Il faut noter la date de 800 000 ans souvent avancée par les chercheurs pour situer diverses catastrophes ou divers chamboulements dont ils ignorent en fait la date précise. Il y a 800 000 ans, il s'est passé ceci. Autant dire que s'ils l'affirment, c'est que cela doit être vrai. Où sont les preuves de ces affirmations ? Où peut-on voir quelque chose de concret ? Nulle part. Les scientifiques patentés -notamment ceux du GIEC- sont des ignares. Ils ne tiennent pas compte des écrits des anciens qui sont pourtant des preuves flagrantes. Ils oeuvrent pour le lobby nucléaire et ils désinforment sur le réchauffement climatique. Voilà la Vérité que vous allez découvrir sur d'autres articles si vous ne suivez pas l'actualité sur Un monde meilleur. Les scientifiques sont des foutraques. Les seuls chercheurs osant s'aventurer au-delà de la pseudo-sphère scientifique sont ceux du CNRS, quelques uns. Et l'on voit justement que Sarkozy cherche à démanteler ce centre de Recherche. Lui aussi il oeuvre pour le lobby nucléaire et le Nouvel Ordre Mondial. Il oeuvre pour les désinformateurs.
L'élèvation du taux de CO2 est dû à l'augmentation de la température qui elle est due au Soleil. D'ailleurs le taux de CO2 est très élevé sur terre mais ne l'est pas dans l'atmosphère. Je pose deux videos où des scientifiques expliquent ce fait dont certains ont travaillé pour le GIEC mais en ils sont partis. Ces deux videos sont très intéressantes... elles font partie d'une série de 7.
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L'actuel taux de CO2 est le plus élevé depuis 800 000 ans
Les concentrations de gaz carbonique et de méthane (CH4) n'ont jamais été aussi élevées. Ce fait était fortement pressenti par les scientifiques ; il relève désormais de la certitude. Les chercheurs du projet Epica (European Project for Ice Coring in Antarctica) ont publié, jeudi 15 mai, dans la revue Nature, l'analyse des derniers mètres de la grande carotte de glace du site de Dôme C, en Antarctique. Les 3 060 premiers mètres donnaient jusqu'ici 650 000 ans d'archives climatiques. En forant 200 mètres plus bas, les glaciologues ont poussé cet enregistrement jusqu'à environ 8 000 siècles.
Les paramètres orbitaux de la Terre varient à intervalles de temps réguliers. Ces variations changent l'insolation de la planète et entraînent une alternance entre périodes glaciaires et interglaciaires (la Terre est entrée dans l'une de ces dernières il y a quelque 10 000 ans).
"Puisque ces cycles glaciaire-interglaciaire durent environ 100 000 ans, nous avons désormais accès à huit cycles complets, dit Dominique Raynaud, membre du comité scientifique du projet Epica. Ce long enregistrement confirme le lien étroit entre teneur en gaz à effet de serre et températures." Lorsque le changement d'insolation introduit un début de réchauffement, la teneur en gaz à effet de serre augmente, et ce sont ces gaz qui contribuent de façon majeure à la montée des températures... jusqu'au prochain âge glaciaire.
L'enregistrement publié donne la mesure des bouleversements actuels. Depuis 800 000 ans et jusqu'à une période récente, la concentration de gaz carbonique n'a oscillé qu'entre 172 et 300 parties par million (ppm) ; elle est aujourd'hui de 385 ppm. Quant à la teneur en méthane, elle a varié entre 350 et 800 parties par milliard (ppb). Elle est aujourd'hui de 1 770 ppb.
Ces nouvelles archives climatiques donnent d'autres informations. Par exemple, explique Jérôme Chappellaz (Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement), coauteur de ces travaux, "on retrouve, dans les niveaux de méthane mesurés dans la glace de l'Antarctique, la signature d'événements de réchauffements brefs et intenses très marqués au Groenland, dont certaines régions ont gagné 16 °C en quelques décennies, avant de se refroidir progressivement".
Les carottes de glace du Groenland ne permettent pas de remonter assez loin dans le temps pour avoir des certitudes sur ces phénomènes. Mais l'analyse de la carotte de Dôme C montre, selon M. Chappellaz, que "ces événements ne surviennent que pendant les périodes glaciaires et jamais au cours des interglaciaires". Il eût été tentant d'attribuer le réchauffement actuel à l'un de ces événements ; ce ne peut être le cas.
Alors je n'oublie pas ce blog, bien au contraire, toutes mes recherches sont axées sur la Terre, son fonctionnement, ce que nous ont légués les Anciens, le décryptage des codes dans l'Ancien et le Nouveau Testament en coordination avec d'autres personnes. Un travail de titan que vient gêner la fermeture de la plate-forme Activ Blog -voir ICI- normalement prévue pour le 15 juin. Je ne vous dis pas ma et notre colère car nous avons 7 blogs sur cette plateforme et qu'il faut tous les transférer ailleurs. Comme si on avait besoin de ça ! Comme si on avait le temps ! Nous avons donc commencé à transférer mais le temps nous manque. On continue donc ici en reprenant tous les articles posés sur Le Monde Meilleur.
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Rien que pour le mois de Mai, il y a actuellement plus de trente volcans en éruption dans le monde ou en train de gronder et sur tous les continents, y compris la Russie. Voir ICI. l'activité déstabilisatrice de la Terre s'effectue sur les quatres éléments -représentés par le Sphynx en Egypte. Feu, Terre, Air, Eau. Il y a quatre "anges" dans l'Apocalypse qui symboliquement représentent les éléments. Ils sont tous effectivement actifs en ce moment sur notre planète. Le Feu, au centre, exerce une poussée qui surgit par les orifices des volcans. La Terre -sous la poussée de la fusion centrale- déplace les plaques tectoniques. L'Air étant saturé produit les tornades. Les inondations ne sont que le résultat de l'Eau qui elle aussi subit les soubresauts souterrains. Nous ne sommes pas des scientifiques mais nous résonnons à la façon des Anciens qui connaissaient parfaitement -du moins les Savants donc les Prêtres- le fonctionnement de notre Déesse Terre. Le problème, comme nous ne cessons de le répéter, c'est que la Tradition Originelle s'est perdue. Et ceux qui sont au sommet et qui l'ont kidnappé ne diront rien aux Peuples. Les Peuples s'apercevront trop tard de la supercherie.
Italie: nouvelle éruption sur le volcan Etna en Sicile
Le volcan Etna en Sicile (sud de l'Italie) a connu une nouvelle phase éruptive mardi matin avec un "événement sismique" suivi d'une "explosion" de cendres, a indiqué l'Institut national de géophysique et de vulcanologie de Catane.
Un "événement sismique provoquant une explosion de forte ampleur a été enregistré mardi à 04H24 GMT dans la zone du sommet du volcan", a indiqué l'Institut.
Cette explosion a été suivie d'une pluie de cendres sur le cratère sud-est, "où est en cours une importante activité d'émission de gaz".
Une équipe de chercheurs de l'Institut se dirigeait mardi matin vers le site, mais "le phénomène ne représente pour l'instant aucun danger pour les personnes ou les biens matériels", selon l'Institut.
Samedi, l'Etna avait déjà connu une brève phase éruptive avec une coulée de lave qui s'était dirigée vers une zone non habitée.
L'Etna est le plus haut volcan en activité d'Europe et culmine à 3.295 mètres. Sa dernière grande éruption spectaculaire remonte à l'été 2001.
Sources AFP





