Pour que l'Humanité se libère de la férule de toutes les élites dévoyées qui nous gouvernent, il faut qu'elle apprenne à désobéir. La Libération passe par la Désobéissance. Nous avons posé ICI une petite video qui montre comment commencer. Commencer par ne plus vouloir payer pour engraisser des gouvernements iniques composés d'une multitude de bons à rien. Nous n'avons pas à faire là à des "abbé Pierre" ou à des "Jésus". Non. Que les Peuples crèvent de faim ou de froid, ils n'en ont rien à cirer. Ils pondent des lois en palpant des millions par mois. On a encore vu hier Sarkozy nommer 6 nouveaux secrétaires d'Etat. Croyez bien que le potentat n'est pas avare pour ce qui est de s'entourer d'une foule de gens qui coûte une fortune aux Français. Voilà où passe les milliards. Pourquoi faire ? On se le demande. L'argent du contribuable sert à goberger une troupe d'individus qui pose sa férule sur les peuples et les pressure jusqu'à les rendre exsangue. Dans le Nouveau Monde, il n'y aura pas d'argent.
Cette ère des Poissons aura été la pire de toutes. Le Galiléen disait "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin".1 Jean, 5, 19. Ce qui peut se traduire, nous appartenons à la Terre et le monde entier appartient au Fric. Il faut entendre par "mâlin", le symbole Mammon qui représente l'argent, le matériel et tout ce qu'il induit pour ceux qui le possèdent. A l'Origine, dans ce qu'Ovide nommait l'Âge d'or, l'argent n'existait pas. Et il n'aurait jamais dû exister si une poignée de malandrins n'avaient décidé de vivre aux frais de la princesse en exploitant les Peuples.
Je pose un très beau texte de Maurice Rafjus qui explique bien le comportement à adopter dans les mois qui nous restent...
Le devoir de désobéissance
par Maurice Rajsfus
Apprendre à dire non n’est pas toujours facile. Il n’en reste pas moins que tout commence par le refus. C’est même, bien souvent, un gage de survie.
Nous avons, paraît-il, changé de siècle et de millénaire. Devons-nous pour autant modifier nos règles de conduite ? Nous étions contestataires, nous le demeurons. Nous sommes hostiles à la société des flics et des patrons, pourquoi changer ? L’an 2001 ne représente pas le début d’une ère paradisiaque, et l’attitude la plus cohérente consiste à refuser l’avenir qui nous est promis.
Apprendre à dire non, c’est surtout apprendre à vivre ! S’il est un enseignement que l’on se garde bien de dispenser aux écoliers, collégiens et lycéens, c’est bien celui de la désobéissance cohérente. Certes, de temps à autre, il est de bon ton de célébrer tel officier général qui, en des circonstances particulières a désobéi pour sauver la Patrie - comme on dit en langage vulgaire. Bien entendu, nous savons que ce général s’efforcera, plus tard, de faire revenir dans le droit chemin ceux qui se hasardaient à s’opposer à la loi dont il était devenu le défenseur proclamé.
Nous vivons dans une société où le système éducatif est basé sur l’obéissance. Dès lors, désobéir, c’et quitter le rail obligé, se mettre en marge, se faire motnrer du doigt par ses contemporains. A l’école primaire, ça peut être le piquet mais, à l’âge adulte, la punition risque de conduire celui que l’on décrit comme un teigneux sur la paille humide des cachots.
Désobéir. Refuser. Dire non. C’est résister aux grands principes. Ne pas céder aux injonctions, c’est risquer d’être considéré comme un « meneur », c’est manquer de respect à une société dominatrice. C’est bafouer l’ordre moral. Ceux qui ne disent jamais non ne savent pas la joie qu’il est possible d’éprouver devant les faces de carême, blèmes de rage.
On dit de celui qui désobéit qu’il se cabre, que c’est un récalcitrant, un objecteur, un contestaire, un chicaneur, un gibier de potence. Les qualificatifs ne manquent pas aux hommes d’ordre pour dénoncer ceux qui ne se sentent pas à l’aise dans les rangs.
La désobéissance est toujours comprise comme le prélude à la rébellion. Pour aggraver le cas de ceux qui refusent certains édits, on affirme qu’ils violent les lois, pour éviter de dire simplement qu’ils contreviennent à un ordre qui ne leur convient pas. Alors, le voleur d’œuf peut se faire voleur de bœuf. Simple rapport de force. De même, celui qui n’accepte pas de marcher dans les clous n’est peut-être pas éloigné de ceux dont l’ambition consiste à remettre en cause l’ordre établi.
Désobéir, c’est « manquer » à ses mentors, au sens où l’on utilise ce mot dans les milieux infréquentables. Refuser les ordres conduit à être défini comme un réfractaire. En certaines occasions, on tue ceux qui refusent de tuer. Dans le meilleur des cas, on enferme les malentendants de la bonne parole. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Alors, bouchons-nous les oreilles et le donneur d’ordre parle dans le désert, s’époumonne, se fatigue, devient pâle de rage devant nos sourires et risque l’apoplexie. Il n’y a pas là non-assistance à personne en danger. Simplement œuvre de salubrité publique. En effet, nul n’est censé passer son existence à écouter des inepsies ! Il est possible de multiplier les approches. L’enfant ne devrait pas « tenir tête ». Sauf à être morigéné, puis désigné comme un insolent. Vient ensuite l’évocation de l’oubli de la promesse donnée ou du serment. Bientôt, le gamin rétif sera traité de parjure. Restons calmes : on a bien le droit de n’être pas de l’avis de tout le monde.
Généralement, les jeunes enfants disent non à toutes les propositions. Ce qui ne les empêche pas de dire oui, après une rapide réflexion. C’est là une approche naturelle, on le sait bien, car si l’individu commence par dire oui, il est lié par sa parole, ficelé serré. Bon exemple : à tout âge, gardons-nous bien de dire oui trop rapidement. C’est peut-être la meilleure façon de rester jeune. Hélas ! nous sommes tous devenus « grands » et la société ne néglige aucune occasion de se défendre, avec l’utilisation d’un vocabulaire approprié : mauvaise tête, puis factieux, mutin, insurgé peut-être. Comme nous ne devons jamais être à court d’arguments, la riposte est aisée et notre vocabulaire vaut bien celui de ceux qui veulent nous mettre à l’index : s’opposer, se rebeller, se cabrer, résister, être indocile, contrevenir, enfreindre, se révolter enfin. Faire peur à celui ou à ceux qui songeraient à nous mater. Toutes atittudes conduisant naturellement à commettre des actes d’indiscipline, d’insubordination, voire d’insoumission, contre cette société hostile aux raisonneurs.
Comme il nous faut, bien souvent, aller à l’encontre de lois adoptées sans que nous ayons été consultés, nous apparaissons comme des récidivistes car ces lois et décrets sont tellement nombreux que notre opposition est constante. Tout comme nous sommes dans l’obligation de contrevenir à une morale qui ne nous concerne pas. Ceux qui ont été soldats - à leur corps défendant - connaissent cette loi fondamentale : « L’obéissance faisant la force principale des armées... » Passons.
On commence par obéir au doigt et à l’œil, puis on tombe sous le joug, comme jadis les bœufs au labour. On est inféodé, dominé, exploité, laminé. L’humiation suit la soumission. On passe son existence à s’incliner, et l’on devrait remercier de n’être pas maltraité davantage. Comment peut-on accepter un avenir composé exclusivement d’obligations et d’interdits ? L’apprentissage de la désobéissance est un long cheminement - Il faut toute une vie pour atteindre la perfection.
Le philosophe Alain explique dans Histoire de mes pensées : « J’ai pris l’habitude de ne jamais donner les raisons d’un refus. Refuser en donnant les raisons, ce n’est point refuser ! » A rebours, l’humoriste irlandais Georges-Bernard Shaw était bien plus direct dans son Bréviaire du révolutionnaire : « L’obéissance simule la subordination, exactement comme la crainte de la police simule l’honnêteté ». Enfin, le dictionnaire Larousse nous enseigne que les contrevenants sont ceux « qui ne respectent pas les prescriptions de la police ». Comment ne pas adhérer à une telle définition de la désobéissance ?
Posté par Adriana Evangelizt
Le régime répressif qui règne en Chine est un des pires du monde. Je suis justement tombée sur un livre de Jean-François Dufour sur Google, page 32 et suivantes, où vous pourrez vous rendre compte de ce qui règne là-bas. Il faut déjà savoir que les exécutions sommaires sont pratiquées par des administrations locales qui se considèrent comme l'incarnation de la justice et jugent inutiles d'en rendre compte officiellement. Sans oublier que ces administrations s'efforcent de remplir les quotas de peines capitales qui leur sont implicitement demandées. Voilà le régime qui règne là-bas. Alors inutile de se demander ce que vont devenir tous les Tibétains qui se sont faits serrer ou qui se sont rendus. Non seulement ils vont être torturés, battus mais aussi tués sans passer devant un tribunal. Un mot qui n'existe pas là-bas. Voilà le pays démocratique où vont se passer les jeux olympiques. C'est sans compter que 30 000 sbires sont à l'affût sur le net pour épier tout ce qui se dit sur le régime chinois. Nous allons leur faire plaisir. Le régime communiste est un régime dictatorial. Plus de 10 000 personnes sont exécutées tous les ans. C'est une honte ! La masse n'est pour eux qu'un outil de travail destiné à engraisser les autorités au pouvoir. Il n'y a pas que chez eux me direz-vous, certes... mais là-bas, ça dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Un bol de riz par jour pour près d'un milliard d'habitants tant ils sont bien payés. Le travaillez plus pour gagner des clopinettes est leur devise ! Nous souhaitons fortement que la Chine se réveille. En tout cas, dans le nouveau monde, les Chinois seront enfin libres, c'est une certitude. Libres et débarrassés de cette férule qui pèse sur eux. Imaginez un peu qu'il n'y a qu'un seul parti là-bas tellement ce pays est démocratique. Et tout ceux qui osent contester sont embastillés à vie. Sbires chinois qui surveillez le net, vous travaillez pour une entité démoniaque et vous devriez avoir honte !
La Chine affirme mener une "lutte à mort" au Tibet
La Chine a affirmé avoir engagé une "lutte à mort" au Tibet et annoncé la reddition de 105 émeutiers à Lhassa, les groupes pro-tibétains évoquant mercredi des centaines d'arrestations.
"Nous menons une lutte à mort avec la clique du dalaï lama", a affirmé l'homme fort du Tibet, le numéro un du Parti communiste Zhang Qingli, cité mercredi par le Quotidien du Tibet.
Cette diatribe survient alors que les appels se multiplient à l'étranger pour que la Chine dialogue avec le dalaï lama, leader spirituel des Tibétains et Prix Nobel de la Paix.
Dans ce discours particulièrement violent prononcé mardi -- où M. Zhang a qualifié le dalaï lama de "loup enveloppé dans une bure de moine" et de "monstre à face humaine mais au coeur d'animal"--, il a également appelé les responsables à ne pas baisser la garde.
"Actuellement, nous menons une lutte intense de sang et de feu avec la clique du dalaï lama, une lutte à mort", a-t-il lancé.
Les autorités chinoises ont affirmé que 105 personnes impliquées dans les manifestations de vendredi à Lhassa s'étaient rendues mardi soir, a indiqué l'agence Chine Nouvelle.
Les émeutes dans la capitale du Tibet ont fait 13 morts, vendredi, selon un bilan officiel.
Les Tibétains en exil parlent de 100 morts, voire de centaines de victimes, non seulement au Tibet mais dans d'autres régions où les manifestations s'étaient propagées.
Les autorités avaient donné aux manifestants impliqués dans les violences de vendredi jusqu'à 23h00 (15h00 GMT) mardi pour se rendre, promettant la clémence, a précisé l'agence officielle.
Mercredi, des groupes pro-tibétains ont fait état de centaines d'arrestations après les troubles de ces derniers jours au Tibet et dans les régions où vivent des minorités tibétaines.
"Il semble que plusieurs centaines de personnes au moins ont été arrêtées - peut-être des milliers" dans le grand Tibet qui, outre la région autonome du Tibet, recouvre des régions voisines, a dit à l'AFP Lhadon Tethong, directrice du mouvement des Etudiants pour un Tibet Libre.
"Nous n'arrivons pas à rester à jour (...) Il y a un tel flot d'informations!", a-t-elle ajouté.
Kate Saunders, de Campagne Internationale pour le Tibet (ICT), évoque, elle, "des centaines d'arrestations" possibles uniquement à Lhassa.
Les autorités tibétaines ne faisaient mercredi aucun commentaire sur ces arrestations ni sur les Tibétains qui se seraient rendus.
Un responsable du Bureau de la sécurité publique a même enjoint à l'AFP de cesser d'appeler pour tenter d'obtenir des informations.
La Chine soutient que les forces de l'ordre n'ont pas tiré vendredi à Lhassa sur les manifestants, dont beaucoup de moines bouddhistes, et que les violences accompagnées d'incendies et de pillages, ont été commises par des casseurs.
Selon cette version, les victimes sont des "innocents" tués sauvagement par des "émeutiers tibétains".
Mardi, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a affirmé avoir "les preuves" que les émeutes de Lhassa avaient été "fomentées et organisées par la clique du dalaï lama" pour "saboter les jeux Olympiques" de Pékin en août.
Les manifestations ont débuté le 10 mars, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement anti-chinois de Lhassa en 1959.
Samedi, les autorités chinoises avaient repris le contrôle de la capitale tibétaine, où les journalistes étrangers ne peuvent pas se rendre.
Sources AFP
Tibet : comment la Chine refoule les journalistes
Officiellement, les reporters étrangers peuvent se rendre où ils veulent en Chine, Tibet compris. La réalité est bien différente. Notre correspondante en a fait l'expérience.
Depuis plusieurs jours, le Tibet est interdit à la presse. Impossible de savoir avec précision ce qui se passe à Lhassa, la capitale. Mais des manifestations – également réprimées – ont aussi eu lieu vendredi dans la ville de Xiahe, dans la province du Gansu, à l’extrême nord-est du plateau himalayen. C’est là que la correspondante en Chine de Libération, Pascale Nivelle, a souhaité se rendre. Témoignage.
Sur la route, un barrage.
«L’idée, c’était d’aller à Xiahe, où se trouve le monastère de Labrang. Excepté à Lhassa, c’est là qu’ont eu lieu les principales émeutes ces derniers jours. Vendredi, il y a eu des manifestations, des gaz lacrymogènes, etc. Samedi, nous prenons donc la route. Sur l’autoroute, il y a des camions de militaires casqués, et de nombreuses voitures de police. Tout ça contre quelques milliers de Tibétains. Au bout de 60 kilomètres, je suis bloquée à un péage d’autoroute par un barrage de policiers. Je pense que c’est l’employée du péage qui m’a dénoncée. La voiture avait des vitres teintées mais elle a dû voir qu’il y avait des blancs à l’intérieur. Certains journalistes ont évité le barrage en passant par les montagnes.»
Défense d'aller plus loin, à cause d'«une grande opération de police»
«Je retrouve deux journalistes suisses, un anglais et un autre de l’agence de presse Reuters, qui, eux aussi, tentaient de se rendre à Xiahe. En théorie, depuis le 1er janvier 2007, les journalistes peuvent se déplacer où ils veulent en Chine. C’est une réglementation qui a été mise en place pour les JO. On demande donc des explications et on nous explique qu’«une grande opération de police est en cours». Mais quand on souhaite connaître les raisons de cette opération de police, pas de réponse. Au bout d’une heure – il est 21 heures – coup de fil à Pékin : le ministère des Affaires étrangères nous apprend que “c’est pour la paix, la stabilité et l’unité du pays !”. C’est tout.»
«Assurer notre sécurité»
«Ensuite, on a du faire demi-tour, mais tout s’est passé à la chinoise, c’est très civilisé, on nous a donné de l’eau, on nous a proposé qu’un cuisinier nous fasse à manger, et surtout on nous explique qu’on veut assurer notre sécurité, que nous sommes les bienvenus dans leurs pays, etc. Tout ça n’est pas extraordinaire pour nous. Je me fais souvent arrêter. La liberté des journalistes, de toute façon, c’est du pipeau ! Mais cela montre la paranoïa du gouvernement chinois avec le Tibet, à quelques mois des Jeux olympiques. A la télévision, tout ce que voit le public chinois, ce sont des casseurs tibétains contre le gouvernement.»
Sources Libération
Posté par Adriana Evangelizt
Il est à noter la synchronicité... à savoir que tous les derniers séismes ont eu lieu samedi et dimanche pour la plupart. Il faut aussi imaginer que plus nous approcherons de la date fatidique, davantage les volcans se mettront en branle de concert et davantage de tremblements de terre il y aura. Notre terre ne sera qu'un gigantesque tremblement d'où s'échapperont des fumées sulfureuses... on comprend mieux pourquoi les élites dévoyées qui nous gouvernent se font toutes construire des bunkers... Cheney possède déjà le sien depuis longtemps. Mais ce n'est pas ça qui va le sauver.
Algérie : séisme de magnitude 4 à Boumerdès
La région de Zemmouri dans la wilaya de Boumerdés (nord de l’Algérie) a été secouée hier matin par un tremblement de terre d’une magnitude de 4 sur l’échelle Richter.
Désormais, depuis 2003, les tremblements de terre font partie de la vie des populations de la wilaya de Boumerdès dans le nord de l’Algérie. Un autre séisme a été ressenti hier à 6h41 par les habitants des communes du centre de cette wilaya. D’une magnitude 4 sur l’échelle de Richter qui en compte 9, cette secousse n’a, fort heureusement, causé aucun dégât. L’épicentre a été localisé en mer, à 9 km au nord-est de Zemmouri, selon un technicien du Craag (Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique) que nous avions joint par téléphone mais qui ne disposait pas de toutes les données techniques. Pour lui, il s’agit probablement d’un nouveau séisme. Ce ne serait donc pas une réplique du terrible tremblement de terre du 21 mai 2003 (6,8 à 7,2 sur l’échelle de Richter) localisé à 7 km au nord de Zemmouri, ni celui du 1er février 2008 à 8 km au nord de la ville de Boumerdès de magnitude 5,2 sur l’échelle Richter.
Sources Algérie dz
Posté par Adriana Evangelizt
Un séisme de magnitude 5,1 frappe le centre des Philippines
Un séisme de magnitude 5,1 sur l'échelle ouverte de Richter a secoué la province de Samar dans le centre des Philippines, dimanche après-midi, sans provoquer de pertes humaines ni de dégâts, a rapporté la chaîne de télévision locale GMA News.
Le tremblement de terre s'est produit vers 13H18 heure locale ( 05H18 GMT) et son épicentre a été localisé à 170 km au nord-est de Calbayog dans la province de Samar, a indiqué la GMA News citant le Service géologique des Etats-Unis.
L'épicentre de cette secousse tellurique est situé aussi à 170 km à l'est et au sud-est de Pandan dans la province de Catanduanes et à 200 km à l'est de la ville de Legazpi, centre des Philippines, ou 520 km à l'est et au sud-est de Manille, la capitale.
Sources Xinhuanet
Posté par Adriana Evangelizt
Séisme au large de l'Indonésie
DJAKARTA, Indonésie — Un séisme de magnitude 6,2 s'est produit samedi au large de l'ouest de l'Indonésie. Aucune information faisant état de victimes ou de dégâts n'a été diffusée dans l'immédiat.
L'épicentre du tremblement de terre était situé à 300km au sud-ouest de Banda Aceh, sur l'île de Sumatra, a rapporté le centre américain d'études géologiques. Le séisme s'est produit à 35km de profondeur.
En décembre 2004, un tremblement de terre de forte magnitude au large de Sumatra avait déclenché un tsunami qui avait coûté la vie à plus de 230.000 personnes dans une dizaine de pays, dont 160.000 dans la province d'Aceh en Indonésie.
Sources La Presse Canadienne
Posté par Adriana Evangelizt





