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Vendredi 07 Mars 2008

 

Ce qu'est devenue la fête de l'équinoxe du printemps

 dans l'Ancien Testament...

 

Il est une chose qu'il faut savoir, c'est que nous vivons dans un monde où tout est complètement falsifié, y compris notre calendrier, parce que l'Héritage des Anciens a été corrompu, altéré, détourné par les religions, les religieux et par extension les politiques et les matérialistes qui mènent le monde au chaos et l'Humanité avec. Ils ont mis la "lumière sous le boisseau". Sous entendu, ils ont kidnappé la Vérité.

Comme vous aurez pu le constater en lisant L'Origine de tous les cultes dont le second titre est La Religion Universelle, toutes les civilisations vouaient un véritable culte  au Soleil, à la Terre Mère, à la Lune et aux divers astres. Les savants des Peuples anciens en scrutant le ciel et les métamorphoses de la Nature avaient compris les cycles solaires, lunaires, et découverts les équinoxes qui président aux changements de saisons. Le Soleil était vénéré comme un dieu. L'équinoxe du printemps notamment était célébré chez tous les peuples. Ce jour est celui du passage du Soleil sous l'Agneau ou sous aries -comprenez le Bélier- et cette fête était fameuse surtout par les cérémonies qui l'accompagnaient, comme nous l'apprend saint Epiphane. Moïse connaissait cette cosmogonie, bien évidemment, en Initié égyptien qu'il était. Je vous donne un exemple de ce qu'est devenu cette fête dans le Lévitique après sa mort en vous faisant remarquer que le premier mois de l'année sous Moïse était le mois du Bélier soit le mars actuel, et non le Capricorne ou janvier comme de nos jours...  l'épisode Moïse se situant à l'ère du Bélier également... on lit dans une bible :

Au premier mois, le quatorzième jour du mois, c'est la fête du passage du Seigneur. (Lévitique XXIII, 5)

Sous entendu c'est le jour où le Soleil passe au point vernal pour l'équinoxe de printemps... dans une autre bible, la version initiale prend encore une autre dimension...

Le premier mois, le quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de l'Eternel. (Lévitique XXIII, 5)

Et dans une autre encore, le Soleil se transforme en Yahvé...

Le premier mois, le quatorzième jour du mois, au crépuscule, c'est Pâque pour Yahvé... (Lévitique XXIII, 5)

Dans le Deutéronome pour le même évènement vous lisez dans une version...

Observez le mois des nouveaux fruits.... célébrant la pâque en l'honneur de notre Dieu,... (Deutéronome XVI, 1)

Nous sommes bien d'accord que le mois des nouveaux fruits, c'est le printemps. Et dans une autre version... voyez le tour de passe-passe...

Observe le mois des épis, et célèbre la Pâque en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu; car c'est dans le mois des épis que l'Eternel, ton Dieu, t'a fait sortir d'Egypte, pendant la nuit. . (Deutéronome XVI, 1)

La seule chose qu'ait fait sortir Moïse d'Egypte -et non Dieu-, c'est la Véritable Loi de la Nature accompagnée de la Science Cosmogonique... voilà la vérité. Et quand on voit ce qu'elle est devenue après sa disparition, on comprend mieux ce que voulait dire Yeshua ou Jésus lorsqu'il affirmait aux pharisiens "Je ne suis point venu abollir la loi mais l'accomplir." Ce qui signifie "la rétablir". Nous savons ce que ça lui a coûté !   La Vraie Loi, la loi de la Nature rendait hommage à la Nature et plus particulièrement dans cet épisode au mois de mars, au Soleil. Pour l'équinoxe de printemps. Je fais beaucoup de répétitions pour que ça rentre dans la tête des profanes. Qu'ils réfléchissent bien comment l'Astre du Jour vénéré par les premiers peuples est devenu l'Eternel puis Yahvé, le dieu meurtrier se repaissant de crimes...

Aussi lorsqu'on entend Sarkozy vanter la civilisation des religions, je lui recommande de se plonger dans  Epiphane, Erathostène, Strabon, Autolycos de Pitane, Pythagore, Jamblique ou Aristote, au lieu de se contenter de lire les discours d'Henri Guaino, il en apprendrait sûrement davantage sur les religions et sur leurs supercheries, leurs travestissements et leurs mensonges.

Et je vais continuer de le démontrer... au nom de mes Ancêtres qui se retournent dans leur tombe quand ils voient ce que l'on a fait d'eux.

Pour la fête de l'équinoxe du printemps, on marquait tout de rouge, pour désigner la chaleur qui embrasait la terre à cette époque, en n'oubliant pas ce que j'ai dit plus haut, que ce jour  représentait celui du passage du Soleil sous l'Agneau ou Bélier... ce qui se traduit dans Exode 1 par...

12:2 Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l'année.
12:3 Parlez à toute l'assemblée d'Israël, et dites: Le dixième jour de ce mois, on prendra
un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison.
.../...

12:6 Vous le garderez jusqu'au
quatorzième jour de ce mois; et toute l'assemblée d'Israël l'immolera entre les deux soirs.
12:7
On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera.
..../...
12:12 Cette nuit-là, je passerai dans le pays d'Égypte, et
je frapperai tous les premiers-nés du pays d'Égypte, depuis les hommes jusqu'aux animaux, et j'exercerai des jugements contre tous les dieux de l'Égypte. Je suis l'Éternel.
12:13
Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Égypte.
12:14 Vous conserverez le souvenir de ce jour, et vous le célébrerez par une fête en l'honneur de l'Éternel;
vous le célébrerez comme une loi perpétuelle pour vos descendants

Vous avez là en quelques lignes comment la fête de l'équinoxe du printemps symbolisant le Soleil passant dans  le signe de l'Agneau ou du Bélier, fête joyeuse où l'on peint tout en rouge, devient un sacrifice sanglant d'agneaux qui se perpétue encore aujourd'hui, fête macabre où l'on peinturlure les maisons de sang dans une marque de reconnaissance funeste pour permettre à un hypothétique dieu sanguinaire de tuer tous les premiers nés d'Egypte. Voilà l'exemple type d'imposture qui transforme une fête cosmogonique, une fête de la Nature en un acte abject. Voilà ce que la religion judaïque dont s'inspire l'Eglise Catholique Romaine a fait de la tradition orale de Moïse-Akhenaton et de la grande célébration de l'équinoxe de printemps.

Doit-on en rire ou en pleurer ?

par Adriana Evangelizt

Mardi 04 Mars 2008

 Benny Channon est en train de faire fureur sur le net. J'en ai déjà parlé ICI. Moïse devait certes pratiquer le rituel des plantes sacrées pour accéder à certains plans de conscience mais il ne faut pas oublier cependant que ceux qui ont entrepris d'écrit l'Ancien Testament ont raconté ce qu'ils ont voulu dans le sens qui les arrangeait. Le miracle de la mer Rouge qui s'ouvre en est un exemple parmi des milliers d'autres. Ou que D. aurait donné la terre de Canaan à Abraham. On voit où mènent les altérations et les mensonges aujourd'hui au Proche-Orient. A la base, la Terre appartient à tout le monde. Et elle reprendra son droit bientôt de toute façon.

  

 

 Ancien Testament: certains passages sont le fruit d'hallucinations

 

Les Hébreux consommaient peut-être de manière assidue une plante hallucinogène à l'époque où Moïse avait rapporté les Tables de la Loi du sommet du Sinaï. Cette hypothèse résulte d'une nouvelle étude réalisée par un professeur israélien en psychologie.

Benny Shanon, de l'Université hébraïque de Jérusalem, explique dans la revue britannique "Time and Mind" que deux plantes poussant dans le désert du Sinaï renferment les mêmes molécules psychoactives que celles que l'on trouve dans des plantes à partir desquelles les Indiens d'Amazonie préparent l'ayahuasca, breuvage fortement hallucinogène que consomment les chamans de la région.

Le tonnerre, les éclairs et le puissant son de trompe qui, selon le Livre de l'Exode, ont enveloppé le Sinaï lorsque les Israélites campaient dans le désert alentour, pourraient avoir eu pour seule origine l'état de conscience modifié du peuple venu d'Egypte, pose Shanon comme hypothèse.

Dans certaines formes avancées d'hallucinations produites par la consommation d'ayahuasca, la vue de la lumière s'accompagne de sentiments religieux et spirituels profonds, écrit Shanon.

Dans une telle situation, beaucoup, selon lui, ont l'impression d'accéder à Dieu. Shanon précise qu'il connaît bien les effets de l'ayahuasca pour en avoir consommé 160 fois, à diverses occasions.

Il rappelle que l'une des plantes psychoactives présentes dans le Sinaï et en d'autres points du Proche-Orient, appelée "harmal", se voit attribuer par les Juifs de la région des pouvoirs magiques et médicaux.

Sources Edicom

Posté par Adriana Evangelizt


Mardi 04 Mars 2008

Pour bien comprendre que les religions ont dénaturé la Science des Ancêtres savants, il faut bien savoir que tout ce que vous lisez dans l'Ancien Testament ou Torah et dans le Nouveau, n'a jamais été écrit par les protagonistes de ce vaste roman. Et là, je m'adresse particulièrement aux croyants, aux religieux qui croient dur comme fer que tout ce qui est écrit dans les livres dits sacrés est parole d'évangile. Ni "Dieu", ni Moïse, ni Jésus n'ont écrit quoique ce soit de leur vivant. Posez-vous la question, comment Moïse a-t-il pu raconter l'épisode de la Genèse alors qu'il n'y était pas ? Comment aurait-il pu décrire le Big Bang datant de milliards d'années ? D'où tient-il le mythe du Jardin d'Eden ?  Moïse n'a fait que répéter oralement ce qu'il avait appris en Egypte -son pays- les Egyptiens eux-mêmes tenant leur Tradition de survivants antédiluviens. Car il est une certitude, c'est que Moïse -dont ce n'est pas le vrai nom- était Egyptien. Pourquoi ce fait est-il omis ? Pourquoi ceux qui ont perpétué la Tradition après lui ont-ils oublié de signaler ce petit détail ? Il y a beaucoup de choses passées sous silence dans l'Ancien Testament. Comme si ON voulait cacher quelque chose. Mais quoi ? Tout est là. Alors évidemment se lancer dans une recherche pour trouver le véritable destin de nos Ancêtres demande beaucoup de temps, beaucoup de lectures, beaucoup de fouilles pour mettre à jour ce qui fut kidnappé par ceux qui savent encore aujourd'hui. Et qui sont d'ailleurs au sommet des affaires ici-bas. La Tradition orale, la Vraie, ne s'est pas perdue pour tout le monde. Comme je l'ai déjà dit, le fait qu'ils aient construit une arche de Noé est significative. Ils savent que quelque chose se prépare. Mais jusqu'au bout, ils nous laisseront dans l'ignorance pour profiter un maximum de l'Humanité. Nous ne sommes que des esclaves pour eux. Et les religions au lieu d'ouvrir les yeux des humains continuent de les induire en erreur dans un but mercantile. C'est d'ailleurs ce que Yeshoua reprochaient aux pharisiens et aux scribes. D'avoir détourné la Loi pour leur propre profit :

Il leur répondit: Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition? Matthieu 15, 3

L'expression "au profit" a bien frappé celui qui a retranscrit Ses paroles. Car effectivement, pour les pharisiens, il était très important que le Peuple fasse des offrandes à Dieu. Ceci on le trouve toujours dans le Talmud d'ailleurs. Le premier commandement -qui passe avant tous les autres- est de ne pas oublier ce que tu dois à D. Il faut bien voir le vice là... comme si D. encaissait les chèques ou les monnaies sonnantes et trébuchantes.. Yeshoua avait très bien compris d'où venait le problème...

Mais vous, vous dites: Celui qui dira à son père ou à sa mère: Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu, n'est pas tenu d'honorer son père ou sa mère. Matthieu 15, 5

Sous entendu... les valeurs matérielles sont plus importantes que les valeurs morales pour ces religieux cupides... et Il insiste fortement sur ce fait... Il  

Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.  Matthieu 15, 5

 

 Il est clair et net que la véritable Tradition léguée par Moïse fut complètement détournée et pervertie à sa mort par les Lévites qui ne pensaient qu'à s'enrichir sur le dos du Peuple. Je reviendrais plus en détail sur ce fait dont on trouve largement trace dans les Ecritures. Et aujourd'hui rien n'a changé. Au nom d'un hypothétique dieu, l'Humanité continue d'enrichir les religieux de tous poils.

Ci-dessous un extrait d'un livre de Volney qui en son temps fit de grandes recherches sur l'Ancien Testament. On peut même dire que c'est une référence en la matière. Car il faut bien dire qu'aujourd'hui, il n'y a plus de chercheurs, on préfère continuer à duper les Peuples...

 

Examen de la Genèse en particulier.

 

Extrait de Recherches Nouvelles sur l'histoire ancienne

de Constantin François Volney

1814

 

POUR rendre à Moïse ce qui peut lui appartenir dans cette composition, il faut la diviser en deux parties ; l’une, la partie religieuse et législative, contenant les ordonnances de rites et de cérémonies, les préceptes, commandements et prohibitions qui constituent! la loi de Moïse, et que l’on trouve répandus dans lExode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome ; l’autre, la partie purement historique et chronologique qui expose les faits, leur série, la manière dont ils sont arrivés ; et celle-là dont le début est au Ier chapitre de l’Exode, est le travail du grand-prêtre Helqiah, qui en a fait la rédaction d’après les écrits et monuments anciens dont il a pu disposer. Le livre de la Genèse se trouve ici dans un cas particulier ; car, bien qu’il soit un livre historique, on ne saurait le considérer comme appartenant aux Juifs, ni comme un livre national, puisque son sujet comprend un espace de temps où ce peuple n’existait pas ; où il n’avait point d’archives, et ne pouvait rien conserver.... Or, si depuis Moïse, dans toute la période des juges, les Juifs en corps de nation n’ont point eu ou n’ont point su conserver d’annales ; si avant Moïse, le temps de leur séjour en Égypte, dans un état de servitude qui exclut tout autre soin, est resté dans une profonde obscurité faute de monuments, comment se pourrait-il qu’ils eussent conservé des annales Antérieures, surtout des annales aussi détaillées que celles dès anecdotes de la vie : de Joseph, de son père Jacob et d'Abraham leur souche commune ? Et quand ce point serait accordé, alors qu’Abraham, de leur aveu, naquit Chaldéen, tout ce qui précède cet homme, vrai ou fictif, n’est-il pas un récit chaldéen, uniquement fondé sur les traditions et les monuments des Chaldéens ? La Genèse , du moins au-dessus d’Abraham, n’est donc pas une histoire juive, mais un monument que les Juifs ont emprunté d’un peuple étranger, qu’ils ont reconnu pour leur aïeul..... Or, comment a pu se faire une telle naturalisation, surtout lorsqu’un article de ce livre paraît contraire à la loi de Moïse ? Voilà un problème absolument inexplicable dans le système des opinions reçues, mais il s’explique naturellement dans le nôtre.

Le grand-prêtre Helqiah ayant conçu le projet de ranimer la ferveur des Juifs, de retremper leur esprit national, en ressuscitant la loi de Moïse, dut croire que son dessein, ne serait pas assez rempli ; s’il ne publiait que le code des rites et ordonnances des 4 livres. C’était la mode alors d'avoir des cosmogonies, et d’expliquer l’origine de toutes choses ; celle des nations et celle du monde ; chaque peuple avait son livre sacré ; commençant par une cosmogonie : les Grecs avaient la Cosmogonie d’Hésiode ; les Perses, celle de Zoroastre ; les Phéniciens, celle de Sanchoniaton ; les Indiens avaient les Vedas et les Pouranas ; les Égyptiens avaient les 5 livres d’Hermès, portés solennellement dans la procession d’Isis, que décrit Clément d’Alexandrie. Helqiah voulant donner aux Juifs un livre qui leur servît d’étendard, et, pour ainsi dire, de cocarde nationale, trouva nécessaire d’y joindre une cosmogonie. L’inventer de son chef eût compromis tout l’ouvrage ; son peuple d’origine chaldéenne, avait conservé plusieurs traditions maternelles ; Helqiah, qui comme Jérémie, son agent, penchait politiquement pour la Chaldée de préférence à l’Égypte, adopta avec quelques modifications la cosmogonie babylonienne ; voilà la source vraie et radicale de la ressemblance extrême que l’historien juif, Josèphe, et les anciens chrétiens ont remarquée entre les 11 premiers, chapitres de la Genèse et les antiquités chaldaïques de Bérose, sans que ces auteurs aient élevé le moindre soupçon de plagiat. Le droit d’aînesse des Chaldéens et l’antiquité de leurs monuments étaient alors trop notoires pour que personne imaginât qu’un peuple aussi puissant, aussi fier de ses arts et de ses sciences que les Babyloniens, eût emprunté les traditions mythologiques d’une petite tribu qu’il regardait comme schismatique et rebelle, et qu’il avait rendue son esclave. Aujourd’hui que par la bizarrerie des révolutions humaines, toute la gloire de Babylone a disparu comme un songe, et que Jérusalem couverte de ruines, de chaînes et de mépris, voit l'univers soumis à ses opinions, il est devenu facile de récuser des témoins qui n’ont plus de représentants, de réfuter des écrits dont il ne reste plus que des morceaux incohérents : cependant, si l’on recueille et confronte ces morceaux, on y trouve encore de quoi persuader tout esprit impartial de l’identité des cosmogonies juive et chaldéenne ; et de faire sentir que le système faussement attribué à Moïse, a été un système commun à beaucoup de peuples de l’ancien Orient, et dont on retrouve des traces jusqu’au Thibet et dans l’Inde.... Nous ne prétendons point approfondir ce sujet, qui serait la matière d’un gros volume ; mais par quelques exemples nous voulons prouver jusqu’à quel point une analyse exacte pourrait porter l’évidence.... Citons d’abord le témoignage de l’historien Josèphe, qui, vu son caractère, est du plus grand poids dans cette question.

Posté par Adriana Evangelizt

Samedi 01 Mars 2008

Dernière video sur Jérusalem. Jérusalem dont une entité néfaste a décidé de s'accaparer. Celui que l'on nomme Moshe disait "N'oubliez pas que vous êtes locataires sur cette terre." Le Grand Initié savait que rien de ce qui est sur notre planète ne nous appartient. Nous venons nu au monde, nous repartons de même. Le Jardin d'Eden, symboliquement, c'est la Terre. Si les hommes de cette dernière pseudo-civilisation avaient été plus intelligents et plus justes, ils auraient pu effectivement la transformer en paradis pour tous les hommes. Malheureusement, ceux qui tiennent les rênes politiques ne pensent qu'à coloniser et qu'à s'enrichir. Le pillage est de règle. Profiter des humains aussi. Il faut que l'Humanité se réveille de ces tutelles malfaisantes pour vivre les derniers jours qui lui restent en paix. Le pourra-t-elle ?

Les guerres de religion

Jérusalem : ville trois fois saintes

 

9e partie

Partie 1 - 2 -3

Partie 4 - 5 - 6

Partie 7 - 8

 
 

Posté par Adriana Evangelizt

Samedi 01 Mars 2008

Les deux videos sont sur l'histoire de l'Islam, histoire religieuse, militaire, politique, artistique. Il est bien expliqué là le démantèlement de la civilisation de l'Islam par les Européens. Force est de constater que par rapport au monde occidental, les Arabes avaient une avance considérable en médecine, astronomie, mathématiques etc... On apprend à l'école l'histoire des Grecs et des Romains mais on passe sous silence la grande histoire des conquérants arabes et de leur apport dans notre monde. Personnellement, en tant qu'Hermétistes et mystiques, nous sommes aussi adeptes du Soufisme dont nous vous posons un texte ci-dessous...

  Point et cercle, goutte et océan, Tous sont uns ; C’est l’adorateur du moi qui a construit cet égo.
 Sa’ib Tabrizi

« Souvenez vous de Moi, Je me souviendrai de vous »
Coran, II, 152

 

 

 Les guerres de religion

7ème partie

Partie 1 - 2 -3

Partie 4 - 5 - 6

 

 

 8ème partie

 

 
 

Le Soufisme au coeur de l'Islam

Le soufisme constitue le coeur de la tradition islamique. Il ne peut donc prétendre être vécu en dehors de celle-ci. En même temps, et par-delà le cadre de la religion révélée, il vise à l’accomplissement de l’homme sur cette terre, ici et maintenant.

 

De l'écorce au noyau

 

 

En tant que révélation, l’Islam détermine les règles de l’activité humaine, et définit les supports rituels de la méditation ; le soufisme est la science des saveurs et des états intérieurs. Le soufisme trouvant son origine et sa source dans la révélation islamique, tout ce qui peut ressembler à des divergences avec l’islam ne peut être lié qu’à une différence de point de vue sur une même réalité. Ainsi l’ablution rituelle, qui est une obligation légale en Islam peut être vécue comme une première approche de la purification intérieure de l’âme du disciple, qui en serait le but ultime. Pour le soufi, les pratiques de l’islam constituent le prolongement dans les actes de son cheminement spirituel.

La relation entre l’exotérisme et l’ésotérisme est semblable à celle qui existe entre le corps et l’esprit. Sans esprit, le corps est vidé de son sens, de sa source vive ; sans corps, l’esprit est insaisissable et devient une pure abstraction.

" Pour atteindre le noyau, il faut traverser l’écorce ", disait Maître Eckart. Un fruit est constitué d’une écorce (la Loi), d’une chair (la Foi) et d’un noyau (l’esprit). Mais pour atteindre le noyau, qui seul contient en germe un nouveau fruit, il faut d’abord passer par l’écorce.

 

L'enseignement de l'Archange

Un jour que le Prophète Mohammad était avec ses compagnons, ces derniers virent arriver un jeune homme habillé de blanc, ne portant sur lui aucune trace de poussière du voyage. Cet homme s’assit en face du Prophète, plaça ses jambes entre les siennes, et lui demanda : " qu’est-ce que l’Islam ? (littéralement, ce mot signifie "soumission"). Le Prophète répondit : l’Islam, c’est la soumission à Dieu, basée sur la pratique des cinq piliers : le double témoignage de l’unicité divine et de la révélation muhammadienne, la prière, l’aumône, le jeune du mois de ramadan et le pélerinage à la Mecque. Le jeune homme dit alors : "tu as dit vrai !", ce qui ne manqua pas d’étonner les compagnons. Puis il demanda : qu’est-ce que l’iman ? (la foi). Le Prophète répondit : l’iman, c’est le fait de croire en Dieu, en Ses anges, en Ses livres, en Ses envoyés, au Jour du jugement, et à la prédestination. Ici encore, le jeune homme s’exclama : "tu as dit vrai !", puis demanda : qu’est-ce que l’ihsan ? (l’excellence du comportement). Le Prophète répondit : l’ihsan, c’est "d’adorer Dieu comme si tu le voyais, car si tu ne le vois pas, Lui te voit". Après confirmation de ces paroles par un nouveau "tu as dit vrai !", et quelques nouvelles questions, le jeune homme partit. Le Prophète demanda alors à ses compagnons s’ils savaient qui était ce jeune homme. Devant leur ignorance, il leur révéla qu’il s’agissait du Prophète Gabriel, venu pour vous enseigner votre religion.

A partir de ce hadith (parole du Prophète), apparaissent trois niveaux de vécu et de compréhension de la réalité divine, qui rejoignent les trois notions évoquées par Maître Eckart :

-  la soumission à la loi, ou le respect de l’écorce et de la forme des choses,

-  la foi, ou la compréhension de la chair et du contenu de la religion,

-  l’excellence, ou le noyau central que constitue la prise de conscience de la présence divine.

Les soufis s’appuient sur ce hadith, à la fois pour montrer la nécessité d’une pratique littérale des obligations et des interdits de la religion, et pour faire ressortir la prééminence de l’esprit sur la lettre, en ce qui concerne l’application de ces commandements. Pour illustrer ce propos, on peut mentionner l’histoire de cet homme qui était venu prier dans la mosquée où se trouvait le Prophète. Un homme terminait sa prière. Un compagnon s’aperçut que l’un des mouvements de la prière n’avait pas été correctement exécuté. Il exhorta l’homme à refaire sa prière selon la lettre, et celui-ci s’exécuta. Sa seconde prière terminée, l’homme se tourna vers le compagnon qui l’avait apostrophé et lui demanda :

"A ton avis, laquelle de mes prières à été agréée par Dieu ?"

"La seconde, évidemment, puisque elle seule a été accomplie selon la règle".

"Eh bien, moi je crois que c’est la première qui a été agréée. Car celle-ci, je l’ai faite pour Dieu ; tandis que la seconde, je l’ai faite pour toi ".

Le Prophète, qui avait assisté à la scène, confirma cette réalité.

 

Vers l'excellence du comportement

L’ensemble des pratiques soufies trouvent leur source dans les versets coraniques, et les paroles du Messager. Il n’y a donc aucune innovation du soufisme par rapport à la Révélation. "La prière éloigne l’homme de la turpitude et des actions blâmables. L’invocation du nom de Dieu est ce qu’il y a de plus grand " dit le Coran, en ajoutant immédiatement : ’Dieu sait parfaitement ce que vous faites", (XXIX, 45). Ainsi est affirmée toute l’importance de l’invocation du nom de Dieu, qui est une pratique centrale du soufisme. L’allusion au regard divin fixé sur nous, qui vient immédiatement après et ressemble beaucoup à la définition de l’ihsan donnée par l’archange Gabriel, peut être comprise comme une indication du degré auquel se rattache cette pratique. Par rapport à un tel degré, la pratique de l’invocation apparaît même supérieure à celle de la prière. A l’inverse, si l’on se situe au degré minimum de la Loi, alors l’invocation n’est plus strictement nécessaire, comme le montre le hadith qui suit. Un homme vint voir le Prophète et lui demanda : "Si je pratique les cinq piliers, mais que je n’accomplis aucune oeuvre surérogatoire (i.e. supplémentaire, non obligatoire), pourrais-je prétendre entrer au paradis ?". Le Prophète lui répondit par l’affirmative. Ainsi, Le soufisme peut être présenté comme une dimension supplémentaire, un approfondissement de la Loi et de la Foi en vue de l’Excellence du comportement, pour ceux qui ressentent une telle exigence intérieure.

Le Coran recommande de se souvenir de Dieu, le plus souvent possible : "Souvenez-vous de moi, Je me souviendrai de vous", (II, 152) ; "Rappelle-toi le nom de ton Seigneur, et consacre-toi totalement à Lui", (LXXIII, 8) ; et encore : "Invoquez Dieu d’une façon abondante et glorifiez-le, à la pointe du jour et à son déclin", (XXXIII, 41 et 42). Cette notion de rappel constant de la présence divine se situe dans la perspective directe de l’ihsan. En effet, au-delà d’une mise en conformité légale, seule la prise de conscience de cette présence peut réellement transformer l’homme, et son comportement au quotidien. Seul ce sentiment de présence peut amener l’homme à cesser de se leurrer lui-même, et à constater la réalité de son état intérieur. Au-delà de l’image que les autres nous renvoient de nous-mêmes, il est un regard auquel on ne peut rien cacher. La sincérité veut que l’on agisse en fonction de ce regard. Pour illustrer ceci, le maître Rûmi raconte l’histoire suivante : un instituteur ayant appris par la bouche d’un Connaissant que l’un de ses élèves était appelé à devenir un grand Saint, il organisa une expérience pour savoir lequel c’était. Il demanda à chaque élève d’aller acheter un oiseau, puis de s’éloigner de la ville jusqu’à ce que plus personne ne le voie, et de sacrifier l’animal. Le lendemain, tous les élèves revinrent avec un oiseau mort, sauf un. Celui-ci expliqua qu’il avait été aussi loin que possible, mais que où qu’il aille, il ne pouvait échapper au regard de Dieu. Bien vivant, l’oiseau qu’il avait amené profita de son récit pour s’envoler par la fenêtre.

 

La nourriture du Coeur

 

L’Imam Ghazali définit le dhikr (l’invocation) comme une sorte de jeûne du Coeur, un combat spirituel qui consiste à "faire disparaître les défauts, à couper tous les liens et à s’approcher de Dieu le Trés-Haut par une parfaite application spirituelle". Et il ajoute " qu’ il est seulement au pouvoir du croyant de s’y préparer par la purification qui dépouille...". La purification de toutes les fausses idoles qui nous habitent et du regard d’autrui permet de ne s’attacher qu’au seul regard divin. Au-delà des réponses légales à un certain nombre de problèmes, issues du Coran ou de la coutume prophétique, il s’agit ici de savoir comment se comporter face aux multiples situations de la vie quotidienne, dans une recherche permanente de l’attitude juste. La réponse ne peut alors provenir que du tréfonds de notre être. A un homme venu l’interroger sur la droiture, le Prophète répondit par trois fois : "Interroge ton propre Coeur". Organe central, tout comme le coeur physique qui insuffle la vie à l’ensemble du corps, le Coeur dont il s’agit est en fait l’instrument de la perception spirituelle. L’invocation ne vise qu’à la revivification de ce Coeur. Et c’est cela qui explique l’importance essentielle de cette pratique dans le cheminement soufi.

Un autre hadith, où Dieu s’exprime à la première personne par la bouche du Prophète, dit ceci : "Mon serviteur ne cesse de s’approcher de moi par la pratique d’oeuvres surérogatoires jusqu’à ce que Je l’aime ; et lorsque Je l’aime, Je deviens l’ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il voit, la langue par laquelle il parle, la main par laquelle il saisit, le pied par lequel il marche". Au-delà de la notion de Salut et de la conformité aux commandements divins du bien et du mal, le soufisme vise à cette transformation de l’être, à sa Délivrance, à travers un recouvrement des qualités humaines par les qualités de l’Etre divin. Pour reprendre la symbolique de la Genèse, on pourrait parler de l’Arbre du Bien et du Mal, et de l’Arbre de Vie. Le chemin spirituel étant présenté comme un retour aux origines, ce retour s’accomplit à l’endroit même où a eu lieu la chute.

Un célèbre théologien musulman, Ibn Khaldun, distingue trois sortes de combats spirituels : le premier qu’il appelle "le combat de la Piété", le second "le combat de la Rectitude", et le troisième "le combat du Dévoilement par intuition". Selon lui, la direction d’un maître spirituel n’est pas également nécessaire au niveau de chacun de ces trois degrés. Au premier degré, la présence d’un maître permet au disciple un enseignement "en acte" qui est préférable à un enseignement livresque, comme le montre l’exemple de l’archange Gabriel apprenant au Prophète les mouvements relatifs à la prière. Au second degré, Ibn Khaldun montre que la présence d’un maître permet une meilleure connaissance de la nature de l’âme individuelle, facilitant ainsi la recherche de la Rectitude. Mais là où l’enseignement d’un guide devient absolument indispensable, c’est au niveau du troisième degré : " Quant au combat spirituel de l’Intuition et de la Contemplation, dont le but est le soulèvement du voile du monde sensible et la connaissance du monde spirituel [...], elle dépend d’une façon nécessaire et absolue d’un maître de l’initiation [...], sans lequel ce combat spirituel serait vain dans la plupart des cas". Pour conclure, Ibn Khadun nous dit que si le terme "soufisme" s’applique aux trois degrés que nous venons de mentionner, il désigne d’une manière plus spécifique le dernier d’entre eux.

Pour terminer sur une image, on peut évoquer la vie spirituelle par une analogie avec la vie corporelle. Ici, la Loi est représentée par la peau, l’aspect visible et extérieur de l’être humain. La Foi est symbolisée par la chair, la substance et le poids de l’être. Enfin, l’Esprit est constitué par les os, et la moelle qu’ils contiennent. Le soufisme se veut cette "substantifique moelle", cette source de vie qui nourrit et régénère le corps qui la contient.

Sources :  Soufisme

Posté par Adriana Evangelizt

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