1 2 3
Jeudi 28 Février 2008

Un petit exposé sur les périodes glaciaires que notre Terre a connu. Après chaque réchauffement il y a une ère glaciaire puis la glace fond, l'air s'adoucit jusqu'au prochain réchauffement. Notre Terre et le Soleil mènent la danse, imperturbables dans leurs cycles et sans se soucier de l'Humanité qui, elle n'a toujours pas compris comment fonctionne le monde où elle marche.

Ce qu'il faut retenir, c'est que ce qui est déjà advenu est encore en train d'advenir mais que l'Humanité y est encore moins préparée que nos Ancêtres qui savaient lire dans les étoiles et vivaient en harmonie avec la Nature. Ce sont les religions et leurs religieux qui ont coupé l'homme de cette Nature. Ils lui ont fait entrevoir d'autres cieux et un illusoire paradis. Le Paradis, c'est ici qu'il se trouve mais l'homme par sa mentalité et son obscurantisme l'a transformé en enfer. Et tant qu'il n'aura pas retrouvé cette Unité perdue, il ne vivra pas heureux. La religion inventée par l'Eglise catholique Romaine en continuité avec le judaïsme lévitique et rabbinique a désacralisé la Nature pour plonger l'Humain dans un monde faux et chimérique où il a perdu ses repères. La vie, la mort doivent être enseignées dès l'enfance comme des faits inéluctables auxquels l'homme n'échappe pas. En mourrant, nous retournons à cette Terre dont nous sommes partie intégrante. La fameuse réintégration dont parlent tous les mystères et toutes les écoles initiatiques se résume à la fameuse phrase de Lavoisier : Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme.

 

 Le cycle destructeur

 


Les déluges et la destruction des premières civilisations



Le niveau des océans se situait à environ
300m au dessus du niveau actuel il y a 95 millions d'années.
Il était à
600m au dessus du niveau actuel il y a 450 millions d'années.
Il y a
18 000 ans, pendant la dernière glaciation, il est descendu 100m en dessous du niveau actuel.

Une
fonte complète des calottes glaciaires entraînerait une montée d'environ 80 mètres.

Nous savons actuellement que la Terre a subi plus de vingt périodes de glaciations alternées avec des périodes de réchauffements. Durant ces longues périodes glaciaires, on sait que l'Europe du Nord et l'Amérique du Nord étaient recouverts de couches de glace pouvant atteindre parfois plus de 3000 mètres d'épaisseur.

La
terre, tout comme le soleil possèdent et subissent des cycles qui leurs sont propres. Des cycles qui sont peu de chose à l’échelle humaine mais qui ont de fois en fois de l’influence sur notre qualité de vie. Un de ces cycles possède une fréquence de 396 ans. Et, à tous les 13 cycles de ce 396 ans pour diverses raisons, la terre entre dans un cycle plus sévère de conséquence. Ces 13 périodes de 396 années donnent un total de ~5126 ans.

Ce supercycle de ~ 5126 ans n’est pas constant, lui-même inscrit à l’intérieur d’un autre cycle qui est de la même durée que la précession des orbites soit
25.900 ans et dont le maximum aurait eu lieu il y a 10256 ans. Les cycles subséquents incluant celui de 2012 sont le déclin de ce maximum et celui ci est probablement le dernier pour un moment. La quasi-totalité des grandes périodes de la terre et des sociétés de l’homme analysé s’harmonisent avec ce cycle de 396 ans. Les calendriers Maya confirment ce cycle déstructeur.

Puis le déluge revint et celui qu’on appelait Marduk, Apep, Seth, Typhon, Némésis, Shiva, Gung-gung, La grande Noire, Le Dragon Rouge, Le grand Phœnix, Yahweh, Quetzalcoatl, Lucifer, Wormwood, Étoile Bleue, Étoile Rouge, Fier Messager, Grande Étoile, Grande Comète, La Comète du Jugement Dernier, The Day of the Lord, Le Jugement Dernier, Le Perturbateur, l’Intrus, Christos, l’Invité Céleste, Nibiru, revint encore une fois imposer son cycle à la terre et aux hommes ...

- La période glacière (le Pléistocène) laissa sur la planète des pôles de glace beaucoup plus importants qu’ils ne le sont aujourd’hui.
La glace recouvrait la quasi-totalité de l’hémisphère nord et de l’hémisphère sud, ne laissant que l’équateur et autres endroits épars. La dernière période glaciaire s’est étalée de 110.000 av. J.C. à 13.000 av. J.C.

- La période Terra Incognita identifiée ainsi à cause de son impact très important sur le développement des générations mégalithiques et modernes jusqu’à nous. Cette période débuta en 13426 avant JC pour se terminer en 8280 avant JC. C'est durant cette période que des civilisations et des continents auraient disparus: Atlantide, Mû, Malaysia, etc..

- La période mégalithique, est la génération d’avant nous, celle des dolmens et des pyramides. D’une durée de 5146 ans elle aussi, elle débuta en -8280 av. J.C. et se termina en -3134 av. J.C.

- La période de l'Après Déluge, est la période moderne. Elle comprend tout ce qui s’est produit depuis le dernier déluge jusqu’à ce jour. Elle débuta en 3134 av. J.C et se terminera en
2012.

Avant 11 000 ans on pouvait traverser la Manche à pieds sur la banquise gelée et rejoindre la France ou la Belgique depuis l'Angleterre. Mais de nombreuses terres côtières habitées en Belgique, Hollande, Allemagne, Danemark, côtes méditerranéennes, Espagne, Italie, Grèce, Turquie, Egypte, Libye, Golfe Persique (avec Mésopotamie), Inde, Pakistan, Chine, Philippines... se sont non seulement retrouvées submergées mais ont en plus subi de plein fouet tous les phénomènes climatiques naturels comme tempêtes, cyclones et raz de marées
liées aux phénomènes du grand déluge universel. Il n'y aurait donc pas eu une catastrophe, mais plusieurs grands déluges accompagné de plusieurs séismes " même si leurs relations avec le dernier déluge n'apparaît que de manière indirecte ! C'est également ce qu'affirmait le vieux prêtre de Saïs au grec SOLON.

LE CYCLE DE MILANKOVITCH

Milankovitch montra que les caractéristiques de l'orbite terrestre, et l'orientation de l'axe de la terre pouvaient
changer avec le temps, en affectant le climat. Sur une période d'environ 100.000 ans, la forme de l'orbite terrestre passe graduellement d'un cercle à une ellipse.

Milankovitch calcula que l'angle d'inclinaison de la Terre varie entre 22.5° et 24.5° avec un périodicité de 41.000 ans. A l'heure actuelle, cet angle est de 23.5°. L'axe de la Terre précesse sur
une période d'environ 25.000 ans. La précession influe sur la durée des saisons.

LA DERNIERE PERIODE GLACIAIRE

Le Pléistocène est l'époque géochronologique qui s'étend du début du Quaternaire, il y a environ 1,6 millions d'années à environ il y a 10.000 ans. Cette époque est caractérisée par une
succession de changements climatiques brusques et de forte amplitude qui engendrèrent une alternance de périodes glaciaires et interglaciaires. On a évalué que la glace couvrait par moments jusqu'à 30 % de la superficie des continents. La dernière glaciation du Pléistocène, celle du Würm (pour l'Eurasie) ou du Wisconsinien (pour l'Amérique du nord) a duré d'il y a ~110.000 ans à il y a ~13 000 ans, et atteint son extension maximale il y a environ 20.000 ans (Les spécialistes des paléoclimats situent le dernier maximum glaciaire entre -25.000 et -17.000 ans), époque à laquelle de vastes régions des latitudes hautes et moyennes étaient recouvertes de glace.

 

C'est donc à cette époque (environ 20.000 ans) que s'est constituée la fameuse terrasse sous-marine de -110 mètres, profondeur maximale (pour le Quaternaire). Ce niveau -110 mètres a été retrouvé dans le monde entier (à quelques mètres près selon les régions). L'océan s'y est maintenu pendant plusieurs milliers d'années, comme le montre l'étude minutieuse du talus continental. C'est la grande époque du Pléniglaciaire, contemporain du Paléolithique supérieur, avec ses civilisations bien connues : le Moustérien, d'abord, puis l'Aurignacien, le Gravettien et le Solutréen.

Les
masses glaciaires sont alors énormes, atteignant un volume total de près de
75.000.000 km³ contre 26.000 000.km³ de nos jours, soit quasiment trois fois moins. Cela signifie que les deux tiers des glaciers ont disparu depuis, et que parallèlement la remontée globale du niveau marin ait été de 110 mètres. L'emprisonnement de l'eau de mer sous forme de glace a entraîné une phase de régression marine, un abaissement du niveau des océans. À l'inverse, les périodes interglaciaires ont été l'occasion d'épisodes de transgression, c'est-à-dire d'invasion des continents par l'eau de mer. Les côtes actuelles doivent leur aspect actuel à la dernière transgression, la transgression flandrienne il y a environ 10.000 ans. La fonte des glaces entraîna une élévation du niveau de la mer d'une centaine de mètres ou plus et donc l'inondation de vastes zones continentales.

A l'université de Stuttgart-Hohenheim, un professeur allemand s'est penché sur l'étude d'arbres vieux de plus de dix mille ans qu'il a repêché dans les nappes phréatiques d'anciennes gravières du Danube que les courants souterrains ont protégé des moisissures. Par l'étude des cernes contenus dans la coupe transversale de ces arbres, ce professeur a constaté une augmentation du deutérium et du carbone 13 coïncidant avec une élévation de la température de notre atmosphère de + 5 à + 7°C ce qui localise exactement la fin de la dernière ère glaciaire que le Professeur Becker situe en l'an -8975 avant JC.

Ce que confirme une autre méthode effectuée par l'opération GREENLAND ICE CORE PROJECT qui fore au Groenland dans une couche de glace dépassant 3100 mètres d'épaisseur afin d'y retirer des carottes-échantillons contenant
les flocons de neige tombés depuis -120 000 ans ! Ces flocons de neige analysés au microscope électronique contiennent de minuscules bulles d'air qui nous racontent l'Histoire des températures tombées couche après couche, telles qu'on aurait pu les relever chaque année durant " les périodes des deux dernières glaciations ! "

Des carottes-échantillons de glace ont été envoyées au Professeur Bernard Stauffer de l'Université de Berne en Suisse où l'examen des échantillons au microscope électronique confirme
une fonte brutale des neiges vers cette période de -9000 ans due à un brutal réchauffement de notre climat. Même si cette période de réchauffement n'a duré au maximum qu'une vingtaine d'années, cette fonte brutale des glaciers a par effet de serre, dégagé d'énormes condensations qui ont déclenché de véritables pluies diluviennes, provoquant avec la montée des mers et des rivières la mort de nombreuses vies. Comme nous le constatons ces deux méthodes indiquent pratiquement la même date.

-15000 ans : Un premier réchauffement (dit réchauffement solutréen) et première fonte des glaces. Parallèlement, quasi automatiquement, démarra une remontée du niveau de la mer, lente mais inexorable, qui grignota le talus continental jusque-là préservé des effets mécaniques de l'érosion marine. Ce fut aussi
le début de l'exode pour les tribus qui vivaient paisiblement au bord de la mer, où ils trouvaient facilement leur nourriture grâce à la pêche de poissons et de petits crustacés.

-13500 ans : Alors que le niveau marin était à -80 mètres (ayant progressé de 30 mètres par rapport au niveau plancher), que se produisit une première débâcle, dite débâcle atlantique ou Déluge de Lascaux. La déglaciation s'accéléra soudainement avec l'éclatement définitif de la calotte glaciaire qui recouvrait tout le nord de l'Europe et qui bloquait surtout toute circulation maritime dans la mer du Nord que nous connaissons. Les glaciologues pensent que le plus gros de la débâcle eut lieu en moins d'un siècle, suite à une série de cataclysmes en chaîne (l'un alimentant le suivant).
Le niveau de la mer augmenta alors de près de 20 mètres en quelques années seulement.

-11700 ans : Puis, la montée des eaux se ralentit. Le seuil de -68 mètres (appelé seuil des Dardanelles et qui séparait le lac de Marmara et la mer Égée) fut atteint. C'est alors que cette mer trouva provisoirement un exutoire naturel vers le nord-est, mais elle se trouva ensuite bloquée au seuil du Bosphore infranchissable avec son altitude de -38 mètres. L'ancien lac de Marmara doubla alors de surface, devenant une mer salée entourée de rives dévastées.

-10000 ans : Une longue période de stabilisation autour du niveau -55 mètres qui dura près de 3000 ans (entre -11000 et -8000 environ). Ce seuil est très identifiable sur tous les talus continentaux et il est même considéré comme un repère clé par les océanographes. Cette période d'accalmie, venant après plusieurs millénaires de tracas et d'insécurité permanente, fut mise à profit par les populations pour se fixer et se sédentariser puisque la superficie de leurs terres n'était plus constamment remise en cause par des modifications géographiques. Avec la fin de la stabilisation à -55 mètres se termina le Tardiglaciaire, c'est-à-dire la deuxième grande phase de la déglaciation, qui a vu parallèlement l'éclosion de la civilisation magdalénienne et l'essor du Mésolithique. Ce fut l'entrée dans le Postglaciaire ou Holocène.

- 8000 ans : La mer recommença à monter lentement sur la Terre entière, et donc partout les transgressions marines entraînèrent
des conséquences catastrophiques, notamment au niveau des dunes côtières qui furent souvent désintégrées. Cela tint en partie à une substantielle augmentation de la température (+ 4° en une dizaine de siècles) qui contribua à faire fondre, en plusieurs étapes, le grand glacier rescapé du maximum glaciaire qui occupait encore la Scandinavie et la Baltique. Cette fonte allait entraîner plus tard, en -6700, une véritable débâcle qui elle-même allait être la cause du seul déluge de très grande envergure dont on a gardé la trace.

- 7300 ans : Les océans atteignirent le fameuse cote de -38 mètres, celle du seuil du Bosphore. Cela signifie qu'à partir de cette époque (600 ans avant le Déluge), la mer Egée, qui avait déjà envahi le lac de Marmara à partir de -11.700, commença d'envahir progressivement le lac d'eau douce de la mer Noire, la salinisant petit à petit. Partout ce fut la débâcle, notamment dans la Manche dans laquelle l'Atlantique se fraya un passage de plus en plus large et sépara définitivement la France et l'Angleterre, jusque-là riverains d'un grand fleuve Seine qui se jetait alors dans l'Atlantique.

- 6700 : C'est
la période du déluge de Noé, la plus grande catastrophe terrestre recensée depuis 10.000 ans. C'est celle que les glaciologues appellent la bipartition associée à la grande débâcle du glacier scandinave. Pour la première fois depuis longtemps, les eaux froides de la mer du Nord rejoignent les eaux salées de l'Atlantique au large des Pays-Bas, pays entre tous menacé par l'océan, suite à un gigantesque raz-de-marée parti des côtes de Norvège. Celui-ci est associé à la débâcle de la partie occidentale du glacier scandinave, qui représentait le quart de la masse totale et dont on a estimé le volume à 200.000 km³. C'est un nouveau passage ouvert d'une façon irréversible qui change tout l'environnement géographique, mais aussi culturel de la région. C'est à cette époque que l 'ouverture du passage Manche / mer du Nord a eu lieu à l'autre extrémité de l'Europe. Plus à l'est, l'eau du glacier scandinave après avoir traversé une bonne partie de l'Europe, envahi la mer Noire ouverte au sud depuis peu et va se déverser pendant une année au moins dans la mer Egée qui s'en trouvera bouleversée.


LA CALOTTE GLACIAIRE

Les calottes glaciaires agissent comme des contreforts, ou des freins, pour les glaciers. Elles maintiennent à distance l'air marin plus chaud et modèrent ainsi la fonte en surface des glaciers et la rupture des glaces. Depuis de nombreuses années, des cycles glaciaires se sont mis en place. Mais aujourd'hui,
il s'agit d'une fonte accélérée. Si ce phénomène de fonte persiste, il aura, dans quelques années, des répercutions néfastes sur l'environnement (cf faune )liées à la hausse du niveau des mers.


LA BIBLE

Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la surface de la Terre et que des filles leur furent nées, " les fils de Dieu " (ou les Elohim - fils du ciel) virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent . (Genèse Ch. 6).

Ces fils de Dieu font donc partie de la période
avant le déluge. Selon la Bible ces êtres (qui ressemblaient aux humains) auraient créé une race d'hommes célèbres par leur force et leurs vertus! Hélas nous n'avons que peu de sources sur les périodes précédant le déluge, seul Platon nous apporte le témoignage du grec Solon qui a obtenu d'un chef des prêtres de Saïs quelques renseignements sur une ancienne civilisation : un royaume qui fut longtemps habité par des hommes " sages et bons" mais qui fut par la suite "envahi par la corruption " au point que de nombreuses personnes périrent noyées dans une guerre civile. Cela fait immédiatement penser au grand déluge universel, mais le trou noir de 6000 ans entre le déluge et la nomination du premier ministre Imhotep en Egypte v. - 2750 n'excluent pas que d'autres catastrophes soient intervenues entre temps.

Sources
Secrètes Bases

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Basculement des pôles
Jeudi 28 Février 2008

 

2 - Le basculement des pôles

 

par Jean Anne

  Ces pages ont été écrites, en Mai 1984
pour une conférence donnée le même mois de la même année,
dans le cadre des programmes de l’IRC

1ère partie

Que le prochain basculement ait lieu dans 1 mois, 1 an, 1 siècle ou 1 centaine de siècles ou même davantage, il aura lieu comme les précédents : Cela fait partie des habitudes de notre bonne vieille Terre.. Il y a des moments où elle a besoin de changer de position...

Disons simplement que nous avons le temps et que nous ne verrons pas le prochain.. ni nous ne saurons par quoi il a été provoqué!

La certitude de cataclysme planétaires a été admise par le monde scientifique lors de découvertes successives ayant été faites en Russie, aux Etats-Unis et au Canada.

De grosses quantités d'animaux de toutes espèces, en particulier des centaines de mammouths, de bisons et de cervidés ont été exhumés de leurs cercueils et leurs tombeaux de glaces dans les régions arctiques au Nord de la Sibérie, en Alaska et sur des Iles de la mer de Kara, de Laptev et de la Sibérie Orientale entre le 70° et le 80° parallèles.

C'est au cours soit d'expéditions de chasses, de recherches en vue de certains travaux que ces extraordinaires découvertes ont eu lieu et ce depuis de nombreuses décades, de même que bien auparavant, puisque dans les temps reculés Pline l'Ancien a laissé une chronique dans laquelle il mentionne déjà, à son époque, "le trafic d'ivoire fossile en provenance des terres du Nord"

Ce n'est bien évidemment qu'à partir du XX° Siècle que l'on a su préserver certaines de ces trouvailles et. aussi, en comprendre tout l'intérêt pour la science.

Le tzar Nicolas II avait lui même ordonné la sauvegarde et la taxidermie d'un mammouth trouvé dans les glaces et ordonné que soient effectuées toutes les recherches scientifiques, biologiques sur cet animal d'un autre âge retrouvé intact congelé dans sa gangue de glace.

Par la suite, et grâce au progrès accomplis dans les méthodes de conservation, d'autres exemplaires ont pu également être très sérieusement étudiés.

Les résultats publiés ont été étonnants. En gros ils se résument à quelques constatations:

1° - Ces animaux sont morts brutalement de suffocation. Chez tous les mâles les organes sexuels étaient en érection, symptôme évident de cette cause de décès.

2° - Dans leurs mâchoires et les estomacs, des herbes, des feuilles ( 7 espèces différentes ont été dénombrées dans un seul estomac) des fruits, donc mort soudaine.

3° - Que ces plantes et leurs fruits étaient originaires de zones tempérées de notre Terre et même que certaines de celles ci ne poussent encore actuellement que dans les régions chaudes du Globe.

4° - Qu'à proximité immédiate des cadavres congelés ont été également trouvées des plantes –elles aussi congelées- correspondant à l’alimentation habituelle de ces mammifères...

Le monde scientifique avait donc là matière à recherches sur ces mystérieuses et abondantes manifestations et preuves physiques qu'un bouleversement géologique ou géophysique soudain et imprévisible aux sens habituels de ces animaux accoutumés à 'sentir venir' des dangers de toutes sortes, avait provoqué sur toute une bande de terres entourant notre Planète, la mort brutale de dizaines, voire de centaines de milliers d'animaux par hardes entières...

Les savants de toutes disciplines se lancèrent alors dans la bataille des hypothèses et théories en tous genres, chacun défendant âprement chacun sa position... Et cette guéguerre des supputations n'est pas encore terminée à l'heure actuelle.

Un autre fait troublant est venu jeter la panique dans tous les bureaux et les laboratoires des scientifiques.

Il s'agit de la découverte dans un recoin du vieux Palais Impérial de Constantinople, en 1929, d'un bien curieux parchemin daté de l'année de Moslem 919, correspondant à l'année chrétienne de 1513 et signé par un navigateur turc du nom barbare de Piri ibn-Hajî Memmed, mieux connu sous le nom de Piri-Reis.

C'était une carte marine, la plus ancienne carte d'Amérique, de l’Antarctique et de l’Arctique.

La révélation de terres émergées figurant sur cette carte fût extraordinaire et jeta le trouble, sinon une légitime perturbation dans les milieux maritimes et savants de cette époque...

Elle donna elle aussi libre cours à de multiples interprétations.. jusqu'à la date du 26 Août 1956, à laquelle le capitaine Mallery, Ingénieur en Chef de l'Office Hydrographique de la marine américaine, prit la parole à l'Université de Georgetown où se tenait le 5102 débat scientifique. devant un aréopage passionné et désorienté par les révélations étonnantes qui furent faites ce jour-là..et il y avait de quoi !

Le rapport sera donc très condensé, car il contient des centaines de pages :

Chargé, pour le compte du Gouvernement américain, en utilisant les méthodes les plus sophistiquées de cette époque, le capitaine Mallery avec une équipe de techniciens qualifié avait eu pour mission de dresser la carte des terres recouvertes par les glaces de la calotte polaire arctique ...

Utilisant les méthodes sismographiques, les dites cartes dressées l'on s'aperçut.. tout à fait par hasard, que les terres invisibles recouvertes par la calotte glaciaire arctique épaisse de plusieurs centaines de mètres par endroits, en les plaçant sur celles du navigateur turc, Piri-Reis, étaient exactement identiques.

Donc et par conséquence logique, force fut de constater, preuves irréfutables à l'appui, que ce fameux Piri-Reis avait eu en mains des documents précis lui ayant permis en 1513 de dresser ses propres cartes dans le graphisme de son époque, soit en copiant, soit par compilation.

De son temps la calotte glaciaire était déjà présente et il lui aurait été impossible, avec les méthodes empiriques de son siècle, d'établir une telle carte révélant les sous-sols terrestres de la calotte polaire..

Quels documents a-t-il eu en sa possession ? Cela restera encore longtemps un mystère d'autant plus épais que tous les spécialistes des Instituts géographiques sont d'accord pour constater que la précision de telles cartes ne peuvent être obtenues que grâce à des méthodes exigeant une technologie et des techniques modernes et, aussi, avec l'apport du concours de prises de vues aériennes à haute altitude.. Aéronefs ou satellites.

Qui donc, bien avant Piri-Reis, avait bien pu, entre autres méthodes soit-disant inconnues avant la période de glaciation, prendre des relevés aériens à haute altitude.. c'est une question qui n'a pas été résolue car les historiens prétendent que les hommes de la période pré-glaciaire actuelle, "étaient des brutes sauvages et hirsutes, maniant le gourdin et l'épieu de bois pour abattre le gibier dont ils se nourrissaient" (sans commentaire !)

Mais ceci est un autre aspect de l'histoire de notre Planète qui nous ferait sortir du sujet traité dans cet exposé...

Avec ces deux éléments fondamentaux: Les animaux congelés en quelques heures et les cartes du sol recouvert par les glaces, nous arrivons à une évidente conclusion:

La présente glaciation des régions polaires et sub-polaires aurait donc commencé par un bouleversement brutal cataclysmique de grande envergure, ayant intéressé notre Terre entière...

Quel aurait donc pu être ce bouleversement ?

L’on considèrera donc qu'à cette époque, avant la prise par les glaces des calottes polaires arctiques et antarctiques, les terres de ces régions étaient tempérées, voire même relativement chaudes telles certaines régions tropicales actuellement (tropique du Cancer par ex.).

Force serait de constater que les pôles Nord et Sud de notre Planète n'étaient pas à la même place qu'actuellement...

Certains scientifiques affirment que l'un des pô1es se situait à l'emplacement exact du lac Tchad...(?) mais les preuves évidentes manquent...

Quoiqu'il en soit et cela ne fait aucun doute, le basculement de notre Planète sur son axe vertical, quelque soit l’inclinaison d’un nouvel axel, est un fait acquis par tous les spécialistes...

Quelles ont bien pu en être les causes ?

Là, entre spécialistes et scientifiques, l'empoignade commence. Les théories et hypothèses en tous genres, même les plus saugrenues sont jetées pêle-mêle... dans la bagarre !

La bibliographie est très dense. Les anglo-saxons en particulier ont noirci le plus de papier...

Tentons maintenant d'y voir un peu plus clair...

Deux courants principaux sont à étudier: Le premier un évènement cosmique, donc extérieur et le second serait dû à la Terre elle même...

Dans la première hypothèse se glissent les évènements dus aux chutes de météorites, aux passages de comètes, aux mouvements d'autres corps célestes, tels ceux de certaines planètes du système solaire (?) sans oublier les éruptions solaires, les vents cosmiques et autres suppositions secondaires...

La seconde hypothèse, due à la Terre elle même, les défenseurs de certaines thèses ont pensé à un mouvement soudain et circum-rotatif du noyau central en équilibre magnétique dans la masse du plasma, à une éruption volcanique géante, un gigantesque déplacement du manteau tectonique de certaines grandes plaques, une fonte soudaine des glaces d'une des deux calottes polaires, une soudaine amplitude des mouvements de balancement de l’axe terrestre...

Comme l'on peut s'en rendre compte il y a matière à de très longues, voire interminables discussions...

Sans vouloir développer une hypothèse, ni adopter une théorie, prenons un seul exemple parmi le catalogue des causes possibles.

Que choisir: La comète, le météorite géant... la super explosion volcanique... le cataclysmique séisme?

La comète est en tête, alors pourquoi pas elle?

Tout d'abord nous savons que notre Globe est en équilibre instable.

Supposons que dans une station spatiale, un cosmonaute prenne une balle de tennis et, la faisant tourner dans ses doigts et la lâchant, lui donne un mouvement gyroscopique qui, en apesanteur serait quasiment perpétuel.

Il regarde sa balle tourner sur elle même : C'est la Terre. Puis gonflant ses joues, il va souffler en direction de cette balle en faisant en sorte que ce souffle effleure seulement la petite boule. Que va-t-il se passer ?

La balle va modifier son mouvement de gyroscope en s'inclinant sur son axe.. Voilà pour la démonstration...

Ainsi donc notre Terre tourne sagement sur son axe, en suivant sa route dans l'ensemble du ballet du système solaire.

Venue des lointains et insondables espaces sidéraux, une comète suit son chemin, sa longue queue gazeuse la suit.

Par un malencontreux hasard sa trajectoire l'amène à frôler notre bonne vieille Terre : Elle se trouve soudain enveloppée de gaz lesquels, nous pouvons le supposer, ne doivent pas être très bon pour la santé puisque notre innocent mammouth, préoccupé à engloutir ses deux à trois cents kilos de végétaux qui sont sa nourriture quotidienne, suffoque soudain, perd conscience et s'écroule mort, tenant encore dans sa bouche l'ultime touffe de branchages, garnie de belles feuilles bien grasses...

Les gaz de la queue de la comète se déplacent à une vitesse très élevée. Le déplacement de ces fluides, en entrant en contact avec toutes les couches successives de l'atmosphère terrestre provoque des déplacements d'air d'une telle intensité qu'il est pratiquement impossible d'évaluer la vitesses des vents qui vont circuler toui autour du globe et en balayer toute la surface.

Certains ont estimé que la vitesse de ces vents d'une violence inouïe pouvait atteindre plus de 400 km heure et même davantage.

Ce brutal courant d'air provoque en quelques secondes un refroidissement très rapide des couches d'air et du sol pouvant toujours d'après certains spécialistes, faire descendre la température à – 40° centigrade, ce en quelques minutes.. Voici, donc notre mammouth congelé sur place, là où il est tombé et bientôt il sera recouvert par une épaisse couche de neige.

Les masses nuageuses habituelles autour du Globe vont se précipiter, libérant les milliards de tonnes d'eau qu'elles retiennent. Eau qui du fait de la très basse température, tombera sous forme de masses neigeuses d’un poids considérable...

Les vents violents vont avoir prise sur toutes les aspérités naturelles du sol de la planète et provoqueront, avec le poids des neiges accumulées en certaines zones, un mouvement de bascule de l'axe terrestre qui sera plus ou moins ample suivant la force des vents d'une part et d'autre part la durée pendant lesquels ceux-ci souffleront, tant que leur déplacement s'effectuera en fonction de la période pendant laquelle les gaz de la comète frôleront la Terre. Ce qui bien évidemment est une inconnue.. Quelques heures ou quelques jours personne ne peut répondre à cette question...

Ensuite, en quelques minutes, de multiples bouleversements se produiront en chaîne : Les eaux des océans, bousculées dans leurs cuvettes naturelles qui forment les fonds marins, vont sortir de leur état stationnaire en raz de marées gigantesques, des tsunamis de mille mètres et plus monteront à l'assaut des continents et de toutes les terres émergées.. Inutile de réfléchir longtemps pour imaginer le passage de telles masses d’eau sur les terres...

De leurs côtés, toutes les soupapes de sécurité que sont les volcans seront soudain sollicitées par les masses du magma en fusion bousculées sous le manteau rocheux des plaques tectoniques, lesquelles flottant à sa surface vont aussi se mettre en mouvement.. Les glaces des calottes polaires vont se fractionner, glisser et comme si il y en avait pas déjà assez pour notre malheureuse Terre, ajouter encore d'autres perturbations au chaos général...

Tout ce qui sera sous les gangues de glaces, nées brusquement de toutes les masses neigeuses durcies par les basses températures, restera évidemment prisonnier... Des siècles passent...

Puis tout se calme.. Les éléments naturels reprennent une nouvelle place sur un nouvel axe de rotation puis, petit à petit tout ce qui se trouvera maintenant dans les zones traditionnelles équatoriales et moins chaudes se débarrasseront des glaces dont seules subsisteront celles formant les nouvelles calottes polaires, à leurs emplacement habituels aux extrémités Nord et Sud de l'axe de rotation... Les nouvelles zones tempérées et tropicales, ne conserveront aucune trace des êtres des espèces animales n’ayant pas survécu...

Une nouvelle ère commencera, les rares survivants de toutes espèces reprendront leurs fonctions naturelles, proliféreront à nouveau pour repeupler progressivement les nouvelles terres émergées, s'accoutumant aux températures des différentes latitudes...

Si des civilisations préexistaient, elles auront disparues et leurs témoignages physiques seront bien enfouis au fond des nouveaux océans, sous des masses de laves ou de cendres... et sous les milliards de tonnes des glaces polaires arctiques et antarctiques...

Au cours des millénaires qui suivront les hommes, n'ayant conservé aucune archive que celle de leur mémoire, suivant leurs facultés et leurs connaissances qu'ils avaient au moment du bouleversement, conserveront seulement par tradition orale ce qu'ils avaient connu auparavant... tradition orale qui sera bien déformée au cours des âges et oubli progressif des connaissances ancestrales... qui se transformeront en récits légendaires ou superstitions.

Les religions rempliront les vides de l’oubli de certaines connaissances ancestrales des Lois Sacrées de la Nature et de l’Univers que les anciennes civilisations appliquaient dans le passé...

Et d'après tous les scientifiques -et il n'y a aucun doute sur leurs conclusions- ces bouleversements se sont déjà produits un nombre inconnu de fois.. Il n'est donc pas étonnant que les mémoires des hommes soient bien courtes et que leur Histoire soit si mal connue... ou totalement oubliée de nos jours...

Quelque soient les causes extérieures pouvant provoquer un bouleversement cataclysmique à l'échelle planétaire, les différentes manifestations physiques engendrées en effets secondaires seront toujours sensiblement semblables...

Vents violents, refroidissement brutal de la température à la surface du globe, gigantesques raz de marées, éruptions volcaniques géantes, séismes consécutifs aux déplacements des plaques tectoniques seront les conséquences plus ou moins destructrices suivant l'une ou l’autre plus puissamment mise en jeu que les autres...

Dans le cas d'un ‘rocher’ céleste venant percuter la terre, ce qui n'est exclu car des quantités invraisemblables de cailloux, de météorites en provenance de multiples corps célestes ayant explosé ou étant entrés en collision, se promènent en tous sens dans tout l'univers et dans le cosmos.. y compris dans notre système solaire...

Cela va de la simple poussière à des corps de plusieurs kilomètres de diamètre, lesquels sont pour la plupart répertoriés par les astrophysiciens, ceux là ne sont pas dangereux car l'on sait où ils sont stationnaires, mais il y en a quantités d'autres qui se déplacent sans fin et en tous sens dans le vide (ou soit-disant vide) et dont, pour certains, les déplacements et courses sont connues...

Qu'îl prenne un beau jour à un de ces caillou la fantaisie de venir rencontrer notre Terre dans sa trajectoire et suivant sa taille, voici ce qui pourrait en résulter :

Supposons une masse minérale de dix ou vingt kilomètres de diamètre qui viendrait brutalement terminer sa course dans l'Atlantique, entre l'Afrique et l'Amérique du Sud ... Un gigantesque plouf ! Un vague énorme.. Un coup de poing soudain freinant le mouvement de rotation terrestre. et le processus des réactions en chaîne se déclenche.

Tout d'abord raz de marée avec un double tsunami en vague excentriques balayant toutes les côtes bordant l'océan Atlantique et retentissant sur les mers et océans limitrophes...

Le coup de poing freinant la rotation et, suivant l'angle de chute, basculement plus ou moins accentué de l'axe terrestre, vents violents découlant de ce mouvement et le magma soudainement remué dans les profondeurs se ruant vers les orifices naturels des volcans ou des fissures de la croûte terrestre et, pour couronner le tout, les séismes consécutifs...

Notre brave mammouth broute tranquillement ses végétaux, il sent soudain se dérober sous ses pattes et en même temps un souffle d'air se déplaçant à une vitesse énorme lui coupe la respiration, il suffoque et tombe asphyxié car essayons de respirer dans une soufflerie : C’est impossible. Trop d'air en déplacement provoque les mêmes effets que le manque d'air soudain.

Chutes abondantes de neiges, formations de glaces et le voilà prisonnier jusqu’au jour ou un innocent moujik chassant près d’une faille, découvre une forme sombre emprisonnée là depuis des millénaires dans ce congélateur naturel géant...

*******************************************

Il serait fastidieux de développer toutes les causes possibles de bouleversement engendrant les basculements des pôles. Dans le lointain passé de notre bonne vieille Terre, plusieurs cataclysmes ont déjà eu lieu et il faut bien admettre et comprendre que les mêmes effets n’ont pas toujours été engendrés par les mêmes causes...

*******************************************

Que faire donc si un beau matin à la lecture de notre quotidien habituel, à l’écoute de nos informations TV ou radio préférées l'on nous annonce l'arrivée proche d'une comète, d’une Météorite géante ou tout autre phénomène que nos astrophysiciens peuvent prévoir et calculer à l'avance comme devant venir s’écraser ou frôler notre planète.. et causer un tel cataclysme? Rien... ou peu de choses!

Les hommes vivants sur les très hauts plateaux, sur les plus hautes montagnes du globe pourraient peut être y échapper et d’autres sans doute en survivre en se réfugiant dans des grottes profondes… peut être... sinon rien!

Ceux qui croient au salut de leur âme prieront, invoqueront tous les dieux que l'homme a pu s'inventer... et les autres attendront tout simplement la suite... en se disant qu'après tout le jour de leur naissance ils était déjà condamnés à mort.. en espérant malgré tout que les scientifiques annonçant la catastrophe se sont trompés dans leurs calculs...

L’Espoir n'a-t-il pas toujours été le meilleur allié du mental et de l’esprit de l’homme?

FIN


Sources Les Enfants de la Terre IRC

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Basculement des pôles
Jeudi 28 Février 2008

A lire avec attention...

 

Le basculement des pôles

 

par Jean Anne

 

 

Ces pages ont été écrites, en Mai 1984
pour une conférence donnée le même mois de la même année,
dans le cadre des programmes de l’IRC

 


En cette période de de fin de siècle, tout comme pendant les années ayant précédé l'avènement du premier millénaire, avec davantage de nuances dues à nos connaissances technologiques, le phénomène des prédictions catastrophiques permet à de très nombreux opportunistes de se faire des ponts d'or, tout comme juste avant l'an mille l'église avait de la même façon rempli ses coffres ...

Il est de toute évidence que l'avènement du troisième millénaire suivra de peu dans le temps l'entrée dans l'ère du Verseau, dont le processus a, commencé vers 1981 si les calculs des précessions zodiacales ont été effectués correctement.

Pour ma part et je m'empresse de dire que je ne détiens aucunement la vérité en la matière, je me suis basé sur un des rares éléments les mieux authentiques qui soient. Je veux parler du zodiaque de Dendérah, lequel a été très sérieusement été étudié par le regretté Robert Slosmann, mathématicien et un des meilleurs interprètes des hiéroglyphes de l'ancienne Egypte...

Néanmoins, même si une erreur de trois à cinq années est possible, il est un fait irréfutable : Nous entrons dans l'Ere du Verseau et l'humanité toute entière, consciente ou non, commence à en subir les influences sur tous les plans et en particulier de son influence sur le mental, le psychisme des individus et des masses, dont le comportement s'en trouve modifié .

Il est donc normal que les pythonisses, les voyante et les prédicateurs de tous genres se fassent une joie de prédire des catastrophes de toutes espèces.. affolant les esprits faibles, faisant rigoler tous les rationalistes de tous poils tout en assurant la fortune des producteurs, auteurs et éditeurs usant très largement du créneau qui leur est offert.. L'on parle même d'Apocalypse ... mais dans son aspect le plus populaire de l'image d'Epinal.. négligeant ce que la sémantique du mot nous met en évidence : La Révélation ...

L'homme est ainsi fait: Il aime se faire peur, mais assis dans un confortable fauteuil en étant persuadé que 'si quelque chose doit se passer’ il n’en sera que spectateur, échappant miraculeusement à la catastrophe dont il lit ou écoute la description avec une masochiste volupté ...

Dans le registre des catastrophiques bouleversements dont l’humanité ne doit manquer d'être victime d'ici à quelques années, prend place le plus spectaculaire et le plus destructeur d’entre tous: Le Basculement des pôles de notre bonne vieille Terre ....

Que l'on ne se méprenne absolument pas car, par cet exposé, je ne fais aucune prédiction venant s’ajouter aux multiples se succédant à un rythme exagérément accéléré, mais je tiens tout simplement à tenter de faire la synthèse de certaines hypothèses et théories développées par des personnalités du monde scientifique, spécialistes dans des disciplines diverses, ayant étudié les probabilités d*un tel bouleversement géologique...

Tout d'abord qu’est notre Terre ?

Un petit grain de poussière à l'échelle de l'Univers sur lequel évoluent environ trois milliards d'individus soit disant intelligents, se prétendant les élus d'un Dieu dont ils n'ont aucune idée vague ou précise, se considérant être les seul êtres pensante de tout l'Univers dont, il n'y a pas très longtemps encore, ils affirmaient être le centre...

Dans notre galaxie, ce petit grain de poussière est à peine visible si d'aventure l'on se plaçait à une de ses limites...

Dans notre système solaire elle est une petite boule suivant le mouvement perpétuel de ce système, entraîné lui-même dans un voyage infini, faisant partie de ce vaste ensemble se mouvant lui aussi dans un déplacement éternel à l'échelle des mesures astronomiques pour la sorte de microscopique microbe à deux pattes évoluant vaille que vaille sur cette petite boule et que l'on a baptisé 1'Homme ...

C’est extrêmement vexant pour notre fierté et notre orgueil congénital de se trouver soudain placé devant cet évident constat.

Nous pourrions, assommé par cette décourageante constatation, nous asseoir ou nous coucher là où nous sommes, ne plus bouger en se disant: Que suis-je ? Que fais-je donc ici, infinitésimal microcosme sur ce minuscule grain de poussière ?

Pourquoi suis-je doté de facultés pensantes, mentales, psychiques et physiques paraissant ainsi ridiculement dérisoires dans ce vaste ensemble sans limites mesurables et dans le temps et dans l'espace de cet Univers ?

Homme, la réponse est là :

Tu vis. Tu penses. Ton psychisme et ton mental, par les vibrations que tu émets par la pensée qui guide tes actes sont indispensables à l'équilibre de l'ensemble harmonique vibratoire, constituant infiniment multiple de la vibration unique et de par son Essence même composée d'une infinie quantité de fréquences répondant à des Lois immuables: Les Lois de l'Univers auxquelles tu es soumis, dont tu peux bénéficier si tu sais les utiliser et auxquelles tes propres vibrations sont également nécessaires ...

Alors maintenant assieds toi si tu t'étais couché, relèves toi si tu t'étais assis et, en toute connaissance de ce que tu es et ce pourquoi tu es là où tu es, harmonises tes pensées, maîtrises ton mental et contrôles ton psychisme...

Sois certain que si tu es là ce n'est pas par hasard, ni par une erreur quelconque, car le hasard n'existe pas dans l'unîvers, pas plus que l'erreur n'y a place ...

Une erreur d'une seule fraction infinitésimale de seconde dans une des Lois de l'Univers et celui-ci disparaîtrait dans la fraction infinitésimale de temps suivante ...

Tu es donc sur cette boule dont l'Homme a codifié des dimensions à son échelle...

Tout comme l'homme, cette boule est soumise à des Lois permanentes et cycliques.. que l’Humanité est loin de connaître toutes ...

Cette boule a été baptisée Terre.. L'on aurait tout aussi bien pu la nommer Eau, car cet Élément prédomine quantitativement sur cette boule, mais les humains n'évoluent que sur un élément solide.. ou en apparence solide, ils l’ont donc appelée Terre ...

Entraînée dans le mouvement du système solaire, elle poursuit une course vertigineuse à l'échelle des vitesses de l'Homme ...

Un point situé à son équateur se déplace pendant sa rotation autour de son axe presque vertical, à une vitesse de 1674 km/h. Vitesse déjà énorme si la Terre était immobile.

Elle ne l'est pas. Elle est entraînée elle-même dans sa rotation elliptique autour du Soleil à une vitesse orbitale de 106.195 km/h.

Comme si cela n'était pas encore suffisant, de plus, notre système solaire subit le mouvement de notre Galaxie.
Il est entraîné dans une course également elliptique autour du point central galactique à une vitesse mesurée approximativement à 868.860 km/h..

Ce qui fait que le point situé sur l'équateur de notre bonne vieille Terre se déplace maintenant à une vitesse absolument prodigieuse et vertigineuse de plus de 976.729 km/h.. nous avançons donc à cette vitesse sans nous en apercevoir, tant l'harmonie qui est la règle dans tout l'Univers est parfaite que théoriquement, une pièce de monnaie posée sur sa tranche peut rester ainsi immobile pendant des siècles ...

Cette harmonie est la sécurité de tout le système, mais que celle-ci vienne à être perturbée pendant une fraction de seconde, tout en n'influençant pas l'ensemble, et c'est une catastrophe dont nous ne pouvons imaginer l'ampleur à notre échelle.. et pourtant cela s'est produit déjà par le passé, pendant les milliers de millénaires ayant précédé notre temps présent... Combien de fois.. Personne ne le sait avec exactitude.. Il n’y a pas d'archives où ces évènements sont consignés...

Notre Globe n'est pas animé de sa seule rotation autour d'un axe presque vertical.. Cet axe est actuellement incliné de 23°26' ( année 1980).
Cet axe se déplace lui même pendant une période de 41.000 ans, de 21° 39* à 24°36 –

Cette période de déplacement axial se nomme la précession des Equinoxes.
Cet angle se modifie donc de 0,0132 par siècle.
Un autre facteur influe maintenant aussi sur la position de notre petit point de référence sur l'Equateur: C'est le résultat de la modification de la distance moyenne par rapport de la Terre au Soleil.
Il s'agit d'un cycle de 93.000 ans, durée que mettra notre Terre à retrouver le point exact qu'elle occupait 93,000 ans auparavant par rapport à la distance qui la sépare du Soleil à un moment précis.

Son orbite écliptique autour du Soleil n'est pas constante et donc la Terre ne se rapprochera du Soleil à une distance minimale de 4.837.000 km qu'une fois tous les 93,000 ans.

Ceci pour les distances considérables pendant des durées dépassant les références habituelles du temps de la vie de l'Homme...
Conservant toujours notre petit point de référence sur l’Equateur terrestre, nous remarquons qu'il est encore soumis à des mouvements dont nous n'avons pas physiquement conscience, mais qui sont du domaine de la réalité et ayant une influence sur beaucoup de facteurs régissant, outre les saisons dues à l'inclinaison de la Terre sur son axe, d'autres phénomènes...

Ce point est soumis à des déplacements verticaux tantôt lents ou rapides et dont les amplitudes sont variables.

Il serait extrêmement fastidieux pour l'auditeur d'en écouter tout l'inventaire, mais parmi ces facteurs il en est quelques uns principaux que l'on ne peut passer sous silence.

Le premier, découvert récemment grâce à l'envoi de satellites geostationnaires dans l'espace et ayant pour missions d'effectuer des mesures géophysiques de notre Globe, a été nommé,faute de mieux, " mouvement du chandelier" (chandler wobble en anglais).

Il s'agit d'un imperceptible mouvement circulaire à amplitude variable s'effectuant sur l'axe quasi-vertical des pôles et ayant un cycle de 14 jours pendant lequel l'axe des pôles se déplace en tournant sur une distance de 6 pouces par jour, soit 15cm 24 exactement, ce qui fait que, par le cercle complet effectué en 14 jours, l'axe terrestre parcourt un mouvement circulaire de 2 m 15.

En plus, et pendant cette minuscule rotation, l'axe de la Terre effectue un balancement mesuré à 1/360° de degré et ce pendant des cycles de 18,6 jours.. ce balancement est dû à l’attraction gravitationnelle de notre satellite naturel, la Lune... Cet ensemble de mouvements a été baptisé par les géophysiciens anglo-saxons ‘the danse of the pole’ (la Danse du Pôle).

Ces petits mouvements dont deux seulement -les plus récents dans leurs découvertes- vous ont été présentés, apparaissent comme négligeables, insignifiants pourrions nous constater.

Mais c'est une grave erreur, car ils peuvent être responsables, pour partie, de modifications dans les cycles des saisons et des variations en hausse et en baisse des températures moyennes des calottes polaires...

A l'extrémité du déséquilibre engendré par l'inclinaison maximum de l'axe de la Terre à une période donnée, si il vient s'ajouter l'amplitude la plus extérieure du ‘mouvement du chandelier’, au moment précis où l'axe de la terre subit un abaissement de 1/3609 de degré supplémentaire, les milliards de tonnes de glaces des calottes polaires se déplaçant elles aussi, il peut s'en suivre des mouvements d'amplitudes dont nous ne pouvons imaginer les conséquences...

Enfin, et pour corser le tout, n'oublions pas le magnétisme terrestre lequel est loin d'être constant.

En admettant l’hypothèse, généralement admise par tous les scientifiques des écoles traditionnelles, que le Terre est un globe plein et non pouvant être une Terre creuse comme il pourrait paraître pour certains, il n’ a été tenu compte, afin de ne pas nous noyer dans des masses de suppositions, que de l’hypothèse de la Terre pleine.

Le noyau de ferro-nickel, composant le centre de la Terre, serait maintenu en équilibre constant au centre d'un plasma semi-liquide,d'une épaisseur estimée à 1.700 km sur lequel repose le manteau de roches d'une épaisseur d'environ 2.650 km -

Ce noyau solide serait animé lui aussi de mouvements à l'intérieur de son récipient de plasma et ces mouvements seraient d'une plus grande amplitude lorsque le champ magnétique terrestre est au plus faible. Ce serait un des facteurs déterminant le déplacement du pôle magnétique, n'ayant aucun rapport avec le déplacement de l'axe terrestre...

Cette complexité est tellement déroutante qu'il est pratiquement impossible de pouvoir, même avec les moyens les plus sophistiqués que l'homme a à sa disposition, de calculer avec précision à quel moment précis tous ces paramètres peuvent risquer de mettre en jeu l’équilibre apparent de notre Globe terrestre... se promenant dans l'espace et, de plus soumis aux influences d'attraction et d'ionisation ponctuelles des autres planètes et corps célestes suivant leurs positions à un moment donné, à un temps précis de la vie de la Terre.

C'est à y perdre, son grec et son latin !! La migraine nous guette si nous allons encore plus loin !!

Respirons profondément.. calmons notre rythme cardiaque.. les tempes se desserrent.. la migraine s'en retourne...

Notre pauvre cervelle surmenée pas cette avalanche de chiffres de paramètres et de données géophysiques va s'irriguer normalement afin de mieux aborder, avec calme et sérénité la suite de l'exposé.

Tout d'abord une précaution verbale préliminaire : Les théories qui vont suivre, les hypothèses développées maintenant n'aboutissent pas fréquemment à ce genre de bouleversement catastrophique qu'est le basculement des Pôles !

Depuis que la Terre existe - cela représente plusieurs milliards d'années- elle n’aurait basculé.. que de 20, à 30 fois sur ses axes successifs, ce d’après les scientifiques n’ayant jamais réussi à se mettre d'accord entre eux sur un nombre de fois même approximatif.

Mais ce qui est certain c'est que ce basculement s’est déjà pruduit à plusieurs reprises depuis que notre Terre est là où elle évolue dans le système solaire.

Sur cette constatation tout le monde savant est d'accord ...

Deuxième partie

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Basculement des pôles
Jeudi 28 Février 2008

 Alors je pose un article sur le basculement des pôles pour vous montrer que cela n'est pas une fiction. Cela s'est déjà produit. Lorsque nous avons commencé à émettre cette théorie vu les catastrophes que connaît notre planète, et vu le décryptage des tables de pierre des Anciens, nous avons déjà parlé des mammouths que l'on a retrouvé en Sibérie ou des dinosaures retrouvés en Belgique à 300 mètres sous terre. D'après les scientifiques, le dernier basculement aurait eu lieu il y a 12 400 ans. Pour nous, elle aurait lieu au bout de 12 960 ans lorsque la planète a parcouru 180 degrés dans les ères zodiacales. Ce que nous avons expliqué ICI..

LION                   2592

CANCER               1872

GEMEAUX           1872

TAUREAU            2304

BELIER               2304

POISSONS         2016

Total                12 960 ans

Et c'est à ce moment-là que la Terre bascule et en même temps change son axe de rotation. C'est à dire que dans la prochaine configuration planétaire, le Soleil se lèvera à l'Ouest. Et que nous ne serons bien évidemment pas dans l'ère du Verseau. Nous y viendrons plus tard. Les Egyptiens, notamment l'élite sacerdotale, étaient hautement initié à la Science Cosmogonique. Ils nous ont laissé des traces de ce savoir sur leurs divers monuments, principalement à l'intérieur des temples. Cette Science n'était pas accessible au Peuple. C'est grâce à eux que nous savons par exemple, qu'après le dernier grand cataclysme nous étions dans l'ère du Lion. Ils ont laissé des messages.

 

Ils ne sont pas les seuls. Quand vous lisez l'épopée de Gilgamesh et que vous contemplez les sculptures, en décryptant ce que vous voyez, tout est en rapport avec la Cosmogonie. Il ne faut pas s'imaginer que l'être ci-dessous étaient capable de tenir un Lion dans chaque main. Ceci signifie qu'au moment de l'histoire racontée, on se trouve dans l'ère du Lion. Notez aussi le Sphynx associé aux quatre éléments.  

Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d'un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.
Apocalypse 4:7

 

Il semblerait que notre pseudo-civilisation nous ait fait oublié le Symbolisme des vraies civilisations.

 

BASCULEMENT DES POLES
Modifications du champ géomagnétique terrestre


 

Les déplacements erratiques de nombreux corps célestes à travers le système, solaire influent sans doute sur l'orbite et l'axe de rotation des planètes. On a observé que certains changements climatiques coïncidaient avec des modifications du champ magnétique terrestre, mais on ignore encore pourquoi. Il est possible que la brusque disparition d'espèces animales entières (les dinosaures en sont l'exemple le plus connu) ait coïncidé avec de brusques bouleversements du champ magnétique terrestre, désormais prouvés.

Une grande partie de l
'Amérique du Nord était
couverte de forêts tropicales humides.
A l'inverse, les régions ouest de l
'Australie et de l'Afrique du Sud étaient
sous les glaces.

Ces modifications ne sont
pas des phénomènes perdus dans la nuit des temps géologiques. Les chercheurs ont découvert, dans les cendres de feux de camp d'aborigènes australiens, des preuves irréfutables que
les pôles Nord et Sud occupaient des positions très différentes de celles d'aujourd'hui, et une inversion complète des pôles n'est pas exclue non plus. Ces modifications magnétiques, et les bouleversements qu'elles auraient entraînés, dateraient d'une époque relativement récente.

Une
inversion soudaine des pôles magnétiques comparable à celle qui s'est produite dans le passé provoquerait une série de séismes le long des lignes de faille tectoniques et de gigantesques raz de marée consécutifs à des bouleversements subocéaniques. Des îles seraient englouties, des régions côtières et des plaines disparaîtraient sous les flots, tandis que des fonds marins surgiraient des profondeurs. De nombreux pays connaîtraient des inondations comparables au Déluge de la Bible. Des prédictions semblables avaient déjà été faites, par Edgar Cayce notamment, mais on ne les avait pas prises au sérieux. Ces nouveaux éléments feront que l'on prêtera peut-être désormais plus d'attention à ces prédictions.

Un
basculement axial de la Terre générerait ouragans et raz de marée. De tels bouleversements cataclysmiques se sont sûrement déjà produits dans le passé. Les importants gisements de charbon de la Grande-Bretagne prouvent qu'à l'ère carbonifère la région connaissait un climat tropical, avec de vastes étendues de fougères et de marécages. De même, une grande partie de l'Amérique du Nord était couverte de forêts tropicales humides. A l'inverse, les régions ouest de l'Australie et de l'Afrique du Sud étaient sous les glaces.

Alfred Wegener, dans les années 20, avait avancé une explication fondée sur la dérive des continents, mais elle supposerait une dérive de grandes masses continentales sur des milliers de kilomètres.
Le scénario d'un basculement de l'axe de la Terre semble plus plausible, et permet, par exemple, de comprendre comment des troupeaux de mammouths paissant paisiblement dans une Sibérie chaude ont pu être pris dans les glaces après un brutal changement climatique. La congélation fut si rapide que l'on retrouva des fleurs non digérées dans l'estomac de l'un d'eux ! Une thèse opposée soutient que les mammouths ont toujours habité l'Arctique, mais cela est assez improbable, car un environnement aussi défavorable ne pouvait fournir une végétation suffisante à des animaux de cette taille.

Des expériences menées à l'aide de gyroscopes montrent que ceux-ci oscillent après avoir subi l'impulsion adéquate, mais ne tardent pas ensuite à retrouver un nouvelle stabilité dans leur rotation. Ce modèle théorique gyroscopique pourrait être appliqué à la Terre, le passage d'un corps céleste ( Vénus ou un astéroïde ) pourrait donner une impulsion gravitationnelle suffisante pour faire osciller notre planète.

En 1967, l'ingénieur électricien Hugli Brown suggéra que l'axe de la Terre s'était
incliné de 90° il y a 7 000 ans à peine. Si sa thèse sur les oscillations polaires régulières est difficile à défendre, celle de la petite oscillation axiale reste fort plausible.

Adam Barber, qui soutint la théorie de Brown dans une brochure intitulée
Arrivée d'une catastrophe pire que la bombe H, avait prédit
qu'un basculement axial de 135° se produirait dans les prochaines décennies, mais pas avant l'an 2005. Si cette prédiction n'est pas à prendre à la lettre, les écrits de Peter Warlow sur le même sujet, publiés en 1978 dans le journal de physique, méritent, eux, d'être pris au sérieux. Son hypothèse est celle d'un basculement axial à 180° les pôles Nord et Sud permutant. il démontra sa thèse à l'aide d'une maquette, et la confirma par une série de calculs. Selon lui, ce basculement se produirait tous les 2 000 ans environ. Warlow, qui, à l'instar de Velikovsky, prend les mythes très au sérieux, soutient que les Égyptiens ont enregistré à quatre reprises une telle interversion des pôles. Les plus récentes auraient eu lieu en 700 et en 1500 av. J.-C., cette dernière date correspondant à celle avancée par Velikovsky, ainsi qu'à celle de la destruction de la civilisation minoenne de Crète. Aussi, si le Soleil, avant le déluge se levait à l'ouest. Cela expliquerait plusieurs mystères:

Le glissement rapide de l'écorce terrestre.

La présence de mammouths parfaitement conservés dans les glaces de Sibérie, l'herbe ingérée non putréfiée.
Des géologues ont trouvé des roches dont
le sens d'orientation cristalline était inversé et
ceci ne peut pas s'expliquer que par l'inversion du sens de rotation de la terre ( ou une inversion des pôles ), sinon cela voudrait dire que ces roches sont vraiment trés anciennes et la dérive des continents les ont déplacées trés loin de leur latitude d'origine.
Les
anguilles qui traversent l'océan jusqu'à la mer des Sargasses pour revenir se reproduire, comme les saumons, en suivant tout simplement au fond de l'océan,
le lit des cours d'eau engloutis.


LA SCIENCE AUJOURD'HUI

Des paléobiologistes ont découvert des traces fossiles qui indiquent que «
la vie semble avoir été inscrite, gommée et réécrite quatre ou cinq fois, depuis le Cambrien. Ce qu’ils ont constaté, c’est qu’à différentes époques de l’histoire, la vie s’est développée pour être ensuite presque instantanément gommée. A chaque cycle, il s’en est suivi une période où la Terre a été dépourvue de toute vie pendant des millions d’années. Les grandes extinctions de masse sont prouvées. Là encore, elles n’ont jamais été expliquées clairement. Rentrent-elles également dans ce schéma de mort et de résurrection cyclique ?

La Terre, comme une toupie,
tourne de moins en moins vite sur elle-même. Elle boucle son tour aujourd’hui en 24 h mais il ne lui en fallait que 22 il y a 400 millions d’années. Le champ magnétique terrestre serait-il en train de s’inverser ? Sur les 150 dernières années, l’intensité de la composante Nord-Sud du champ magnétique a décru de 10%. De plus, le pôle nord magnétique a été sérieusement perturbé ces trente dernières années.

La Terre n’a
pas toujours été bleue. Il y a environ 750 millions d’années, elle aurait été
entièrement recouverte de glace. Des pôles à l’équateur, une énorme couche de glace aurait recouverte toute sa surface. C’est du moins ce que pensent de nombreux climatologues. Toute trace de vie aurait été éliminée pendant cette longue période. Il y a 800 millions d’années, les continents actuels se regroupent en un seul bloc, la Rodinia. Puis, ce super continent se fissure sous l'effet d’une intense activité volcanique. Des