Un article du 22 janvier 2007 où les scientifiques russes -toujours eux et rien qu'eux- disent bien que l'on nous cache soigneusement la réelle cause du réchauffement climatique. La vérité ne doit pas se savoir. Ainsi les catastrophes qui ont eu lieu au début de l'année 2007 étaient dues, pour la plupart, à une explosion solaire. Les succubes et profiteurs qui tirent les ficelles de notre monde et actionnent leurs marionnettes afin qu'elles induisent les peuples en erreur -comme toujours depuis au moins 5000 ans- préfèrent se taire sur l'imminence d'une catastrophe planétaire afin de planifier tranquillement la 3e guerre mondiale qui se met en place trop lentement pour eux mais sûrement. La cohorte des grands pontes friqués sionistes en tête. Ils faut quand même savoir que les plus grands vendeurs d'armes sont des leurs aux Etats-Unis, notamment Northrop Grumman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Northrop_Grumman) et que ces vendeurs de mort ne font leur fortune qu'en poussant à la guerre, car, bien entendu, leurs lobbies sont bien présent dans le Congrès US et tous les néo-conservateurs dont Cheney sont leurs hommes. D'ailleurs il se murmure que le Pentagone règnerait aux USA bien plus que les présidents eux-mêmes et sans que les citoyens soient au courant, on s'en doute. Lisez l'excellente analyse sur l'AFRI qui vous éclairera sur la question (http://www.afri-ct.org/IMG/pdf/Jafalian_2003.pdf) Voilà la chute de l'analyse qui pose beaucoup de questions pour vous inciter à la lire en entier, elle est très instructive...
L’Etat américain est-il au service de ces entreprises (un rêve ancien de l’économie conservatrice pour toutes les entreprises)? Leur intérêt est-il devenu l’intérêt national de sécurité des Etats-Unis? Peut-on parler d’une « privatisation effective du Pentagone » et si la réponse est « oui », celle-ci est-elle une garantie de sécurité pour l’Amérique et le reste du monde? S’il y a « privatisation » du secteur de la défense, est-elle la face la plus visible d’une « privatisation » plus vaste de l’Etat américain et l’illustration d’une « démocratie confisquée » face à laquelle les verrous de contrôle, les contre-pouvoirs et les citoyens libres sont démunis et impuissants?
Une « Super-tempête » balaye l'hémisphère nord suite à une énorme éruption solaire
par Sorcha Faal
22 janvier 2007
Des scientifiques russes se sont alarmé la semaine dernière après qu’une gigantesque super-tempête sans précédent ait frappé l'hémisphère nord entier de notre planète, répandant mort et destruction.
Depuis les tempêtes de vent records assaillent l'Europe du Nord et les Iles britanniques ; jusqu’à la destruction des récoltes de citrons en Californie ; jusqu’aux dévastatrices tempêtes de neige et de glace assaillant toujours le continent Nord-Américain du Golfe du Mexique aux provinces maritimes canadiennes ; selon les rapports scientifiques russes, à aucun moment de l'histoire enregistrée notre monde n’a connu un tel temps catastrophique à une échelle globale pareille sur une période aussi courte.
Le directeur de l'observatoire de Pulkova en Russie, le Docteur en Sciences Habibullo Abdusamatov, a rendu responsable de cette « super-tempête » ce qu'il dit être un « énorme déséquilibre électrique » [1] créé par l’interaction de la « Comète Red Cow », qui traverse actuellement l’intérieur du Système Solaire, avec le Soleil, causant le 15 janvier 2007 une gigantesque éruption dans la chromosphère sur la face opposée du Soleil.
Abdusamatov a d’ailleurs averti les scientifiques occidentaux, et les gouvernements, qui cachent à leurs citoyens les pleines conséquences, et les dangers, de la montée des températures sur la Terre, que l'Occident continue à attribuer à l'activité humaine qui élève les niveaux de gaz à effet de serre (CO2), mais que Abdusamatov déclare être dues en réalité à des déséquilibres sur notre propre Soleil.
Abdusamatov a de plus prévenu que ce n’est pas seulement notre Terre qui se réchauffe, mais également les autres planètes du Système Solaire [2], et que le plus grand danger à long terme n’est pas que notre monde poursuive son réchauffent, mais à la place qu’un refroidissement exceptionnel commence à s’abattre sur nous :
« Le réchauffement global ne résulte pas de l'émission de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, mais d'un niveau exceptionnellement élevé du rayonnement solaire et d’une longue montée de son intensité -- durant presque tout le siècle dernier. » « Ce n'est pas un secret que l’élévation de la température des océans du monde déclenche l'émission de grandes quantités d'anhydride carbonique (CO2) dans l'atmosphère. Ainsi l’opinion commune que l’activité industrielle de l’homme est le facteur décisif du réchauffement global a surgi d'une fausse interprétation des relations de causes à effets. »
« L’attribution de l’effet de serre chaude aux propriétés de l'atmosphère terrestre n'est pas scientifiquement corroborée. Les gaz de serre chauffés, devenant plus légers en raison de leur dilatation, montent dans l'atmosphère et ne font qu’absorber de la chaleur [ou plutôt ils ne font que réverbérer la chaleur solaire]. »
« Au lieu du réchauffement global prétendu, la Terre fera face à une diminution lente des températures en 2012-2015. La chute graduelle des quantités d’énergie solaire, prévue atteindre son niveau inférieur en 2040, mènera inévitablement à un gel profond autour de 2055-2060, » a dit Abdusamatov, ajoutant que cette période de gel global durera 50 ans, après quoi les températures remonteront. »
Le soutien de la recherche d’Abdusamatov n’était pratiquement par rapportée dans l'interruption occidentale des eaux du Gulf Stream dans l'Océan Atlantique le 11 décembre, qui a duré 8 jours, se terminant le 19 décembre, et qui a vu cet énorme courant océanique tourner soudainement aux sud de son modèle normal [qui va] vers les eaux du nord de l’Europe.
Ces rapports détaillent en outre que, si les eaux du Gulf Stream cessent entièrement de couler vers l'Europe une situation catastrophique s’abattra sur le continent causant d’immenses pénuries de récoltes et d’énormes déplacements d'européens vers les nations du sud de l'Union Européenne.
Aucune nation n'est peut-être plus affectée par tous ces événements que les USA après leurs énormes pertes de récoltes en Californie, arrivant sur les pertes massives de récoltes de l’été dernier, comme nous l’avons précédemment rapporté dans notre rapport du 26 août 2006 intitulé « La dévastation apparaît pendant que l'économie US implose au milieu du presque total échec des récoltes en Amérique du Nord ».
Plus dérangeant, cependant, demeure la propagande médiatique qui impose aux étasuniens le renforcement des mesures répressives de leurs responsables militaires, qui croient qu'en gardant la vérité sur l’état épouvantable de notre monde ils conjureront la panique de masse avant qu'ils soient prêts à établir pleinement les mesures d'un État policier contre leurs citoyens.
Le plus grand danger demeure donc pour ces peuples le manque de connaissance suffisante sur ce qui va arriver, ils resteront ce qu’ils sont maintenant, non préparés et ignorants des véritables dangers leur faisant face.
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Original : www.whatdoesitmean.com, le 21 janvier 2007 Traduction de Pétrus Lombard |
Voilà encore un article parlant des constatations des scientifiques russes un peu plus précise que les autres. Pour eux, le réchauffement climatique est essentiellement dû à l'intensification de l'activité solaire. Ce réchauffement est d'ailleurs le prélude à une période de glaciation. Et, tenez vous bien, ils prédisent de gros changements en 2016, notre date. Avec la différence qu'eux ne tiennent pas compte des cinq années de décalage puisque qu'actuellement nous sommes en réalité en 2013.
Des scientifiques russes contestent
le réchauffement climatique
« La Terre n'est pas en train de se réchauffer; en réalité, elle est en passe de connaître un refroidissement global. »
C'est ce qu'affirme Habibullo Abdussamatov, directeur de l'observatoire de Poulkovo, à Saint Pétersbourg. Selon leurs recherches, le soleil varierait d'une manière cyclique, ce qui entraînerait des changements d'intensité dans les radiations qu'il produit. « La régularité établie de ces variations nous permet de tirer des conclusions quant aux conséquences observées sur le climat de la Terre lors des derniers siècles, et même millénaires. Il est ainsi possible de prévoir ces manifestations dans l'avenir. »
Le phénomène le plus remarquable dans la vie du soleil au cours du XXè siècle a été l'augmentation graduelle et extraordinaire du niveau de radiations, conditionné par la croissance de son rayon. Cela a eu pour conséquence l'augmentation de la température globale. Selon les scientifiques de Poulkovo, nous serions au maximum d'une période d'activité intense du soleil. Le plus haut maximum de l'activité solaire observé au cours du dernier millénaire a eu lieu durant le Moyen Âge, alors que le Groenland était caractérisé par le nom de « Terre verte » et peuplé par les Normands, qui avaient avancé vers le nord après leur conquête de l'Angleterre. Puis la Terre avait connu une baisse globale des températures d'un à deux degrés, ce qui avait provoqué la glaciation du Groenland durant la période appelée « minimum de Maunder » (1645-1715).
Selon les scientifiques de Poulkovo, la température globale a commencé à diminuer, ce qui ne se ressent pas encore puisque la Terre a la capacité de stocker la chaleur emmagasinée et de la redistribuer. Cependant, un nouveau « minimum » devrait se produire. Sur la période des derniers 7500 ans, ce serait la 19è fois que la Terre est confronté à ce phénomène climatique. « Nous estimons, à titre indicatif, que les radiations atteindront un minimum semblable à celui de Maunder en 2040. Comptant le retard des répercussions sur le climat, le refroidissement profond de la Terre arrivera vers 2055-2060. Les régions principalement du nord et du sud se verront alors couvertes de neige. La réflexion de la lumière solaire y provoquera une baisse encore plus nette des températures. Ce refroidissement suffira à augmenter la masse glacière du Groenland. Ailleurs, les hivers seront sévères et les étés plutôt froids. Enfin, la température de l'océan mondial [ndlr : terme réunissant les cinq océans] devrait baisser d'1.2 à 1.3°C. » Les scientifiques prévoient une réaugmentation de la température globale pour le début du XXIIè siècle, à l'occasion d'un renouvellement du cycle solaire. Cependant, Habibullo Abdussamatov met en garde : « ce refroidissement aura de graves conséquences, il est nécessaire de commencer à s'y préparer sérieusement. »
Mais les recherches du laboratoire entraînent une autre théorie :
« L'élévation de la température globale n'est en aucun cas liée à l'effet de serre. Elle est due à des manifestations astronomiques et non à l'activité humaine », affirme le docteur Abdussamatov. Il justifie sa théorie grâce à l'argument selon lequel la Terre a connu des périodes d'élévation globale de la température en l'absence complète d'activité industrielle. De plus, ils ont établi grâce à leurs observations, que l'« accumulation considérable de gaz carbonique dans l'atmosphère n'avait jamais précédé une augmentation de la température, mais qu'au contraire, était une conséquence de l'élévation de cette dernière. » Les recherches de l'observatoire vont donc à l'encontre des conclusions du Groupe intergouvernemental d’étude du climat (GIEC), parrainé par l’ONU et l’Organisation météorologique mondiale, qui dans son dernier rapport suggère « qu’il y a une influence perceptible de l’homme sur le climat », et selon qui « une augmentation de la température d'entre 1 et 3,5°C est prévisible d’ici à la fin du XXIe siècle ».
En réponse à cela, Habibullo Abdussamatov précise que des études de savants chinois publiées en janvier 2007 prédisent également une baisse naturelle de la température de la Terre au cours des 20 années à venir. De plus, les spécialistes de la NASA ont découvert une augmentation de la température globale de la planète Mars depuis 1995, « sans que cela puisse être imputé aux martiens ». Ce phénomène parallèle serait alors la conséquence directe d'un même facteur, l'augmentation à long terme des radiations solaires.
Enfin, dans le but de prévoir l'importance exacte des changements climatiques, l'observatoire de Poulkovo, associé à des scientifiques ukrainiens ont lancé le projet Astrometria, qui consiste en la construction d'un équipement scientifique destiné à mesurer précisément la forme et le diamètre du soleil. Il devrait être installé fin 2008 à bord du segment russe de la station spatiale internationale, et permettra des observations régulières dès 2009. « La vie sur Terre et ses conditions futures dépendant totalement de la stabilité de l'intensité de l'irradiation solaire », déclare Habibullo Abdussamatov. Les scientifiques espèrent pouvoir déterminer le scénario exact des changements climatiques à venir vers l'année 2016.
Sources Le Courrier de Russie
Posté par Adriana Evangelizt
Voilà un article qui vient de paraître aujourd'hui. Les Russes disent bien qu'ils émettent des doutes sur l'origine du réchauffement climatique comme vous avez pu le constater ICI et ICI. Et bien, les scientifiques "patentés" et donc financés ne les croient pas. On voit bien là une cabale pour ceux qui qui ne croient pas que l'activité humaine est responsible du réchauffement. Personne ne pose le problème du Soleil dont l'intensité a été multiplié par mille. Tout comme personne ne parle ni de la précession de la Terre, ni du basculement des pôles. Alors, allez-vous penser, comment nous vient cette lubie de mettre en garde contre une catastrophe planétaire qui se prépare ? Nous l'expliquons ICI. Un chercheur canadien nous a contacté et nous a fait part de ses découvertes hallucinantes, il faut le dire. Toutes en chiffres. Il a entièrement décrypté les codes chiffrés qui se trouvent dans l'Ancien Testament et dans l'Apocalypse. Ainsi chaque âge des patriarches correspond à quelque chose de bien précis. Hénok, par exemple, aurait vécu 365 ans, ce qui correspond à 365 jours, Henok est donc le zodiaque. Et tout à l'avenant. De surcroît, il s'est rendu sur toutes les pyramides qui existent de par le monde ou presque et il a décrypté tous les symboles qui sont sur la pierre, notamment la fameuse table de pierre qui gît entre les pattes du Sphynx à Ghizeh. Phythagore a dit : "l'Univers est nombre". Et la véritable Loi que Moïse-Akhénaton a laissé venait d'Egypte, dont l'élite sacerdotale connaissait les secrets de la tradition antédiluvienne. Chaque nom et chaque nombre correspond à un symbole astronomique. Mais lorsque le Grand Initié est mort, probablement assassiné d'ailleurs, sa tradition a été viciée et s'est perdue. Les religieux -les Lévites- ont davantage pensé à s'enrichir sur le dos du peuple qu'à perpétuer la tradition de ce grand homme. Mais les noms et les nombres sont là. Les scribes ignares ont brodé des histoires insensées dessus mais la Cosmogonie de Moïse ne demande qu'à voir le jour. Ne pas changer la loi d'un Iota signifiait ne pas changer le moindre nom et le moindre nombre. C'est la seule chose qui reste. Mais tout est mélangé et mis n'importe comment. Il faut aussi savoir que l'ancien alphabet hébreu -qui vient aussi d'Egypte- contenait 12 lettres, chaque lettre correspondant à un signe astrologique et donc à une planète et donc en rapport avec notre terre. Voir la page du livre avec les croquis ICI.
Ci-dessous nous posons une video qui montre le réchauffement en Russie..
Doutes en Russie sur l'origine
du réchauffement climatique
Le scepticisme sur l'origine humaine du réchauffement climatique est bien ancré dans la communauté scientifique russe, à contre courant des appels à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dont la Russie est le 3e producteur mondial.
"L'on voudrait bien sûr lier l'activité de l'Homme au réchauffement et surtout à ce que l'on dit sur la fonte du permafrost", lance dans son bureau de Tioumen en Sibérie occidentale, l'académicien Vladimir Melnikov.
"C'est un mythe !", poursuit le directeur de l'Institut de la cryosphère terrestre, spécialiste du permafrost, sol perpétuellement gelé présent sur 65% de la surface de la Russie.
Le Groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (Giec), qui réalise la plus vaste expertise internationale en la matière, a mis en garde en novembre contre les conséquences "soudaines", voire "irréversibles" du réchauffement dû selon lui à la production humaine de gaz à effet de serre.
La Russie arrive au 3e rang des émetteurs derrière les Etats-Unis et la Chine, selon la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques.
Mais pour M. Melnikov, le réchauffement actuel fait partie de cycles naturels et touche à sa fin: "Nous allons entrer dans une nouvelle période de glaciation".
Sa spécialité est très liée à l'évolution du climat. D'une part par les connaissances sur l'histoire de la planète que donne l'étude des sols.
D'autre part du fait des vives inquiétudes que suscite la perspective d'une fonte massive du permafrost, dit aussi pergélisol ou merzlota, riche en matières organiques qui émettraient alors de grandes quantités de méthane, puissant gaz à effet de serre.
Cette éventualité fait craindre un emballement irréversible du réchauffement.
Le climatologue russe Iouri Izraël, vice-président du Giec, reconnaît qu'il est "très probable que l'action de l'homme ait joué le rôle principal" sur les 30 dernières années dans le réchauffement, estimé par le Giec à 0,74 degré celsius sur les 100 ans passés.
Mais il est peu convaincu par les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre du protocole de Kyoto.
"Que ceux qui croient au protocole de Kyoto continuent de travailler", lance-t-il, "mais il n'est pas efficace, il demande beaucoup de temps et d'argent".
M. Izraël suggère de disperser dans la basse stratosphère de fines particules pour réduire l'ensoleillement et la température.
M. Melnikov ne voit "aucune tragédie dans l'activité humaine" et estime que la nature a de "puissants régulateurs" dont les spécialistes du permafrost voient constamment les mécanismes "contrairement aux climatologues".
Un de ces mécanismes est la densification de la couverture végétale provoquée par une hausse de la concentration de l'atmosphère en carbone, ce qui isole alors le pergélisol de la chaleur, explique son confrère Viatcheslav Konichtchev, chef de la faculté de glaciologie de l'Université de Moscou.
"Au 21e siècle, s'il y a réchauffement il se fera à un rythme lent d'un degré. La température du permafrost augmentera un peu mais il ne fondra pas et se renforcera par endroit", estime M. Konichtchev.
Voix dissonante, Sergueï Zimov de l'Institut de géographie de la branche extrême-orientale de l'Académie des sciences russe sonne l'alarme et dit observer la fonte du permafrost sur sa base en Tchoukotka, à l'extrême nord-est du pays.
"Les scientifiques russes ont une attitude sceptique sur le réchauffement climatique", "ils ont raté le train", "la science russe manque de moyens et est détachée du reste du monde", accuse-t-il.
"La probabilité d'un net réchauffement climatique est très élevée. Il ne faut pas se cacher la tête dans le sable. C'est une des plus grandes menaces auxquelles fait face l'humanité", a-t-il déclaré par téléphone.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Le Soleil, ce grand inconnu dont les scientifiques ne savent rien. Voilà la vérité. Tout comme ils ne savent rien de la Terre non plus. Enfin, notre planète s'est retournée plusieurs fois puisqu'on a retrouvé des mammouths presque sur l'Himalaya -on rigole bien sûr- mais personne n'est capable de nous dire quand ça va se reproduire. Et si ça se trouve, c'est imminent. C'est notre avis.
Le soleil entre dans son 24ème cycle d'activité
Les observatoires solaires spatiaux ont récemment enregistré à la surface du Soleil une nouvelle zone de champ magnétique élevé. On estime que le processus d'accroissement du magnétisme témoigne du commencement d'un nouveau cycle d'activité solaire, le 24e depuis que les hommes le mesurent.
Guerres, révolutions, échecs intellectuels, scientifiques et techniques, assassinats, catastrophes naturelles ou technologiques: tout cela pourrait être lié à l'activité solaire. Comprendre la nature de ces corrélations et prévoir l'intensité de l'activité solaire est un objectif vital de la science contemporaine.
De petites zones d'activité magnétique éphémère à champ inversé avaient déjà été enregistrées en août 2007. Mais ce n'étaient probablement que les précurseurs sporadiques du nouveau cycle dans un contexte d'activité minimale du cycle précédent.
Les cycles sont numérotés depuis 250 ans, lorsqu'on a commencé à effectuer des observations quotidiennes du nombre de taches sur le disque visible du Soleil.
Au début du cycle, les taches solaires sont peu nombreuses. Par la suite, en quelques années, leur nombre atteint une sorte de maximum, avant de retomber lentement jusqu'au minimum. Par conséquent, on appelle la période où il y a le plus de régions actives "le maximum du cycle solaire", et celle où elles sont presque inexistantes "le minimum". La succession des maximums et des minimums se reproduit, en moyenne, tous les onze ans, ce qui correspond donc à un cycle d'activité solaire.
Ces 80 dernières années, l'évolution des cycles solaires s'est légèrement accélérée et leur durée moyenne est tombée à 10 ans et demi. Le Soleil possède probablement une sorte d'horloge interne qui définit la durée de chaque cycle. Le mécanisme de cette horloge reste, il est vrai, encore peu connu.
Maximum et minimum de l'activité peuvent coïncider dans des cycles différents. Ainsi, lors de la deuxième moitié du XVIIe siècle, l'activité solaire a été très faible. A cette époque, on a observé une baisse considérable des températures moyennes en Europe: c'est ce qu'on appelle le petit âge glaciaire. Il est probable que ce phénomène ait été lié à la diminution de l'influence du Soleil sur le climat de la Terre.
Actuellement, l'activité solaire enregistrée est la plus intense depuis un millier d'années. Au siècle dernier, le nombre de taches solaires s'est considérablement accru. Parallèlement, on observe également ces dernières années un réchauffement sensible du climat. On peut expliquer ce processus par la pollution anthropique de l'environnement. Cependant, de l'avis de nombreux savants, le lien entre les changements climatiques globaux et l'activité du Soleil en tant qu'étoile est plus probable.
Il est à noter que le cycle précédent, le 23e, s'est distingué par une intensité exceptionnellement élevée. Ainsi, l'éruption solaire du 28 octobre 2003 est la plus puissante jamais observée dans toute l'histoire. Elle a même dépassé l'amplitude de mesure des appareils d'observation, c'est pourquoi il a été impossible d'évaluer précisément la quantité, probablement immense, d'énergie dégagée. Heureusement, l'éruption s'est produite à l'extrémité du nimbe solaire. Si une telle explosion avait eu lieu au centre du disque solaire, elle aurait pu entraîner de graves conséquences, qui sont pour l'instant difficiles à évaluer.
Des événements extraordinaires se produisent ces derniers temps non seulement à la surface du Soleil, mais aussi sur Jupiter. Fait inédit dans l'histoire de l'observation des astres, on a vu apparaître sur cette planète une seconde mystérieuse Tache Rouge, en plus de la première déjà étudiée. La période de rotation autour du Soleil de la plus grande planète de notre système est proche des 11 ans de l'activité solaire, par conséquent, on ne peut exclure l'existence d'un lien entre les processus qui se produisent sur le Soleil et sur Jupiter.
En ce qui concerne la Terre, le lien empirique entre l'activité du Soleil et les différents processus en cours sur notre planète a été établi depuis longtemps. L'ensemble des phénomènes dus à l'influence des rayonnements corpusculaires et électromagnétiques solaires sur les processus géomagnétiques, atmosphériques, biologiques et autres processus terrestres fait l'objet d'une matière à part que l'on nomme les relations Soleil-Terre. Ses principaux préceptes ont été énoncés au début du XXe siècle dans les ouvrages des éminents savants russes Vladimir Vernadski, Konstantin Tsiolkovski et Alexandre Tchijevski.
L'accroissement de l'intensité du "vent solaire", flux de plasma de la couronne solaire qui s'accroît considérablement en raison de l'intensification de l'activité du Soleil, entraîne non seulement la formation d'aurores boréales, mais aussi des perturbations dans la magnétosphère de la Terre. Des tempêtes magnétiques provoquent des pannes des lignes électriques et de télécommunications, des systèmes d'exploitation des gazoducs et des pipelines, et peuvent avoir une influence directe sur la santé des gens, non seulement physique, mais aussi psychique.
Pour l'instant, il est impossible de prédire l'intensité du nouveau cycle solaire, ni quand il atteindra son maximum. Certains chercheurs estiment qu'à ce moment-là, le nombre de taches solaires atteindra 140 et que cela se produira en octobre 2011. D'autres estiment que le nombre de taches ne dépassera pas 90 et que cela se produira vers août 2012. Il ne sera possible de confirmer ou d'infirmer ces prévisions qu'un an après l'enregistrement du minimum de l'activité solaire. Si cette dernière augmente rapidement, son maximum devrait être plus puissant et plus rapide qu'en cas d'évolution lente de l'activité solaire. Autrement dit, si cela se produit en 2011, il s'agira d'une activité de très grande intensité.
Selon les estimations préalables, le nouveau cycle d'activité solaire dépassera par sa puissance de 30 à 50% le précédent cycle, qui a déjà été marqué par de sérieux cataclysmes. Il convient d'ajouter que, jusque-là, les savants n'ont publié des prévisions sur l'évolution de l'activité solaire que deux fois: en 1989 et 1996. Ces prévisions se sont, pour l'essentiel, confirmées.
Sources CatNat
Posté par Adriana Evangelizt
Vous noterez qu'il n'y a que les scientifiques Russes qui parlent du réchauffement climatique dû au Soleil. On est gravement en train de nous monter en bateau avec cette histoire. Réfléchissons... admettons que les grands pontes -qui tirent les ficelles au sommet- savent que la Terre est prête à faire la grande pirouette nous entraînant tous dans une mort certaine. Oui, admettons qu'ils le savent et nul doute que quelques uns doivent être au courant. Il est clair et net qu'ils ne préviendront pas les populations. Et pourquoi ne le feront-ils pas ? Parce qu'ils ont bien l'intention de se servir de nous jusqu'au dernier moment. Regardez qui paie leur salaire et leur train de vie dispendieux ? Les contribuables qui eux, pour la plupart, peinent à joindre les deux bouts. Parce que si, effectivement, on nous disait que la Terre bascule le 20 décembre 2016 comme les calculs le laissent supposer, en n'oubliant pas que nous sommes en 2013 comme nous vous l'expliquons ICI, il est clair et net que plus personne n'irait bosser et profiterait grandement du temps qui reste en demandant à ces rapaces de nous donner ce qu'ils ont dans leurs coffres vu qu'ils sont condamnés à mourir avec nous.
L'ère des Poissons est la pire des ères qui ait existé. Que voyons nous depuis l'an -5 ? Les religieux ont pris le dessus sur les hommes, les forçant à croire à des histoires ridicules pour qu'ils payent leurs offrandes à dieu comme si dieu avait besoin d'argent ? Cette ère là est l'ère sataniste, l'ère matérialiste. Les princes de ce monde ne pensent qu'à s'en foutre plein les poches et à s'empiffrer en méprisant complètement le genre humain. Une abomination qui va bientôt se terminer. Et ce sont les survivants, car il va y en avoir, qui vont bâtir un monde nouveau, un monde pacifiste sous l'ère du Verseau. Là, il n'existera plus aucun pays, car tout sera complètement chamboulé et détruit. Il est question de cela dans l'Apocalypse, les montagnes se renversent, les mers ne sont plus à la même place. Mais tout ceci s'est déjà passé des milliers de fois depuis que le monde est monde...
Des scientifiques russes contestent
le réchauffement climatique
par Julie Guillot

« La Terre n'est pas en train de se réchauffer; en réalité, elle est en passe de connaître un refroidissement global. »
C'est ce qu'affirme Habibullo Abdussamatov, directeur de l'observatoire de Poulkovo, à Saint Pétersbourg. Selon leurs recherches, le soleil varierait d'une manière cyclique, ce qui entraînerait des changements d'intensité dans les radiations qu'il produit. « La régularité établie de ces variations nous permet de tirer des conclusions quant aux conséquences observées sur le climat de la Terre lors des derniers siècles, et même millénaires. Il est ainsi possible de prévoir ces manifestations dans l'avenir. »
Le phénomène le plus remarquable dans la vie du soleil au cours du XXè siècle a été l'augmentation graduelle et extraordinaire du niveau de radiations, conditionné par la croissance de son rayon. Cela a eu pour conséquence l'augmentation de la température globale. Selon les scientifiques de Poulkovo, nous serions au maximum d'une période d'activité intense du soleil. Le plus haut maximum de l'activité solaire observé au cours du dernier millénaire a eu lieu durant le Moyen Âge, alors que le Groenland était caractérisé par le nom de « Terre verte » et peuplé par les Normands, qui avaient avancé vers le nord après leur conquête de l'Angleterre. Puis la Terre avait connu une baisse globale des températures d'un à deux degrés, ce qui avait provoqué la glaciation du Groenland durant la période appelée « minimum de Maunder » (1645-1715).
Selon les scientifiques de Poulkovo, la température globale a commencé à diminuer, ce qui ne se ressent pas encore puisque la Terre a la capacité de stocker la chaleur emmagasinée et de la redistribuer. Cependant, un nouveau « minimum » devrait se produire. Sur la période des derniers 7500 ans, ce serait la 19è fois que la Terre est confronté à ce phénomène climatique. « Nous estimons, à titre indicatif, que les radiations atteindront un minimum semblable à celui de Maunder en 2040. Comptant le retard des répercussions sur le climat, le refroidissement profond de la Terre arrivera vers 2055-2060. Les régions principalement du nord et du sud se verront alors couvertes de neige. La réflexion de la lumière solaire y provoquera une baisse encore plus nette des températures. Ce refroidissement suffira à augmenter la masse glacière du Groenland. Ailleurs, les hivers seront sévères et les étés plutôt froids. Enfin, la température de l'océan mondial [ndlr : terme réunissant les cinq océans] devrait baisser d'1.2 à 1.3°C. » Les scientifiques prévoient une réaugmentation de la température globale pour le début du XXIIè siècle, à l'occasion d'un renouvellement du cycle solaire. Cependant, Habibullo Abdussamatov met en garde : « ce refroidissement aura de graves conséquences, il est nécessaire de commencer à s'y préparer sérieusement. »
Mais les recherches du laboratoire entraînent une autre théorie :
« L'élévation de la température globale n'est en aucun cas liée à l'effet de serre. Elle est due à des manifestations astronomiques et non à l'activité humaine », affirme le docteur Abdussamatov. Il justifie sa théorie grâce à l'argument selon lequel la Terre a connu des périodes d'élévation globale de la température en l'absence complète d'activité industrielle. De plus, ils ont établi grâce à leurs observations, que l'« accumulation considérable de gaz carbonique dans l'atmosphère n'avait jamais précédé une augmentation de la température, mais qu'au contraire, était une conséquence de l'élévation de cette dernière. » Les recherches de l'observatoire vont donc à l'encontre des conclusions du Groupe intergouvernemental d’étude du climat (GIEC), parrainé par l’ONU et l’Organisation météorologique mondiale, qui dans son dernier rapport suggère « qu’il y a une influence perceptible de l’homme sur le climat », et selon qui « une augmentation de la température d'entre 1 et 3,5°C est prévisible d’ici à la fin du
XXIe siècle ».
En réponse à cela, Habibullo Abdussamatov précise que des études de savants chinois publiées en janvier 2007 prédisent également une baisse naturelle de la température de la Terre au cours des 20 années à venir. De plus, les spécialistes de la NASA ont découvert une augmentation de la température globale de la planète Mars depuis 1995, « sans que cela puisse être imputé aux martiens ». Ce phénomène parallèle serait alors la conséquence directe d'un même facteur, l'augmentation à long terme des radiations solaires.
Enfin, dans le but de prévoir l'importance exacte des changements climatiques, l'observatoire de Poulkovo, associé à des scientifiques ukrainiens ont lancé le projet Astrometria, qui consiste en la construction d'un équipement scientifique destiné à mesurer précisément la forme et le diamètre du soleil. Il devrait être installé fin 2008 à bord du segment russe de la station spatiale internationale, et permettra des observations régulières dès 2009. « La vie sur Terre et ses conditions futures dépendant totalement de la stabilité de l'intensité de l'irradiation solaire », déclare Habibullo Abdussamatov. Les scientifiques espèrent pouvoir déterminer le scénario exact des changements climatiques à venir vers l'année 2016.
Sources Le Courrier de Russie
Posté par Adriana Evangelizt





