Je n'oublie pas ce blog, loin s'en faut. Mais suite à des attaques subies par l'Adversaire, le matériel informatique a subi quelques dommages ce qui n'arrange pas nos affaires. D'autre part, je prépare un autre site pour mieux expliquer en quoi la Tradition des Anciens nous avait prévenu de ce qui se prépare et cela me prend du temps... je reprends donc quelques articles posés sur Un monde meilleur et exposerai quelques théories nouvelles en suivant...
D'autre part, suite à une panne d'un serveur de chez Orange -n'est-ce pas étrange- nous n'avons pas reçu de courrier pendant plus de 24 h, ceci est pour les personnes qui m'auraient écrit...
En ce qui concerne la fonte des glaces... Tout est en train de se mettre en place doucement mais sûrement. Et encore le mot "doucement" n'est même plus de rigueur car tout va très vite en fait. Et vous allez voir que cette année le catastrophisme va aller en s'accélérant. Mine de rien, l'horloge de la planète poursuit sa course en toute tranquillité et place ses pions en liaison étroite avec son mari le Soleil. Disons les choses joliment. Déjà, il ne se passe pas trois jours sans qu'il y ait un séisme dans le monde, quelquefois, il y en a trois dans la même journée comme nous l'avons vu récemment. Plus de trente volcans sont en recrudescence d'activité sismique dans le monde, voyez ICI. La fonte des glaciers entraîne des inondations et les perturbations atmosphériques vont aller crescendo. Le coeur de la planète est en plein chamboulement. Un peu comme une cocotte-minute qui est prête à exploser. L'activité des volcans prouve d'ailleurs ce fait. Les tremblements de terre ne sont que le résultat de l'activité souterraine. Et pendant ce temps, ce que l'on appelle les grands de ce monde parlent fric, guerre, nucléaire, on en passe et des meilleures. Les peuples sont opprimés, eréintés, bombardés pour certains. Aucun répit pour l'Humanité alors que le compte à rebours est vraiment commencé. Et si on les renversait tous pour vivre enfin en paix, en attendant...?
La banquise arctique a perdu 40cm en 40 ans autour de Hopen
La banquise hivernale autour d'une île située bien au nord de la Norvège a vu son épaisseur diminuer de plus de 40 cm en une quarantaine d'années.
L'Institut polaire norvégien indique que la banquise autour de l'île de Hopen, située au sud-est de l'archipel des Svalbard, fait moins d'un mètre d'épaisseur désormais l'hiver, d'après cette étude, présentée comme la première à long terme sur l'épaisseur de la glace en mer de Barents.
Depuis l'an 2000, nulle part les scientifiques n'ont observé une épaisseur de glace supérieure à un mètre dans le secteur de Hopen, île d'une trentaine de kilomètres de long qui abrite des ours polaire, a déclaré l'institut. La banquise se forme d'ordinaire tard durant l'automne et atteint son maximum vers le mois de mai, avant de diminuer de nouveau.
La superficie de la banquise a diminué dans des proportions records en septembre 2005, à la fin de l'été boréal.
Selon le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), les températures de l'Arctique augmentent actuellement plus rapidement que sur la majeure partie du reste de la planète.
Alister Doyle, version française Eric Faye
Sources L'Express
Posté par Adriana Evangelizt
Là aussi, il y aurait beaucoup à dire.... 414 km2 de glace fondent et un scientifique dit que cela n'affectera pas le niveau des mers ! Alors que dire des 12 000 km2 qui ont disparu en 50 ans ? Je suppose que l'eau ne doit pas s'évaporer par enchantement. Cela se répercute donc forcément sur certaines parties du globe qui sont victimes d'inondations soudaines. Plus le temps passe et davantage je pense que certains scientifiques, chercheurs et historiens oeuvrent pour les forces de l'Ombre, à savoir Mammon. Le dieu fric et les gens de pouvoir.
Un pan de 414 km2 de l'Antarctique a commencé à se désintégrer
Un pan de la banquise antarctique équivalent à près de quatre fois la superficie de la ville de Paris a commencé à se désintégrer sous l'effet du réchauffement climatique rapide, a indiqué mardi le Centre national de la neige et de la glace de l'Université du Colorado (NSIDC).
Selon des images satellite, cette désintégration porte déjà sur un pan de glace de 414 km2 faisant partie du plateau Wilkins et a commencé le 28 février par le soudain décrochage d'un iceberg de 25,5 km de long sur 2,4 km de large sur le flanc sud-ouest.
Ce mouvement a déclenché la désintégration d'un bloc de 569 km2 du plateau Wilkins, dont 414 km2 ont déjà disparu.
Ce plateau, dont la superficie est de 12.950 km2, est actuellement soutenu par une bande étroite de glace de 5,6 km entre deux îles, a expliqué dans un communiqué Ted Scambos, responsable scientifique du NSIDC (National Snow and Ice Data Center).
Il s'agit de la plus grande banquise dans l'Antarctique.
"Si les glaces continuent à reculer, cette bande de glace pourrait se désintégrer et nous perdrions alors probablement la moitié de la banquise de cette région au cours des prochaines années", a-t-il déclaré.
Au cours des cinquante dernières années, la partie occidentale de la péninsule antarctique a enregistré la plus forte augmentation de température sur le globe avec une hausse de 0,5 degré Celsius tous les dix ans.
"Nous pensons que le plateau Wilkins existe depuis quelques centaines d'années mais l'air chaud et les vagues de l'océan provoquent sa dislocation", a expliqué Ted Scambos, qui a constaté pour la première fois cette désintégration en mars.
L'été touchant à sa fin dans l'Antarctique, les scientifiques ne prévoient pas davantage de désintégration du plateau Wilkins dans les prochains mois.
David Vaughan, scientifique du British Antarctic Survey ayant participé aux travaux de mesure de la fonte des glaces, souligne que la désintégration du plateau Wilkins n'affectera pas directement le niveau des mers car ce pan de banquise flottait déjà avant de devenir liquide.
"Mais cela est une autre indication de l'impact du changement climatique dans la région", a-t-il commenté.
Ces dernières années, la banquise bordant la péninsule antarctique a connu une dislocation rapide.
En 1995, le plateau Larsen A, long de 75 km et large de 37 km, s'est décroché puis fragmenté en icebergs dans la mer de Weddel.
Le 19 mars 2002, un satellite de la Nasa observait l'effondrement de Larsen B, d'une surface de 3.850 km2 et 200 mètres de haut qui contenait 720 milliards de tonnes de glace.
La fonte accélérée des glaces de l'Antarctique --plus de 13.000 km2 de banquise ont disparu en cinquante ans-- pourrait contribuer de façon importante à la montée du niveau des océans. Selon certaines projections au rythme actuel (+ 3 mm par an de 1996 à 2006), les océans pourraient avoir gagné 1,40 mètre d'ici la fin du siècle.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Alors bien évidemment, suite à ce que nous j'ai dit ICI, la thèse du réchauffement climatique dû à l'activité humaine ou même à la pollution ne tient plus la route. Tout le monde se fourvoie, y compris les scientifiques. Comme vous le constaterez en vous rendant dans la catégorie La Terre se réchauffe de ce blog, le réchauffement s'effectue sur toute la planète. A quoi est-il dû ? Et c'est là qu'il faut se pencher sur le passé de notre terre, sur ces civilisations et enfin et sur ce que nous ont laissés sur divers monuments et tables de pierre, CEUX QUI SAVAIENT. Ils nous ont laissé des symboles qu'utilisent encore aujourd'hui ceux qui savent mais qui ne disent rien aux Peuples... préférant leur faire croire qu'un Dieu existe plutôt que de révéler la Vérité. A savoir que le seul Dieu qui régit notre terre, c'est le SOLEIL. A tout de suite pour la suite de la Révélation..
Au Groenland, la glace fond, la terre tremble
2 février
Parmi les conséquences inattendues du réchauffement, des séismes touchent le Groenland à mesure que les glaciers fondent.
par Paul Brown for The Guardian
Au Groenland, la calotte glaciaire fond à une telle rapidité que les blocs de glace de plusieurs kilomètres cubes qui s’en détachent provoquent des tremblements de terre. Des scientifiques qui surveillaient la zone pendant l’été 2007 ont déclaré que l’accélération de la fonte des glaces pourrait être catastrophique en termes d’élévation du niveau de la mer et que les estimations faites en février par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) étaient largement dépassées.
Le fjord d’Ilulissat, d’où se serait détaché l’iceberg qui a coulé le Titanic, fond désormais trois fois plus vite qu’il y a dix ans. “Nous assistons à une accélération massive de la vitesse de déplacement de ces glaciers vers la mer. La glace se déplace à une allure de 2 mètres par heure sur un front de 5 kilomètres de long et 1 500 mètres de profondeur. Cela signifie que ce glacier déverse en un an assez d’eau douce dans la mer pour subvenir aux besoins d’une ville de la taille de Londres”, explique Robert Corell, président de l’Arctic Climate Impact Assessment (ACIA, Etude sur l’impact du climat dans l’Arctique).
Le professeur Corell, directeur du programme sur le réchauffement climatique au centre Heinz à Washington, avance que les estimations de l’élévation du niveau de la mer, dans le rapport du GIEC, se fondaient sur des données vieilles de deux ans. Le groupe d’experts prévoyait une élévation du niveau des mers comprise entre 20 et 60 centimètres pour le siècle à venir. En réalité, les prévisions les plus pessimistes semblent être de mise, certains spécialistes avançant même le chiffre de 2 mètres, ce qui serait une véritable catastrophe pour les côtes européennes.
Après avoir survolé le glacier d’Ilulissat, Robert Corell a déclaré avoir vu “de gigantesques trous à travers lesquels se déversent des quantités d’eau. La première fois que je suis venu sur ce glacier, dans les années 1960, il n’y en avait pas un seul. Aujourd’hui, ces trous, que nous appelons ‘moulins’, atteignent 10 à 15 mètres de diamètre et sont partout. Il y en a des centaines.” La glace fondue s’accumule sous le glacier, formant un grand lac de 500 mètres de profondeur, ce qui permet au glacier de “flotter au-dessus de la terre. Ces rivières de glace fondue agissent comme un lubrifiant sur le glacier, c’est comme enduire une surface d’huile et la faire glisser sur l’eau. L’accélération qui en résulte est très impressionnante et potentiellement catastrophique.” Le glacier se déplace actuellement au rythme de 15 kilomètres par an, avec quelques pointes de vitesse. Un jour, Corell a mesuré que le glacier avait parcouru 5 kilomètres en quatre-vingt-dix minutes, un évènement extraordinaire.
Veli Kallio, un scientifique finlandais, explique que les secousses sont liées au détachement de blocs de glace soudés à la roche depuis des centaines d’années. Ces tremblements de terre sont de faible magnitude – de 1 à 3 sur l’échelle de Richter – mais ils étaient inconnus dans le nord-ouest du Groenland et pourraient faire s’effondrer l’ensemble de la calotte glaciaire. Selon le professeur Corell, “ces tremblements de terre ne sont pas dangereux en eux-mêmes mais leur existence démontre que le réchauffement climatique est beaucoup plus rapide que tout ce que nous avions pu prévoir”.
Sources Altermonde sans Frontières
Posté par Adriana Evangelizt
Ce qui est quand même malheureux, c'est que les pays industrialisés causent même du tort aux plus petits villages retirés en altitude.
Les glaciers tibétains victimes du réchauffement climatique

Des activistes de Greenpeace dénoncent les conséquences du changement climatique, le 17 novembre 2006 sur le glacier de Gangotri, en Inde.
Si la fonte des glaciers tibétains représente un danger pour près de la moitié de la population du globe, le réchauffement climatique ne bouleverse pas la vie dans l'Himalaya.
Les experts s'accordent à dire que les plus hauts glaciers du monde seront réduits d'un tiers en 2050, et de moitié en 2090.
"Il est évident que la fonte s'accélère et que la neige diminue. De fait, le niveau de l'eau baisse et les stockages aussi", explique Kang Shichang, de l'Institut de recherche sur le plateau tibétain de l'Académie des sciences sociales de Chine.
Des prévisions inquiétantes, puisque les montagnes du Tibet, à plus de 4.000 mètres d'altitude, sont les lits, entre autres, du Gange, du Brahmapoutre, de l'Indus, du Yangtze, du Fleuve jaune et du Mékong. Directement ou indirectement, pas loin de trois milliards d'individus sont à moyen terme menacés par un manque d'eau.
En Chine, "300 millions de paysans des régions de l'ouest seront probablement touchés par la baisse du volume d'eau descendant des glaciers", indiquait le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) dans un rapport en 2006.
Si le réchauffement climatique est l'une des grandes questions du moment dans le monde, au pied du glacier du Nojing Kangtsang (7.191 mètres), entre Lhassa, la capitale du Tibet, et l'Everest, la vie de Deji Cuonu n'a jusqu'à présent guère changé.
"Je trouve même que nous avons eu beaucoup de neige depuis quelque temps", assure la jeune femme, membre d'une petite collectivité d'une douzaine d'habitants du col de Karo-La, éleveurs de yaks et vendeurs de bibelots pour touristes.
Les dernières semaines sur le plateau tibétain ont pourtant été chaudes.
"Nous avons relevé des températures sur l'ouest du plateau de trois degrés supérieures à la normale entre décembre et février", dit Song Yanling, de la Météorologie nationale chinoise.
Le mercure a enregistré une moyenne de moins 3,4 degrés sur cette période.
"Pour l'ensemble de la région du Tibet, le mois de février a été le deuxième plus chaud depuis 30 ans", ajoute Mlle Song.
"Sous l'influence du réchauffement global, le climat sur le plateau tibétain connaît des changements significatifs", renchérit son collègue ingénieur, Xu Liangyan.
Petit exploitant agricole et chef du village de Hamu sur la rive du Lac Yamdrok-So, Quesan confirme que le début d'année est particulièrement clément.
"Mais la fin 2006 avait été rude et la neige abondante", précise-t-il.
Les eaux turquoises du lac, basses et qui se jouent assez facilement de la glace, témoignent de températures élevées en janvier et février. Et nombre de montagnes environnantes n'affichent, au mieux, qu'un saupoudrage de neige et de glace sur leurs versants.
Pour Kang Shichang, de l'Académie des sciences sociales, "l'activité humaine est aussi en partie responsable de la dégradation de l'environnement".
Le pompage de l'eau du Tibet par la vorace industrie chinoise est souvent pointée du doigt par les écologistes et les scientifiques.
Au pied du Nojing Kangtsang, le quotidien est dur, et on ne se sent nullement coupable.
"Les gens ici ont quelques parcelles de terres et quelques têtes de bétails, on ne détruit rien", dit le chef du village de Hamu.
A quelques centaines de mètres de là, un berger conteste à sa manière les affirmations des météorologues.
"Il y avait beaucoup de glace il y a quelques semaines, on pouvait traverser le lac à pieds", raconte Tunju.
"Heureusement qu'il neige souvent, c'est bon pour le bétail et l'agriculture", dit le berger qui, pour 7 yuans par jour (O,9 US cents), garde depuis trois ans une centaine de moutons du village, du matin au soir.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Et il y a fort à craindre que cela ne va pas aller en s'arrangeant vu que les pays les plus riches et les plus industrialisés préfèreront faire du business plutôt que de prendre des décisions positives vis-à-vis de notre Terre...
Du Kilimandjaro aux Andes le recul des glaciers
témoigne du réchauffement

Des icebergs détachés d'une langue du glacier islandais le Vatnajökull se déplacent vers la mer en juillet 2006 Marcel Mochet(AFP/Archives)
Du mont Kilimandjaro aux Andes, la fonte accélérée des glaciers de montagne témoignent du réchauffement climatique de la planète avec de sérieuses conséquences sur les écosystèmes locaux et le reste du globe, ont déploré des scientifiques réunis cette semaine à San Francisco.
"La retraite généralisée des glaciers de montagne pourrait constituer l'indication la plus probante du réchauffement du climat terrestre alors que ce phénomène intègre de nombreuses variables climatiques", a expliqué Lonnie Thompson, un climatologue de l'Université de l'Ohio (est), lors d'une conférence de presse en marge de la conférence annuelle de l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS).
Le rythme de fonte est tel que le glacier Qori Kalis au Pérou, partie de la calotte glaciaire Quelccaya, la plus grande des Tropiques, pourrait avoir totalement disparu dans les cinq prochaines années, a-t-il dit.
Pour mesurer la fonte des glaciers, les scientifiques surveillent très régulièrement leur évolution par l'analyse d'échantillons de glace et d'eau ainsi que des surfaces du sol qui ne sont plus recouvertes.
Ils ont ainsi découvert des plantes anciennes qui selon une datation au carbone avaient été enterrées et préservées par la glace il y au moins 5.000 ans. Ceci signifie que la retraite actuelle des glaciers andins est la plus importante depuis au moins 50 siècles, soulignent ces scientifiques.
"Nos hautes montagnes sont comme le troisième pôle de la planète, ce sont les régions du globe les plus froides et aussi les plus sensibles au réchauffement", a relevé Henry Diaz, expert de l'Administration fédérale des océans et de l'atmopshère (NOAA) lors de la même conférence de presse.
Les modèles informatiques sur le réchauffement du climat indiquent que l'effet de serre atmosphérique fait monter les températures davantage à haute altitude, a-t-il souligné.
Cette projection est jusqu'à présent confirmée par le rythme de fonte tout aussi accéléré des glaces du Kilimandjaro, plus haute montagne d'Afrique (5.895 mètres), située en Tanzanie dont Lonnie Thompson craint qu'elles ne disparaissent complètement en moins de quinze ans.
"Les glaces du Kilimandjaro comme celle du Mont Kenya, du Rwenzori, également en Afrique, comme celles des Andes et de l'Himalaya sont en déroute".
La température moyenne du globe est aujourd'hui de quelques degrés inférieure à celles du moment le plus chaud de la période interglaciaire il y a environ 125.000 ans, a souligné ce climatologue. La fonte des calottes glaciaires avait alors fait monter les océans de près de six mètres.
Selon le dernier rapport du groupe d'experts de l'ONU sur le climat la température moyenne de la Terre pourrait être, d'ici la fin du siècle, de trois degrés supérieure à celle d'aujourd'hui.
Ce climatologue a aussi noté une autre évolution alarmante au Groenland où le plus grand glacier, le Jakobshavn, a déversé ses glaces dans l'océan deux fois plus rapidement ces dix dernières années.
Par ailleurs, une étude de la Nasa publiée jeudi montre un plus grand risque potentiel pour la stabilité des glaciers de l'Antarctique et leur possible effondrement qui pourrait faire monter fortement le niveau des océans. Environ 90% de la glace de la planète y sont contenus.
Mais à moins long terme, la fonte accélérée des glaciers de montagne risque d'affecter sévèrement des millions de personnes dont un grand nombre dans des pays pauvres qui dépendent notamment de l'eau provenant de ces glaciers pour cultiver leur terre et leur consommation.
La disparition des célèbres neiges du Kilimandjaro pourrait aussi porter un coup sévère à l'économie tanzanienne dont les recettes touristiques liées à cette montagne sont la principale source de revenu, selon Lonnie Thompson.
Sources Edicom
Posté par Adriana Evangelizt





