une source de vérité. Si vous relisez les textes Anciens, vous verrez que ces gens -que l'on pensait venus d'ailleurs et nommait fils de dieu- amenaient toujours la Science et la Connaissance aux terriens. Ils en ont fait le dépôt aux plus éclairés chargés de garder la Tradition Orale. Or, qu'est devenue la Connaissance ? On voit bien que ceux qui dirigent notre planète n'oeuvrent pas pour notre bien. Ils ont donc trahi l'Enseignement des Maîtres. Et admettons que ceux-ci reviennent et voient dans quel état est plongé l'Humanité et par la faute à qui ? Croyez vous qu'ils vont être contents de voir ce qu'est devenu leur Science ? Et croyez-vous qu'ils ne seraient pas capables de faire ce qu'ils ont déjà fait ? A savoir dire... comme ils ont déjà dit...  "les humains sont devenus mauvais, il est temps d'en débarrasser la terre ?" Continuons dans la Science fiction qui est tout à fait possible... Peut-être qu'au sommet, ils savent cela et qu'ils se dépèchent à faire un maximum de dégâts et à tuer un maximum de gens avant l'arrivée des vrais Terriens partis dans l'espace voilà des millénaires...




Une vieille mâchoire qui fait parler


Découvert en Espagne, le fragment de mâchoire - qui appartenait peut-être à une femme, estiment les experts - est le plus vieux reste humain découvert en Europe de l'Ouest. Cette découverte vient modifier l'histoire des migrations humaines et pourrait ajouter une nouvelle espèce à la famille déjà nombreuse des humains primitifs. (Photo EIA/Jordi Mestre)

Eudald Carbonell de l'«Universitat Rovira i Virgili» à Tarragone, Espagne, est l'auteur principal de l'étude de cette mandibule préhistorique qui a été publiée cette semaine dans le journal scientifique Nature.

Exhumé d'une grotte des monts d'Atapuerca*, dans la province de Burgos, au nord de l'Espagne, ce fossile de mâchoire inférieure est l'unique vestige qu'on ait retrouvé de cet humain primitif, probablement une femme, estiment les spécialistes, à cause de sa petitesse.

Si un fragment de mâchoire orné de quelques dents ne signifie pas grand-chose pour le commun des mortels, il est toutefois riche d'enseignements pour les paléontologues qui savent le faire parler. Carbonell et ses collaborateurs ont ainsi daté cette mâchoire inférieure à 1,2 million d'années, ce qui repousse d'environ 400 000 ans la plus vieille présence humaine démontrée en Europe de l'Ouest.

En outre, les paléontologues espagnols estiment qu'il pourrait s'agir d'une nouvelle espèce d'humain primitif; ils ont donc temporairement créé la nouvelle espèce Homo antecessor (homme pionnier). Selon ces experts, cet «homme pionnier» pourrait être le dernier ancêtre commun entre nous (Homo sapiens) et l'homme de Néandertal (Homo neanderthalensis).

À l'heure actuelle, les paléoanthropologues estiment que l'homme de Néandertal s'est éteint il y a environ 28 000 ans, et qu'il a cohabité pendant plusieurs milliers d'années avec l'homme moderne, en Europe aussi bien qu'en Asie.

La mâchoire d'Atapuerca modifie profondément ce qu'on connaissait de l'histoire des migrations des humains primitifs. Ainsi, les spécialistes pensent dorénavant que, partant probablement de l'Asie après avoir quitté leur berceau africain, les premiers humains se sont dirigés beaucoup plus tôt qu'on ne le pensait vers le sud-ouest de l'Europe.

«Quand on la combine avec les preuves archéologiques qui s'accumulent, [cette découverte] suggère que le sud de l'Europe a commencé à être colonisé, à partir de l'ouest de l'Asie, peu de temps après que les humains soient partis d'Afrique; c'est une chose que beaucoup d'entre nous auraient mise en doute il y a seulement cinq ans», a indiqué Chris Stringer, du Musée d'histoire naturelle de Londres, à Nature.

* À cause de leur richesse en fossiles humains, les
grottes d'Atapuerca ont été inscrites à la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en 2000.

Sources
Sciences Branchez vous com

Posté par Adriana Evangelizt

 
Jeudi 27 Mars 2008

Où l'on note le raisonnement des scientifiques. Ils trouvent des ossements d'un animal préhistorique, un herbivore de la même qualité que les mammouths, en Turquie qui ne semblent pas être la région d'origine. Ils imaginent alors qu'il y avait un isthme qui permettait le passage des animaux à "pattes". Ils ne leur viendraient pas à l'esprit que la terre en basculant a provoqué un tel chamboulement que tout a été charrié, emporté, déplacé et que les ossements qu'ils trouvent viendraient peut-être d'une autre pays ou d'un autre continent puisque l'on a retrouvé des resteds de mammouths pris dans les glaces.

Un os de rhinocéros géant fossile

remet en cause l'isolement de l'Anatolie,

 il y a 25 millions d'années

Contrairement à ce qui était admis jusqu'ici, l'Anatolie (1) n'était pas isolée géographiquement il y a 25 millions d'années (pendant l'Oligocène) : c'est ce que viennent de montrer des chercheurs du Laboratoire des Mécanismes et Transferts en Géologie (LMTG) (CNRS/ Université Toulouse 3/IRD) et du laboratoire Paléobiodiversité et paléoenvironnements (CNRS/Muséum national d'histoire naturelle/Université Paris 6). Ces résultats ont été obtenus grâce à l'analyse du premier os de rhinocéros géant fossile découvert en 2002 (2) dans un gisement, en Anatolie, lors d'une mission franco-turque d'exploration paléontologique, financée par le programme ECLIPSE INSU-CNRS. La présence de cet os en Anatolie et des restes de faune associés témoigne de migrations animales avec l'Europe et l'Asie : ces résultats publiés en ligne le 29 février 2008 dans la revue Zoological Journal of the Linnean Society remettent en cause l'isolement de l'Anatolie à cette période jusque là considérée comme un archipel.

C’est la première fois qu’un os de rhinocéros géant fossile datant de l’Oligocène, une période correspondant à un moment d’intenses mouvements tectoniques autour de la mer Méditerranée, est retrouvé en Anatolie. Découvert en 2002 au cours d’une mission franco-turque d’exploration paléontologique de la région de Çankiri-Çorum (Anatolie centrale, Turquie), ce fragment d’os (3) de l’avant-bras (radius) décrit ici par les chercheurs mesure 1,20 mètre de long et appartenait probablement à un très grand mâle d’environ 5 mètres au garrot, attribué au genre Paraceratherium. Ces herbivores, également appelés baluchithères ou indricothères, sont considérés comme les plus grands mammifères terrestres ayant existé, à égalité avec les plus grands mammouths (avec une taille au garrot estimée à 5 mètres ou plus et une masse corporelle de 15 à 20 tonnes).

Outre ce spécimen de Paraceratherium, connu notamment au Pakistan, en Chine, en Mongolie et au Kazakhstan, des restes associés de ruminants et de rongeurs ont été retrouvés dans le gisement. Ils ont permis de le dater à 25 millions d’années environ. Ces derniers présentent d’étroites affinités avec les faunes contemporaines d’Asie et/ou d’Europe. Ce constat est d’autant plus surprenant que l’Anatolie était considérée jusqu’alors comme étant à l’époque une presqu’île séparée à la fois de l’Europe et de l’Asie par une mer appelée Paratéthys dont les Mers Noire, Caspienne et d’Aral sont les seuls vestiges actuels. Cette découverte prouve l’existence de communications terrestres et de relations étroites à l’époque avec l’Europe, dont la France, et l’Asie (Chine, Mongolie, Pakistan). A l’Oligocène, l’Anatolie n’était donc pas séparée par la mer et était au minimum un isthme : les animaux pouvaient ainsi passer à « pattes sèches » de l’Asie continentale vers l’Anatolie.

Cette découverte tend en revanche à confirmer qu’il y avait bien une séparation avec l’Afrique puisque l’on ne retrouve pour l’instant aucune espèce d’affinité africaine dans les terrains de l’Oligocène d’Anatolie.

Notes :
(1) Péninsule située à l'extrémité occidentale de l'Asie, elle correspond aujourd'hui à la partie asiatique de la Turquie (96 % du territoire total de la Turquie, les 4 % restants étant situés en Thrace).
(2) Dans la région de Çankiri-Çorum (Anatolie centrale, Turquie).
(3) Il est similaire à celui du plus grand radius de baluchithère connu à ce jour, un spécimen découvert en Mongolie dans les années 1930 dans des couches datées du même âge (environ 25 millions d'années).

Références :
Article à paraître dans le numéro de mars 2008 du Zoological Journal of the Linnean Society, Londres. Parution on line le 29 février 2008. Pierre-Olivier ANTOINE, (LMTG, Université-CNRS-IRD-OMP, Toulouse), Levent KARADENIZLI et Gerçek SARAÇ (MTA, Ankara) et Sevket SEN (Muséum National d'Histoire Naturelle, Paris) : A giant rhinocerotoid (Mammalia, Perissodactyla) from the Late Oligocene of north-central Anatolia (Turkey). Zoological Journal of the Linnean Society, 152: 581-592.

Contacts :

Chercheur
Pierre-Olivier Antoine
T : 05 61 33 25 98 / 05 61 35 94 60 (dom.)
poa@lmtg.obs-mip.fr

Presse
Laetitia Louis
T : 01 44 96 51 37
laetitia.louis@cnrs-dir.fr



Sources CNRS

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1290.htm

Posté par Adriana Evangelizt

 

Jeudi 27 Mars 2008

Imaginons cela, les ossememnts d'un Européen de 1,2 millions d'années vient d'être découvert. Essayons de nous projeter dans le temps quand on voit que la datation en est à 2008 et que l'on passe outre tout le temps qui s'est écoulé depuis la création de l'Humanité. Les scientifiques et archéologues ne peuvent pas nous donner de précisions sur les chamboulement terrestres et il y en a eu beaucoup. D'ailleurs, nous n'en entendons aucun dire que le basculement des pôles ou l'inversement du sens de la rotation de la terre a déjà eu lieu. Pourquoi n'en parlent-ils pas ? Pourquoi ne supposent-ils pas que cela pourrait fort bien se reproduire ? Et pourquoi surtout ne se posent-ils pas davantage de questions sur l'augmentation des séismes, ouragans et éruptions volcaniques ? Il y a fort à craindre qu'ils savent quelque chose, tous les observatoires situés dans le monde pour observer les tremblements de terre et l'activité des volcans n'ont pas été créés pour rien. Ils observent bel et bien la Terre mais s'ils savent qu'une catastrophe planétaire est imminente, ils ne diront rien de concert avec les puissants qui nous gouvernent.

Le premier Européen de l'Ouest,

 un "Espagnol" de 1,2 million d'années

Les restes d'un hominidé vieux de 1,1 à 1,2 million d'années, qui pourrait avoir été le premier Européen de l'Ouest, ont été mis à jour en Espagne, révèle la revue Nature à paraître jeudi.

Cette découverte, publiée à la une de l'hebdomadaire scientifique britannique, a été faite dans la grotte de Sima del Elefante de la Sierra d'Atapuerca, près de Burgos (nord-est de l'Espagne). Elle est due à une équipe hispano-américaine dirigée par Eudald Carbonell (Institut Català de Paleoecologia Humana i Evolució Social/IPHES) à Tarragone.

Pour les scientifiques, ces fossiles, une mandibule partielle et une prémolaire inférieure du même individu, constituent les plus anciens vestiges identifiés à ce jour de la première occupation humaine en Europe occidentale. Ils ont été trouvés à proximité d'outils de pierre et d'ossements animaux qui ont contribué à leur datation.

Eudald Carbonell et ses collègues attribuent ces restes à un "Homo antecessor" ou homme d'Atapuerca, possible ancêtre des hommes de Neandertal et des hommes modernes, dont les premiers fossiles, datés de 800.000 ans, ont été découverts à partir de 1994 dans des grottes voisines.

Les nouveaux éléments joints aux résultats de fouilles précédentes sur les autres sites d'Atapuerca, "suggèrent qu'une spéciation (formation d'espèce) a eu lieu, au paléolithique inférieur, dans cette zone à l'extrémité (occidentale) du continent eurasiatique", selon les scientifiques.

Cette nouvelle espèce d'hominidés serait due à la venue dans la péninsule ibérique d'une population originaire de l'Est, elle-même constituée de descendants issues de la première expansion démographique en provenance d'Afrique, via peut-être le Proche-Orient et le Caucase.

Sources Le Monde

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34836280@7-50,0.html

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 04 Mars 2008

Un chercheur israélien pense que Moïse aurait été sous hallucinogènes lorsqu'il a présenté les 10 commandements au peuple juif. Ceci me paraît drôle car j'ai posé une analyse fort intéressante ICI où il est question du Kaneh-Bosm, mot que l'on retrouve fréquemment dans la torah et qui signifie "cannabis" ou chanvre. L'auteur pose la question de savoir si le cannabis n'aurait pas ouvert la conscience du prophète ? Mais il faut bien savoir que le chanvre fut une des premières plantes cultivées sur la planète et qu'à la base seul les chamans l'utilisaient selon des rituels bien précis pour "capter" des informations du "monde supérieur". Accéder à une certaine "Connaissance". On a retrouvé d'ailleurs des feuilles de cannabis sur nombre de momies égyptiennes. Voilà encore une chose passée sous silence mais qui faisaient partie des mœurs de nos ancêtres.

 

 

Moïse aurait été sous l'effet d'hallucinogènes,

 selon un chercheur israëlien

 

A sa descente du Mont Sinaï, Moïse était sous l'effet de puissants hallucinogènes lorsqu'il a présenté les Dix Commandements au peuple juif, estime Benny Shanon, professeur au Département de psychologie cognitive de l'Université hébraïque de Jérusalem.

Dans un provoquant article publié cette semaine par «Time and Mind», un journal consacré à la philosophie, M. Shanon affirme que
la consommation de psychotropes faisait partie intégrante des rites religieux des Israélites évoqués par le livre de l'Exode dans la Bible.

«En ce qui concerne Moïse au Mont Sinaï, il s'agissait soit d'un évènement cosmique surnaturel auquel je ne crois pas, soit d'une légende à laquelle je ne crois pas non plus, soit enfin --et c'est très probable-- d'un évènement rassemblant Moïse et le peuple d'Israël
sous l'effet de stupéfiants», a affirmé le professeur à la radio publique israélienne.

«La Bible écrit à ce sujet que
+le peuple voit des sons+, et c'est un phénomène très classique, par exemple dans la tradition de l'Amérique latine où l'on +voit+ de la musique», a-t-il ajouté.

Il a aussi mentionné les exemples
du Buisson Ardent et de l'Arbre de la Connaissance au Jardin d'Eden, précisant qu'il y a dans les déserts du Sinaï égyptien et du Néguev israélien des herbes et des plantes hallucinogènes toujours utilisées par les bédouins.

Selon lui,
les sociétés traditionnelles chamaniques ont souvent recours aux stupéfiants dans leurs rites religieux. «Mais ce recours est soumis à des règles très strictes (...). Ainsi le feu peut être une mauvaise chose s'il est utilisé pour la guerre, et une très bonne chose s'il sert à la cuisine».

«J'ai moi-même été invité en 1991 à une cérémonie religieuse dans le nord de l'Amazonie, au Brésil, durant laquelle j'ai consommé une potion faite d'une plante,
l'ayahuasca, et j'ai eu des visions à connotations spirituelle et religieuse», a par ailleurs indiqué le professeur Shanon.

Selon lui,
les effets psychédéliques des potions préparées avec l'ayahuasca sont comparables à ceux produits par des breuvages concoctés avec l'écorce de l'acacia. Cet arbre est fréquemment mentionné dans la Bible, et son bois est semblable à celui dans lequel a été taillée l'Arche d'Alliance.

Sources Le Parisien

Posté par Adriana Evangelizt

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