Les experts se réunissent. Experts en quoi ? On se le demande. Pour moi, ils sont surtout payés à pas faire grand-chose. Ce qu'il faut constater c'est que ce sont les plus grands pollueurs qui ne veulent rien faire pour lutter contre le réchauffement climatique. La Chine et les Etats-Unis. Au nom du dieu Argent et du commerce, tout est permis.
Rendez-vous mondial des experts du climat à Bangkok

Combo réalisé à partir de photos du Mont Kilimandjaro en Tanzanie le 17 février 1993 (haut) et le 21 février 2000
13 avril 2007 - Les délégués du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) ont entamé lundi à Bangkok une semaine de travaux à huis clos sur les moyens de lutter contre le réchauffement climatique.
"Nous pouvons espérer des jours très fructueux devant nous, de sorte qu'à la fin de la semaine, nous pourrons déclarer que nous faisons partie de la solution, et non pas partie du problème", a déclaré Ogunlade Davidson, co-président du groupe de travail du Giec, en ouvrant la conférence.
"Il faut agir maintenant", a pour sa part lancé un représentant thaïlandais, Chartree Chueyprasit, en "espérant que cette réunion à Bangkok sera un autre pas en avant remarquable vers le succès dans l'atténuation de l'impact du changement climatique".
Les experts vont peaufiner un "résumé à l'intention des décideurs", synthèse en une vingtaine de pages de leur rapport sur "les mesures d'atténuation" du réchauffement en cours, qui constitue le troisième volet d'un rapport d'évaluation du Giec, cette année.
Deux groupes de travail ont déjà rendu leurs conclusions, respectivement le 2 février à Paris, sur le caractère "sans équivoque" du changement climatique, et le 6 avril à Bruxelles, sur les conséquences préoccupantes de ce phénomène provoqué par l'activité humaine qui oblige à repenser le développement et les modes de vie au XXIe siècle, expliquent des scientifiques.
Le résumé de Bangkok sera négocié ligne à ligne avant d'être adopté par consensus pour être présenté vendredi dans la capitale thaïlandaise.

Les estimations du Giec
Les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 7O% de 1970 à 2004 et il devient urgent de freiner ces émissions pour enrayer la spirale des températures.
Les experts vont proposer un panel de solutions dans ce troisième volet du rapport 2007 du Giec. En février, ils s'étaient accordé sur une hausse de la température moyenne de la planète de 1,8 à 4 degrés d'ici la fin du siècle par rapport à 1990. Puis, en avril, ils avaient mis en garde sur les impacts par région et secteur du phénomène.
Dans ce volet, ils soulignent que la lutte contre le changement climatique, si elle demande des efforts, ne se traduit pas non plus par un coût exhorbitant.
Parmi les scénarios étudiés pour stabiliser la pollution atmosphérique par le dioxyde de carbone, le plus ambitieux ne coûterait que 3% du Produit intérieur brut mondial d'ici 2030.
Dans ce schéma, il faudrait que les émissions plafonnent rapidement, d'ici 15 ans, avant d'entamer leur décrue.
Deux autres scénarios, moins exigeants, coûteraient entre 0,2 et 0,6 % du PIB mondial en 2030.
Les technologies existent pour enrayer l'emballement climatique, indique le Giec, qui estime que chaque secteur (industrie, transports, bâtiment ...) dispose d'un potentiel de réduction important.
"Le monde a besoin d'un plan global pour sécuriser le climat et l'énergie, les négociations à Bangkok vont montrer si nos responsables politiques sont à la hauteur", a commenté Stephan Singer, du Fonds mondial pour la nature (WWF) en appelant au "courage" des responsables politiques.
A Bangkok, des frictions sont probables entre Européens d'une part, et Américains et Chinois d'autre part. Ces derniers craignent que les efforts de réduction n'entravent leur croissance.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Les fortes chaleurs qui sévissent en France depuis trois semaines ont bouleversé les cycles de végétation dans l'agriculture, entraînant une croissance et une arrivée à maturation précoce des cultures, alimentant les craintes des agriculteurs.
"Toutes les floraisons sont avancées de 15 jours à trois semaines", explique Sophie Le Mouël, porte-parole de l'interprofession des fruits et légumes (Interfel).
"Actuellement, on se retrouve avec des productions qui arrivent à maturation plus tôt que prévu, par exemple les fraises et les asperges, et sur lesquelles on constate actuellement un afflux rapide au niveau des volumes" sur le marché, ajoute-t-elle.
Selon les producteurs du secteur, le risque est alors grand de se trouver avec une offre disproportionnée de certains produits par rapport à la demande, faisant craindre des difficultés quant à l'écoulement de la production et la perte d'une partie d'entre elle.
A l'inverse, certains arbres fruitiers comme les abricotiers, souffrent du manque de froid, et pourraient se voir confrontés à des baisses de rendement liées à des conditions moins favorables pour la fécondation ou la mise à fruit, indique Interfel.
Chez les céréaliers, les cultures sont également très précoces, la chaleur du mois d'avril ayant renforcé un phénomène de dérèglement des cultures observé depuis septembre et alimenté par un hiver clément.
"On est en avance d'une vingtaine de jours en moyenne. C'est du jamais vu", déclare un des spécialistes du blé d'Arvalis, organisme de recherche appliquée agricole financée par les producteurs. "Les moissons devraient en conséquence être avancées d'une bonne quinzaine de jours" ajoute-t-il.
Même constat chez les producteurs viticoles, qui voient la feuillaison des plants de vignes avancée de plusieurs semaines, mais craignent cependant qu'un éventuel retour brutal de la fraîcheur ne vienne provoquer d'importants dégâts, compromettant définitivement les récoltes.
En Champagne, grâce aux températures "estivales" du début avril, "la végétation a donné naissance aux brins porteurs de la future récolte avec une avance de deux à trois semaines par rapport à l'habitude", note Jean-Michel Pottiez, directeur général de la marque de champagne Jacquart.
Par conséquent, "une gelée printanière serait d'autant plus fatale que l'apparition des feuilles est déjà complète", s'alarme-t-il.
Outre un bouleversement des cycles végétatifs, les températures élevées d'avril font resurgir chez les agriculteurs le spectre d'une nouvelle sécheresse, qui ne manquerait pas d'entraîner des problèmes d'approvisionnement en fourrage, de mauvais rendements de certaines cultures ou de pénurie d'eau pour l'irrigation des cultures, expliquent les professionnels.
Plusieurs départements français ont d'ailleurs déjà pris des mesures de restriction sur l'utilisation de l'eau, craignant que l'irrigation, qui représente jusqu'à 90% de la consommation d'eau en France l'été, ne démarre plus tôt que d'habitude.
Le ministère de l'Ecologie a annoncé jeudi une réunion du comité sécheresse le 3 mai, pour préparer d'éventuelles actions de prévention des effets de la sécheresse sur l'agriculture.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Là, c'est pareil... le mystère de la disparition des abeilles. Les abeilles sentent tout simplement qu'il va bientôt y avoir une catastrophe planétaire vu l'inversion de la planète, et elles commencent à disparaître. Une des causes de leur disparition pourrait d'ailleurs être l'intensité du magnétisme terre et soleil qui va grandissant. Seulement personne ne se pose les bonnes questions. Ils étudient quoi les scientifiques ? Nous pensons fortement que les scientifiques savent la vérité mais qu'ils ne le disent pas pour ne pas effrayer les populations. Et oui, comment peut-on dire que dans trois ans, il n'y aura plus rien sur cette terre ? Comment dire... préparez vous au pire ? Et pourtant, le fait de prévenir les gens changerait beaucoup de choses..
La disparition des abeilles
PARIS (AFP) - Victimes de parasites, de la pollution par les pesticides, ou du bouleversement de leurs habitats naturels, les abeilles disparaissent par millions, et les apiculteurs sont inquiets malgré un répit l'an dernier.
"On estime qu'autour de 30% des espèces d'abeilles sont en danger en Europe. C'est considérable", commente Bernard Vaissière, chargé de recherche à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA).
On compte un millier d'espèces différentes d'abeilles en France, dont l'abeille domestique, et 20.000 dans le monde.
Au cours des dernières années, un effondrement des colonies d'abeilles domestiques a été observé en France, en Belgique et aux Etats-Unis, avec des taux de mortalité atteignant 30 à 50% à la sortie de l'hiver contre 5 à 10% en temps normal, précise-t-il.
En France cependant, la mortalité des abeilles est redescendue l'hiver dernier à un niveau proche de la normale, "pour la première fois depuis très longtemps", selon l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) qui représente environ 50% des apiculteurs.
Les avis divergent sur les raisons de ce retour apparent à la normale - simple répit dû à un hiver plus doux ou effet bénéfique de l'interdiction des insecticides Régent et Gaucho?
En France, quatrième pays utilisateur de pesticides au monde, l'utilisation de ces deux insecticides, soupçonnés d'empoisonner les abeilles, a suscité une vive polémique. Leur utilisation a finalement été interdite sur certaines cultures.
Mais en donnant récemment son feu vert à un nouveau pesticide - le Cruiser - le ministère de l'Agriculture a relancé le débat. Les représentants de la filière apicole et les écologistes dénoncent cette décision qui, selon eux, bafoue le principe de précaution.
Certains estiment que l'hiver 2007-2008 ne se présente pas bien: "Les premières observations hivernales de terrain sur l'état sanitaire des ruches en France sont catastrophiques: les mortalités vont de 5 à 90% des ruches", s'alarme Pierre Testu, du Réseau Biodiversité pour les abeilles.
L'Unaf est nettement plus optimiste. "Nous n'avons pour l'instant enregistré aucune déclaration importante de sinistre", précise une porte-parole.
Le déclin des abeilles observé au cours des dernières années pourrait s'expliquer par plusieurs causes, estime Bernard Vaissière.
"Il est difficile d'imaginer que les insecticides comme le Régent et le Gaucho n'ont aucun impact", avance-t-il. "C'est clair que les insecticides se retrouvent dans le pollen et le nectar. Je ne vois pas comment on pourrait éviter que les pollinisateurs les consomment", fait-il observer.
Mais la raréfaction des ressources avec le développement des monocultures et l'apparition de maladies pathogènes parasitaires (Varroa destructor, Nosema ceranae) ou virales (Israeli Acute Paralysis Virus) ont également joué un rôle, ajoute-t-il.
Et les abeilles doivent également compter avec une nouvelle menace: le frelon asiatique (Vespa-velutina), un redoutable prédateur arrivé en France en 2005 et qui fait des ravages dans les ruches du Sud-Ouest.
Au-delà, certains apiculteurs recommandent le développement de "jachères apicoles" où les abeilles pourraient butiner à loisir leurs fleurs préférées.
"Les abeilles assurent 80% des espèces végétales par pollinisation, soit 35% des ressources alimentaires mondiales. On ne peut pas ne pas en tenir compte", plaide Béatrice Robrolle-Marcy, présidente de Terre d'abeilles.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Pour continuer sur la Révolution de la Terre... et sur la préparation de son basculement dont nous sommes absolument certain qu'il va avoir lieu, nous allons développer davantage notre idée. En précisant que nous ne sommes pas des scientifiques mais des êtres intéressés par l'Origine de la Terre et de ses Peuples dont les croyances voilent un Grand Mystère Cosmique que nous pensons avoir élucidé. Premièrement, il faut savoir que la Terre est un Être vivant. Et que nous sommes composés à son image. Nous possédons en nous, les divers éléments qui la composent.
Entre le début janvier 2008 et aujourd'hui, nous avons enregistré 17 catastrophes naturelles, dont 12 tremblements de terre dans des pays qui sont complètement à l'opposé. Canada, Italie, Congo, Nouvelle Zélande, Algérie, Emirats Arabes. Et ces séismes prouvent qu'il se passe quelque chose à l'intérieur de notre planète. Cela part du centre. Et cela se répercute sur l'écorce terrestre. Maintenant, il faut se poser les bonnes questions. Qu'y a-t-il à l'intérieur de la Terre ? Qui est allé voir ? Son diamètre est de 12 756 km et son rayon de 6 378 km. Pour trouver du pétrole, nous savons qu'il faut creuser jusqu'à 3000 mètres. Mais qui peut prétendre être allé à 3 km sous terre ? Alors si l'on ne peut pas creuser une si courte distance, comment les scientifiques peuvent-ils nous assurer qu'après le manteau supérieur de 630 km, il y a un manteau inférieur de 2290 km puis un noyau externe liquide de 1920 km et enfin un noyau interne solide de 1600 km ? Nous supposons qu'ils n'ont pas scanné notre planète ?

Or, il paraît qu'entre 200 et 400 km de profondeur, il y a une partie qui est à l'état visqueux, avec une température moyenne qui serait de l'ordre de 1500°C ; peut-on penser que la lave des volcans viendrait de là ?
Ou alors viendrait-elle de plus profond ? Viendrait-elle par exemple du noyau externe liquide situé à 2060 km ? Le dit noyau externe enveloppant le noyau interne qui, lui, est solide, composé de fer, (notez bien ce fait...), et dont la température peut atteindre 7 200 ° C., soit plus élevée que la surface du Soleil. Le fameux Soleil -dont nous parlions ICI- que les plus grandes civilisations ont toujours adoré comme un Dieu. Et le Soleil n'est-il pas un dieu, quelque part ? N'est-ce pas grâce à lui qu'il y a la vie sur terre ? N'est-ce pas lui qui féconde la Terre ? Lui qui par sa Lumière lui fait des milliards d'enfants dans les règnes minéral, végétal et animal ? N'est-ce pas lui le Créateur ? Et ne peut-on pas dire qu'entre la planète bleue et la planète de feu, il existe une grande histoire d'Amour... une grande attraction en tout cas ? Souvenons-nous que les Anciens vouaient un grand culte au Soleil.
Voilà quelques vers que le pharaon Akhenaton, surnommé le pharaon hérétique, a dédié à Aton, le Soleil... voyez si cela ne rejoint pas ce que nous venons de dire au sujet du "Créateur" ?
« Ô Aton vivant qui a inauguré la vie…
Toi qui développes l'embryon dans les femmes ;
Toi qui crées la semence dans les hommes ;
Toi qui fais vivre le fils dans le sein de sa mère ;
Toi qui l'apaises pour qu'il ne pleure plus ;
Nourrice dans le sein ;
Toi qui donnes le souffle pour faire vivre chaque être que tu crées,
Lorsqu'il sort du sein pour respirer, au jour de sa naissance,
Tu ouvres sa bouche et tu pourvois à ses besoins.
Quand le poussin dans l'œuf pépie encore sous la coquille,
Tu lui donnes le souffle à l'intérieur, pour le faire vivre.
Tu lui crées la maturité pour briser l'œuf de l'intérieur,
Il sort de l'œuf pour, en pépiant, manifester qu'il est complètement formé,
Et il marche sur ses pattes sitôt qu'il en est sorti… »
« Tu mets chaque homme à sa place et tu pourvois à ses besoins,
À chacun sa provende et son temps de vie.
Leurs langues sont diverses en leurs paroles,
Et leur apparence de même ;
Leurs couleurs de peau sont variées,
Car tu as diversifié les pays et les peuples étrangers… »
Notez aussi les petites mains au bout des rayons d'Aton... comme si elles voulaient saisir quelque chose ? L'attraction du Soleil pour la Terre ne serait-elle pas pour quelque chose dans le réchauffement climatique mais aussi dans toutes les catastrophes ? A suivre...
La Terre est une planète vivante, dont on estime l'âge de 6 milliards d'années, mais les plus vieilles roches connues ont moins de 4 milliards d'années. Les plus vieux fossiles d'organismes recueillis à ce jour ont moins de 3,9 milliards d'années. D'un diamètre de 12 756 km, elle possède des plaques lithosphériques mobiles et des volcans encore actifs.
70,90 % de sa surface est occupée par les mers et seulement 29,10 % par les cinq continents. Sa densité qui est de 5,5 est supérieure à toutes les autres planètes.
Le globe terrestre est constitué de trois zones : l'écorce, le manteau (composé de trois couches) et le noyau.

La Terre est divisée en plusieurs couches qui possèdent des propriétés chimiques et sismiques différentes :
-de 0 à 40 km de profondeur il y a la Croûte terrestre qui est composée de quartz (dioxyde de silicium). La Croûte océanique qui est moins épaisse se situe de 5 à 15 km. La croûte océanique, la plus ancienne, a 60 millions d'années en moyenne ;
- de 40 à 400 km de profondeur il y le Manteau supérieur composé d'olivène et de pyroxène (fer, magnésium et silicate) ainsi que de calcium et d'aluminium. Le manteau supérieur est divisé en 3 parties : l'hydrosphère qui est l'ensemble des compartiments contenant de l'eau sur la Terre (lacs, fleuves, mers, océans), la Lithosphère qui est l'ensemble constitué par la croûte terrestre et la partie supérieure du manteau est située entre 0 et 100-200 km, et l'Asthénosphère situé entre 200 et 400 km de profondeur est à l'état visqueux, avec une température moyenne qui serait de l'ordre de 1500°C ;
- de 400 à 670 km de profondeur il y a la Région de transition,source de magmas basaltique ;
-de 670 à 2 960 km de profondeur il y a le Manteau inférieur qui est probablement constitué de silicium, magnésium et d'oxygène avec du fer, du calcium et de l'aluminium ;
- de 2 960 à 4 780 km de profondeur il y a le Noyau externe qui est une masse sphérique composée de fer (Fe) métallique - fer liquide - plus des quantités mineures de nickel (Ni) et d'autres éléments ;
- de 4 780 à 6 378 km de profondeur il y a le Noyau interne qui est solide, composé de fer (ou d'un alliage de fer/nickel). Les températures dans le centre du noyau peuvent atteindre 7 200 °C, plus chaud qu'à la surface du Soleil.
La croûte est divisée en plusieurs plaques qui flottent sur le manteau supérieur liquide. On les appelle les plaques tectoniques. Elles s'expliquent par les courants de convection du manteau liquide : depuis les zones les plus profondes du manteau, des courants de magma montent en se frayant un chemin jusqu'à la surface. Ces courants ont brisé la croûte solide de la Terre en plusieurs grandes plaques distinctes qui se déplacent lentement les unes par rapport aux autres transportées par les mouvements du manteau. C'est ce que l'on appelle aussi la dérive des continents. Elle se caractérise par deux processus : la dislocation et le plissement. La dislocation se produit lorsque deux plaques s'éloignent l'une de l'autre, ce qui permet à de la nouvelle croûte de se former grâce au magma du manteau. Le plissement se produit lorsque deux plaques se rapprochent et que le bord d'une des plaques plonge en-dessous de l'autre pour aller fondre dans le manteau. Il existe aussi des mouvements transversaux entre deux plaques comme la faille de San Andreas en Californie.
Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, la Terre n'est pas une planète sphérique. Grâce à son champ gravitationnel ,des satellites ont pu nous montrer la vrai forme de la Terre. Avec les données sur le champ gravitationnel que fournit la mission GRACE, l'intérieur et la structure de la surface de la Terre vont être mieux compris. L'intérieur de la Terre a le plus grand impact sur sa gravité.

Voici la forme réel de la Terre d'après des mesures du champ gravitationnel.
Animation de la Terre sous cette forme
Sources Système solaire






