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Jeudi 28 Février 2008

Voilà un article intéressant qui va dans notre théorie du basculement des pôles et de l'inversion de la planète. Et nul doute que ce bouleversement de la planète est en rapport direct avec le Soleil. Comme nous vous le disions ICI, le Soleil est le Créateur. Sans Soleil, pas de vie. Ceci les Anciens l'avaient compris. Ils avaient décrypté le mystère des Etoiles et adoraient l'Astre du Jour comme l'Astre de la Vie. Avec le temps, le symbole solaire s'est transformé en Dieu avec toutes les déviations que l'on connait pour égarer l'Humanité et l'asservir à de fausses croyances au lieu de lui dire la vérité sur l'impermanence de notre vie terrestre qui ne peut être soumise qu'au rythme de la Terre et du Soleil. Comprenez bien là le mensonge d'un dieu qui donnerait certaine terre à certain peuple !!! Puisque le Soleil est le Créateur.  La chaleur et la lumière du Soleil sont donc nécessaires à la vie sur terre. Seulement, il ne faut pas qu'il atteigne des températures qui brûleraient tout. Or, là que constatent les scientifiques russes ? Que l'énergie rayonnante du Soleil a augmenté de 1000 pour cent. Ce qui va dans notre idée que le réchauffement climatique n'est pas dûe à l'activité humaine. Comme les Russes le disent aussi ICI. D'autre part, la terre possède un champ magnétique comme le Soleil et là aussi, on observe de grands changements. Peut-on penser que la chaleur de plus en plus intense diffusée par le Soleil pourrait avoir des effets sur le champ magnétique de la terre et l'amener à inverser ses pôles et à basculer dans l'autre sens de rotation. D'autre part, il faut aussi remarquer la conspiration du silence qui existe sur ce que la terre est en train de nous préparer. Seuls les Russes en parlent et encore leur dit-on de ne pas le faire. Que doit-on penser ? Ceux qui sont au sommet savent-ils ? Et malgré tout, ils continuent de coloniser des peuples, de s'enrichir sur le dos de l'humanité alors que d'un jour à l'autre tout peut basculer ? Pourquoi ne veulent-ils pas nous dire la vérité ?

 

 

Changements Cosmiques

Phénomènes Stupéfiants Annoncés par des Scientifiques Russes

 


Des choses étranges se produisent à la fois dans l'espace extérieur et intérieur. Des scientifiques en Russie, plus particulièrement un homme nommé Dmitriev, ont découvert que le Système Solaire, le soleil et la vie elle-même subissent des mutations de manière totalement exceptionnelle.

Le Soleil

Commençons par le Soleil. Le Soleil est le centre de notre Système Solaire et toute la vie qui se trouve sur cette Terre provient du Soleil. S'il n'y avait pas de Soleil, nous ne serions pas en vie. C'est un fait purement scientifique. Et donc n'importe quel changement qui se produit dans ou sur le Soleil affectera en fin de compte toute personne vivante.

L'activité solaire durant le dernier cycle
de taches solaires a été plus important que tout ce qui a été vu auparavant. Cependant, tous les astronomes à qui j'ai parlé, à l'exception d'un seul, ont insisté pour affirmer que tout était "normal". Une seule personne, qui travaillait à la NASA, a prétendu que ce qui se passait au niveau du Soleil était absolument incroyable. Elle a également dit qu'elle n'était pas "autorisée" à en parler. Mais elle a parlé malgré tout, parce qu'elle a estimé que le monde avait besoin de savoir, mais en même temps elle a demandé que je ne parle pas publiquement de ce qu'elle avait dit. Une sorte de cercle vicieux. En 2000 je crois, de nombreuses taches solaires encerclant le soleil sur les deux latitudes 19.48 nord et sud. Certains d'entre vous verront la signification de la quantité d'énergie émise à cet endroit précis.

Analysons la question évidente : Qu'est-ce qui est normal ?

Pour les scientifiques, le concept "normal" est construit en faisant une étude à long terme puis en calculant la moyenne des résultats. Mais dans le cas du Soleil, nous ne l'étudions que depuis 100 ans - et ce n'est qu'à partir de la deuxième moitié du 20ème siècle que l'étude a été réalisée avec des instruments qui pourraient être considérés comme particulièrement précis. Et ainsi, puisque le Soleil est âgé d'au moins 4.5 milliards d'années, notre étude de 100 ou 50 ans équivaut à raconter la dernière ou des deux dernières secondes de la vie d'un homme ou d'une femme qui a vécu 100 ans. Considéreriez-vous cette biographie comme étant fiable ?

Nous ne savons en réalité rien du Soleil qui nous permettrait de dire ce qui est "normal".
Nous savons, cependant, que
le champ magnétique du Soleil a changé ces 100 dernières années. Il existe une étude réalisée par le Dr Mike Lockwood des Laboratoires Nationaux de Rutherford Appleton, en Californie. Dr Lockwood a examiné le Soleil et rapporte que depuis 1901 la force de tout le champ magnétique du Soleil s'est accrue de 230 pour cent. Personne ne sait ce que cela signifie vraiment ; c'est seulement une observation.
Et nous savons qu'une partie de
l'activité solaire durant ce dernier cycle était plus grande que tout ce qui n'a jamais été enregistré auparavant. Mais nous ne savons pas ce que cela signifie non plus.

Le Système Solaire

Puis le mois dernier, arrive une information de Russie, de l'Académie Nationale Russe de Science, en Sibérie, où les scientifiques sont arrivés à la conclusion que nous nous sommes déplacés dans un secteur de l'espace qui est différent et a un niveau d'énergie beaucoup plus élevé.

Les Russes annoncent
des changements enregistrés dans l'espace que l'on n'a encore jamais vus auparavant. Nous ne pouvons pas vérifier cette information "à coup sûr," mais nous avons que le corps scientifique qui l'annonce est réel et que le Dr Dmitriev est à la tête de ce corps. J'ai me suis donc rendu personnellement à l'Académie Nationale Russe de Science, à Moscou.

En parlant au nom de l'Académie en Sibérie, le Dr Dmitriev dit que les effets énoncés ci-dessous ont été observés (ce ne sont pas des citations du Dr Dmitriev, mais des extraits de son rapport).

Modification du front de l'Héliosphère

Le Soleil a lui aussi un champ magnétique et ce champ magnétique forme un "oeuf" autour du Système Solaire que l'on appelle "héliosphère". L'héliosphère est en forme de larme, la partie longue et mince de la goutte pointant dans la direction opposée à celle dans laquelle nous voyageons.

Les Russes ont examiné le front de cette héliosphère et ils y ont observé
une énergie de plasma rayonnante et animée. L'héliosphère du Soleil avait habituellement une épaisseur de 10 unités astronomiques (une unité astronomique correspond à la distance de la Terre au Soleil, soit approximativement 93 millions de milles
150 millions de km) - 10 unités astronomiques représentaient l'épaisseur "normale" de cette énergie rayonnante que nous avions l'habitude de voir dans notre Système Solaire.
Le Dr Dmitriev dit qu'aujourd'hui
cette énergie rayonnante a une épaisseur de 100 unités astronomiques.

L'Académie Nationale Russe de Sciences ne nous donne pas de chronologie, mais le changement entre ce qui était connu et accepté et son état actuel représente
une augmentation de 1000 pour cent.
Et les Russes prétendent que
cette modification du soleil modifie la manière dont les planètes fonctionnent et la forme de vie qu'elles pourraient héberger.
Ils rapportent également, mais ne l'expliquent pas -
que la spirale d'ADN elle-même change. Ils ont le sentiment que l'expansion continuelle de l'héliosphère nous entraînera finalement vers un nouveau niveau d'énergie, qu'il y aura probablement une expansion soudaine des longueurs d'ondes harmoniques de base que le Soleil émet à mesure qu'il émet de l'énergie et que cette augmentation d'émissions énergétiques changera la nature basique de toute matière dans le Système Solaire.

C'est une déclaration assez hardie, mais elle est argumentée de données :

Les atmosphères de cinq planètes et de la Lune de la Terre changent.

Lorsque les Etats-Unis ont atterri sur la Lune en 1969, il n'a trouvé aucune atmosphère. Depuis lors, la Lune de la Terre s'entoure d'une atmosphère qui n'était pas là auparavant, constituée d'un composé auquel le Dr Dmitriev se réfère comme du "Natrium". Cette nouvelle atmosphère a maintenant une épaisseur de 6,000 kilomètres.

L'atmosphère de la Terre forme du gaz HO dans les niveaux supérieurs, gaz qui n'était pas là auparavant. Il n'existait tout simplement pas dans les quantités qu'on trouve maintenant. Les Russes disent que ceci n'a pas de rapport avec le réchauffement de la planète et que cela n'a pas de rapport non plus avec les gaz CFCS ou les émissions de fluorocarbone ou quoique ce soit d'autre. Cela apparaît tout simplement .

L'atmosphère Martienne devient considérablement plus épaisse qu'elle ne l'était auparavant. La sonde spatiale Observer envoyée sur Mars en 1997 a perdu un de ses miroirs, ce qui a entraîné sa chute. Cet accident s'est produit parce que l'atmosphère était deux fois plus dense que la NASA ne l'avait calculé. En fait, le vent qui soufflait sur ce petit miroir était si élevé qu'il l'a complètement arraché.

D'après les Russes, l
es atmosphères de Jupiter, Uranus et Neptune changent aussi, mais ils n'ont pas donné plus d'explications.
La
brillance des planètes change.
La
brillance générale de Vénus est nettement plus grande.
La
charge énergétique de Jupiter est devenue tellement élevée qu'il y a véritablement un tube de radiation ionisante visible qui s'est formé entre la surface de Jupiter et de sa lune Io. En fait vous pouvez voir le tube d'énergie lumineux sur les photographies prises récemment.
Uranus et Neptune deviennent aussi
plus brillants.
Les
champs magnétiques changent.
Le
champ magnétique de Jupiter a plus que doublé.
Le
champ magnétique d'Uranus change - aucune explication.
Le
champ magnétique du Neptune augmente.

Ces
trois planètes deviennent plus brillantes et leurs qualités atmosphériques, disent les Russes, changent - mais ils n'expliquent pas ce que cela signifie. Ce qui est vraiment étonnant, puisque certaines personnes ici sur la Terre ont attendu et prédit un basculement des pôles depuis quelques temps maintenant, est que les Russes annoncent que Uranus et Neptune semblent avoir subi des basculement récents des pôles. Lorsque la sonde spatiale Voyageur II est passée à côté d'Uranus et de Neptune, les pôles magnétiques apparents du Nord et du sud ont été considérablement déplacés de l'endroit où se trouvait le pôle rotatif selon des enregistrements précédents. Dans un cas, c'était un différence de 50 degrés et dans l'autre cas la différence était d'environ 40 degrés.

Changements de la Terre

Parlons de la Terre maintenant.
Les Russes annoncent deux autres faits :
Sur la Terre,
l'activité volcanique générale a augmenté de 500 pour cent entre 1875 à 1975, et l'activité sismique a augmenté de 400 pour cent depuis 1973.
Docteur Dmitriev affirme qu'en comparant les années 1963 à 1993, le
nombre total de catastrophes naturelles - ouragans, typhons, glissements de terrains, raz-de-marée, etc - a
augmenté de 410 pour cent.

Le
champ magnétique de la Terre a diminué. Cette diminution a en réalité commencé il y a 2000 ans mais la vitesse de la diminution a soudainement augmenté il y a 500 ans. Maintenant, depuis ces 20 dernières années à peu près, le champ magnétique est devenu imprévisible. Les cartes aéronautiques du monde - qui permettent aux avions de se poser avec le système de pilotage automatique - ont dû être révisées à l'échelle mondiale pour permettre aux systèmes de pilotage automatique de fonctionner. (Ceci est très facile à vérifier. Regardez simplement une carte aéronautique d'avant 1990 de n'importe quel aéroport de la ville et comparez-la ensuite à une carte actualisée.)

À la fin de l'année dernière,
la calotte glacière arctique a complètement fondu à l'endroit exact du Pôle Nord, pour la première fois de l'histoire. Green Peace a annoncé qu'en ce qui concerne la glace d'hiver, la calotte avait précédemment reculé de plus de 300 miles (482 km) vers le pôle et qu'à la fin de l'année dernière, des bateaux militaires et civils pouvaient passer directement par le Pôle Nord. C'était de l'eau. Jusqu'à présent, autant que nous sachons, il n'est encore jamais arrivé que la glace avait moins de dix pieds d'épaisseur (3 m).
Par contre, le Pôle Sud a une calotte de glace d'environ trois milles d'épaisseur (4,8 km ) et cependant d'énormes morceaux de glace continuent à se briser et à fondre.

Que se passe-t-il ?

Depuis 1900 nous sommes passés du cheval à la fusée spatiale. De l'époque de la lettre envoyée par coursier à cheval à celle du courrier envoyé instantanément par email, du videophone et des satellites.
D'un point de vue négatif, nous sommes passés des guerres avec des armes primitives à la bombe atomique et au bio-terrorisme.
Et d'une manière encore plus significative, en 1900 la Terre comptait
30 millions d'espèces, des espèces qui avaient nécessité des milliards d'années pour être créées. Maintenant, nous avons moins de la moitié de ce nombre - moins de 15 millions d'espèces. Et tout ceci est arrivé en 100 ans : un clin d'oeil géologique.

Si quelqu'un d'une autre planète observait la Terre,
il dirait qu'elle est en train de mourir.

Mais maintenant il semble que
quelque chose se passe, qui se situe au-delà "du train train ordinaire." Dans leur rapport, les Russes disent que ce même genre de phénomène a déjà eu lieu quand les dinosaures se sont éteints - une époque qui a marqué un changement gigantesque dans le climat de la terre et de la météorologie et peut-être également un basculement des pôles.

Restez accordés

En septembre 1999, j'ai parlé au docteur Edgar Mitchell - l'astronaute qui a marché sur la lune - et il m'a dit que la NASA avait récolté autant d'informations en cinq ans que toute l'humanité depuis le début de la civilisation, il y a 6000 ans. De plus, il a dit que la NASA avait autant appris ces six derniers mois que durant cette période étonnante de 5 ans.
Mais
la NASA ne partage pas ces révélations avec nous. De même ils ne révéleraient bien sûr pas d'information aussi radicale que celle annoncée par les Russes. C'est leur nature de rester silencieux au sujet de phénomènes qui pourraient changer la manière dont nous nous percevons dans notre monde qui change rapidement..

par Drunvalo

Sources Adapa

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Le Soleil
Jeudi 28 Février 2008

Video très très intéressante -sous-titrée en français- qui rejoint tout à fait ce que disent les scientifiques russes mais en pire. Ainsi, tout le randam qui est fait par les scientifiques "patentés", notamment du Giec, n'a qu'un but : obtenir des financements. Ils créent la panique car ainsi l'argent va affluer pour les sciences climatiques. Des dizaines de milliers de job dépendent du réchauffement climatique, en ce moment. Tous les témoignages que vous allez voir viennent de scientifiques qui sont au courant des ficelles. Ils disent que c'est un "big business". Que c'est devenu une grosse industrie. Et que c'est devenu une affaire de censure et d'intimidation. Et tous ceux qui sont en désaccord avec eux -comme les scientifiques russes- se font descendre en flammes. Le mauvais clou de cette sale publicité est que le vrai but est d'empêcher les progrès industriels vitaux dans les pays en voie de développement. Au nom de la pollution. Les scientifiques "patentés" et "financés" sont en train de tuer le rêve Africain qui est de se développer. Le mouvement écologiste luttant contre le réchauffement climatique est comme une religion. Et les gens qui sont en désaccord sont appelés hérétiques. Les moutons suivent. Mais ce sont toujours les mêmes qui en profitent.  Voilà le monde où nous vivons. Pendant, ce temps, la vraie cause du réchauffement climatique, ils l'occultent. Personne ne s'intéresse à ce qui se passe au coeur de la Terre qui est en pleine révolution. Personne ne nous prévient qu'il nous reste très peu de temps à vivre. Dans la 5e video, les scientifiques disent que la désinformation sur le réchauffement climatique dû aux humains est dans le but de "vendre" du nucléaire. Et quand on voit justement Sarkozy en proposer à tout le monde, on sent bien une vérité dans ce témoignage.

Le réchauffement climatique : une histoire de gros sous

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

Jeudi 28 Février 2008

Nous avons trouvé un article qui abonde dans notre sens par rapport à la Révolution de la Terre toujours, où ils parlent du réchauffement de la terre dû au soleil mais aussi du changement de direction de l'axe de rotation de la Terre ou précession qui se produit tous les 26 000 ans. Voyez l'animation ICI. Mais personne ne prononce le mot "basculement des pôles".

 

Réchauffement climatique: qui croire?

 

Par Oleg Sorokhtine, pour RIA Novosti.

 

Le conseil que j'ai à vous donner est univoque: "préparez vos bottes de feutre", comme disent les Russes. A l'heure actuelle, nous traversons le point culminant de l'une des périodes de réchauffement provisoires, qui avait commencé au XVIIe siècle, lorsqu'il n'était pas encore question de l'influence anthropique sur le climat représentée par les émissions de gaz à effet de serre.

L'augmentation des températures est provoquée par des facteurs purement naturels et ne dépend nullement des gaz à effet de serre. Les vraies raisons de ces changements climatiques sont liées à l'inégalité du rayonnement solaire, à la précession (changement de direction de l'axe de rotation de la Terre), à l'instabilité des courants océaniques, à l'alternance des processus de dessalement et d'ensalement des eaux de surface de l'océan Glacial Arctique, etc. Mais ce sont l'activité solaire et la luminosité qui constituent les facteurs les plus importants. Plus ces indices sont importants, et plus la température est élevée.

Les astrophysiciens étudiant l'activité solaire ont mis en évidence deux variantes dans ce type de cycles, l'un de onze ans et l'autre de deux siècles. Ces cycles sont dus aux changements de diamètre et de surface de radiation du Soleil. A en juger par les dernières informations recueillies (je m'appuie sur les données fournies par Khabiboulla Abdoussamatov, chef du laboratoire d'études spatiales de l'observatoire de Poulkovo), nous avons déjà dépassé le point culminant de réchauffement, et une période de refroidissement sensible commencera d'ici 2012. Des phases d'activité solaire très basse, accompagnées d'une forte baisse des températures, sont à attendre vers 2041. Cette période de climat frais durera au moins 50-60 ans.

Cependant, les écologistes ne sont pas d'accord avec moi. Ils défendent la théorie des prétendus "gaz à effet de serre". Ces gaz, notamment le peroxyde d'azote, réchauffent l'atmosphère, en retenant la chaleur près de la surface de la planète. Cette idée a été formulée déjà à la fin du XIXe siècle par le physicien et chimiste suédois Svante Arrhenius, prix Nobel de physique, et a été acceptée par tous sans preuves, sans vérifications sérieuses. Ce point de vue prédomine de nos jours, il influe sur les décisions d'importantes organisations internationales qui se basent sur cette théorie en adoptant différents documents, notamment le Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations unies sur les Changements climatiques, signé par environ 150 pays. Voilà un bel exemple de la manière dont une hypothèse scientifique peut s'immiscer tout naturellement dans la grande politique et l'économie.

Les auteurs et partisans du Protocole de Kyoto s'appuyaient sur des idées fausses. Comme résultat, les gouvernements des pays industrialisés se voient dans l'obligation de dépenser des sommes colossales pour lutter contre l'influence anthropique sur l'atmosphère. Mais jusqu'à quel point cette approche est-elle justifiée? Ne nous battons-nous pas contre des "moulins à vent"?

Il est peu probable que l'augmentation des températures soit à imputer à "l'effet de serre", du moins, ce n'est pas scientifiquement prouvé. Le scénario classique du "réchauffement dû à l'effet de serre" est trop simple pour correspondre de fait à ce qui se passe réellement. En réalité, des processus beaucoup plus complexes se déroulent dans l'atmosphère, et surtout dans ses couches denses. Ainsi, plutôt que de rayonner, la chaleur dans l'espace est transportée par des flux de masses d'air, ce qui constitue un mécanisme tout à fait différent et qui n'entraîne pas de réchauffement global.

L'absence de rapport entre la température de la troposphère (qui est la partie inférieure et la plus dense de l'atmosphère) et la concentration de gaz à effet de serre est prouvée théoriquement, mais aussi empiriquement. En effet, l'étude d'échantillons de glace de l'Antarctique (les carottes ont été prélevées dans des puits forés à proximité de la station russe Vostok) n'a pas démenti l'existence d'un rapport entre les paramètres tels que la teneur en gaz carbonique de l'atmosphère et le changement de sa température. Il importe cependant de savoir ce qui en est la cause et ce qui en est la conséquence.

Il a été établi que la courbe des variations de température dépassait toujours légèrement les changements de concentration du dioxyde de carbone (CO2). C'est donc la hausse des températures qui serait la cause. La chaleur réchauffe la couche supérieure de l'océan, ce principal conservateur du gaz carbonique (qui en recèle 60 à 90 fois plus que l'atmosphère), et un "effet champagne" se produit. Si la bouteille est chaude, un jet jaillit, alors que dans une bouteille refroidie, le gaz se montre passif.

En se réchauffant, l'océan commence à "expirer" davantage de gaz carbonique, qui s'élève dans l'atmosphère. Sa présence augmente le facteur anthropique (on ne peut pas nier ce fait de manière générale), mais sa proportion est très insignifiante et "ne fait pas la pluie ni le beau temps". Quoi qu'il en soit, au vu de l'actuel niveau d'émissions industrielles de gaz carbonique, se chiffrant entre 5 et 7 milliards de tonnes par an, la température sur Terre n'évoluera guère jusqu'en 2100. Et même si la concentration de "gaz à effet de serre" double, l'homme ne le sentira pas.

Non seulement le gaz carbonique ne produit aucun effet nuisible sur le climat, mais il peut même s'avérer utile étant donné qu'il stimule le développement de la vie sur la planète en jouant le rôle de "pain" pour les plantes. En témoigne notamment la "révolution verte", à savoir une augmentation brusque et universelle du rendement des cultures agricoles au milieu du XXe siècle. De nombreuses expériences ont démontré l'existence d'une dépendance directe entre le rendement et la teneur en CO2 de l'air.

L'influence du gaz carbonique se manifeste dans l'activité synoptique plutôt que dans les changements climatiques. Le CO2 absorbe le rayonnement infrarouge, c'est un fait. Supposons que dans les couches proches de la surface du sol, l'air s'est réchauffé à tel point que le gaz carbonique qu'il contient a absorbé le rayonnement infrarouge. Par conséquent, le rayonnement disparaît et son énergie est communiquée aux mouvements oscillatoires du gaz, ce qui entraîne une expansion et une perte de volume. L'air chaud monte dans la stratosphère et des flux froids en descendent, c'est-à-dire que les couches s'entremêlent. La température ne change guère, mais l'activité synoptique circule: cyclones, anticyclones, etc. s'accélèrent. Voilà ce qui explique les phénomènes naturels comme les ouragans, les tempêtes, les tornades, et ainsi de suite. Leur intensité peut effectivement dépendre de la concentration de CO2, c'est pourquoi la réduction de la teneur en gaz carbonique de l'atmosphère pourrait en effet donner un certain résultat dans la lutte contre ces sinistres.

Or, le CO2 n'a absolument rien à voir avec les changements globaux des températures. Et ce, ne serait-ce que parce que l'activité solaire, de par son énergie, est plusieurs milliers de fois plus puissante que l'ensemble de l'énergie produite par l'humanité. En somme, l'influence anthropique ne correspond pas plus pour la nature qu'à une piqure de moustique pour l'homme.

Une catastrophe liée à une augmentation de la température ne pourra jamais survenir sur la Terre. Parmi toutes les planètes du système solaire, seule la Terre possède une atmosphère unique qui assure un climat favorable au développement des formes de vie supérieures. Ceci est dû à l'heureuse coïncidence de plusieurs facteurs: le Soleil est une "étoile calme", la Terre se trouve à une distance optimale de cet astre, elle possède un satellite massif, la Lune, et ainsi de suite. Des conditions climatiques confortables sur notre planète se sont formées entre autres grâce à l'interdépendance entre l'évolution du biote terrestre et le développement de l'atmosphère.

Ces liens régulateurs rétroactifs sont multiformes, et le principal d'entre eux agit par l'intermédiaire de l'albédo terrestre (rapport de l'énergie solaire réfléchie par une surface sur l'énergie solaire reçue), qui constitue une sorte de régulateur du régime de température de la Terre. Supposons que les températures augmentent (comme c'est le cas aujourd'hui). Par conséquent, le taux d'évaporation de l'océan s'accroit, la couche de nuages retenant l'énergie solaire se densifie, ce qui entraîne une baisse des températures. Et inversement.

Comment doit-on percevoir le problème de climat? Il faut se montrer serein et pragmatique en acceptant l'état des choses dicté par la nature. Cela ne vaut pas la peine de paniquer en prévision d'une "fonte rapide" des glaces de l'océan Glacial Arctique (et qui précèderait leur disparition). Les explorateurs des pôles affirment, à ce propos, que les calottes glaciaires de l'Arctique et de l'Antarctique ne font que croître. Par conséquent, l'avenir de la Terre sera lié à une nouvelle période glaciaire, encore plus rude que la précédente, ce que démontrent les calculs physiques et mathématiques. L'Europe sera recouverte de glace, le glacier progressera jusqu'au Sud de Moscou. Mais ces processus n'auront pas lieu avant 100.000 ans!

En attendant, je tiens à rassurer les Européens en leur disant que le Gulf Stream ne quittera son courant habituel que s'il est, par miracle, privé de son énergie, de manière à ne plus avoir de forces pour atteindre les régions septentrionales. Mais la nature ne se comportera sans doute pas de la sorte.

***

Le professeur Oleg Sorokhtine est chercheur à l'Institut d'océanologie de l'Académie russe des sciences, docteur en sciences physiques et mathématiques, membre de l'Académie russe des sciences naturelles.

Il est l'auteur de plus de 300 ouvrages scientifiques, de neuf monographies et de plusieurs livres, dont le dernier, "Evolution et prévisions des changements du climat global de la Terre" paru en 2006. Chercheur émérite de la Fédération de Russie, membre de plusieurs expéditions antarctiques et océanologiques, spécialiste de l'évolution globale de la Terre, du développement des océans et du climat.

Sources Ria Novosti

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Le Soleil
Mercredi 27 Février 2008

 

Les experts se réunissent. Experts en quoi ? On se le demande. Pour moi, ils sont surtout payés à pas faire grand-chose. Ce qu'il faut constater c'est que ce sont les plus grands pollueurs qui ne veulent rien faire pour lutter contre le réchauffement climatique. La Chine et les Etats-Unis. Au nom du dieu Argent et du commerce, tout est permis.

 

Rendez-vous mondial des experts du climat à Bangkok

 



Combo réalisé à partir de photos du Mont Kilimandjaro en Tanzanie le 17 février 1993 (haut) et le 21 février 2000

 

13 avril 2007 - Les délégués du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) ont entamé lundi à Bangkok une semaine de travaux à huis clos sur les moyens de lutter contre le réchauffement climatique.

"Nous pouvons espérer
des jours très fructueux devant nous, de sorte qu'à la fin de la semaine, nous pourrons déclarer que nous faisons partie de la solution, et non pas partie du problème", a déclaré Ogunlade Davidson, co-président du groupe de travail du Giec, en ouvrant la conférence.

"Il faut agir maintenant", a pour sa part lancé un représentant thaïlandais, Chartree Chueyprasit, en "espérant que cette réunion à Bangkok sera un autre pas en avant remarquable vers le succès dans l'atténuation de l'impact du changement climatique".

Les experts vont peaufiner un
"résumé à l'intention des décideurs", synthèse en une vingtaine de pages de leur rapport sur "les mesures d'atténuation" du réchauffement en cours, qui constitue le troisième volet d'un rapport d'évaluation du Giec, cette année.

Deux groupes de travail ont déjà rendu leurs conclusions, respectivement le 2 février à Paris, sur
le caractère "sans équivoque" du changement climatique, et le 6 avril à Bruxelles, sur les conséquences préoccupantes de ce phénomène provoqué par l'activité humaine qui oblige à repenser le développement et les modes de vie au XXIe siècle, expliquent des scientifiques.

Le résumé de Bangkok sera
négocié ligne à ligne avant d'être adopté par consensus pour être présenté vendredi dans la capitale thaïlandaise.





Les estimations du Giec

 

Les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 7O% de 1970 à 2004 et il devient urgent de freiner ces émissions pour enrayer la spirale des températures.

Les experts vont
proposer un panel de solutions dans ce troisième volet du rapport 2007 du Giec. En février, ils s'étaient accordé sur une hausse de la température moyenne de la planète de 1,8 à 4 degrés d'ici la fin du siècle par rapport à 1990. Puis, en avril, ils avaient mis en garde sur les impacts par région et secteur du phénomène.

Dans ce volet, ils soulignent que
la lutte contre le changement climatique, si elle demande des efforts, ne se traduit pas non plus par un coût exhorbitant.

Parmi les scénarios étudiés
pour stabiliser la pollution atmosphérique par le dioxyde de carbone, le plus ambitieux ne coûterait que 3% du Produit intérieur brut mondial d'ici 2030.

Dans ce schéma, il faudrait que les émissions plafonnent rapidement, d'ici 15 ans, avant d'entamer leur décrue.

Deux autres scénarios, moins exigeants, coûteraient
entre 0,2 et 0,6 % du PIB mondial en 2030.

Les technologies existent pour enrayer l'emballement climatique, indique le Giec, qui estime que chaque secteur (industrie, transports, bâtiment ...) dispose d'un potentiel de réduction important.

"Le monde a besoin
d'un plan global pour sécuriser le climat et l'énergie, les négociations à Bangkok vont montrer si nos responsables politiques sont à la hauteur", a commenté Stephan Singer, du Fonds mondial pour la nature (WWF) en appelant au "courage" des responsables politiques.

A Bangkok,
des frictions sont probables entre Européens d'une part, et Américains et Chinois d'autre part. Ces derniers craignent que les efforts de réduction n'entravent leur croissance.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Mercredi 27 Février 2008

 

 

Les fortes chaleurs qui sévissent en France depuis trois semaines ont bouleversé les cycles de végétation dans l'agriculture, entraînant une croissance et une arrivée à maturation précoce des cultures, alimentant les craintes des agriculteurs.

"Toutes les floraisons sont
avancées de 15 jours à trois semaines", explique Sophie Le Mouël, porte-parole de l'interprofession des fruits et légumes (Interfel).

"Actuellement, on se retrouve avec des productions qui arrivent à maturation
plus tôt que prévu, par exemple les fraises et les asperges, et sur lesquelles on constate actuellement un afflux rapide au niveau des volumes" sur le marché, ajoute-t-elle.

Selon les producteurs du secteur, le risque est alors grand de se trouver avec
une offre disproportionnée de certains produits par rapport à la demande, faisant craindre des difficultés quant à l'écoulement de la production et la perte d'une partie d'entre elle.

A l'inverse, certains arbres fruitiers comme
les abricotiers, souffrent du manque de froid, et pourraient se voir confrontés à des baisses de rendement liées à des conditions moins favorables pour la fécondation ou la mise à fruit, indique Interfel.

Chez les céréaliers, les cultures sont également très précoces, la chaleur du mois d'avril ayant renforcé
un phénomène de dérèglement des cultures observé depuis septembre et alimenté par un hiver clément.

"On est
en avance d'une vingtaine de jours en moyenne. C'est du jamais vu", déclare un des spécialistes du blé d'Arvalis, organisme de recherche appliquée agricole financée par les producteurs. "Les moissons devraient en conséquence être avancées d'une bonne quinzaine de jours" ajoute-t-il.

Même constat chez
les producteurs viticoles, qui voient la feuillaison des plants de vignes avancée de plusieurs semaines, mais craignent cependant qu'un éventuel retour brutal de la fraîcheur ne vienne provoquer d'importants dégâts, compromettant définitivement les récoltes.

En Champagne, grâce aux températures "estivales" du début avril, "la végétation a donné naissance aux brins porteurs de la future récolte avec
une avance de deux à trois semaines par rapport à l'habitude", note Jean-Michel Pottiez, directeur général de la marque de champagne Jacquart.

Par conséquent,
"une gelée printanière serait d'autant plus fatale que l'apparition des feuilles est déjà complète", s'alarme-t-il.

Outre un bouleversement des cycles végétatifs, les températures élevées d'avril font resurgir chez les agriculteurs
le spectre d'une nouvelle sécheresse, qui ne manquerait pas d'entraîner des problèmes d'approvisionnement en fourrage, de mauvais rendements de certaines cultures ou de pénurie d'eau pour l'irrigation des cultures, expliquent les professionnels.

Plusieurs départements français ont d'ailleurs déjà pris
des mesures de restriction sur l'utilisation de l'eau, craignant que l'irrigation, qui représente jusqu'à 90% de la consommation d'eau en France l'été, ne démarre plus tôt que d'habitude.

Le ministère de l'Ecologie a annoncé jeudi une réunion du comité sécheresse le 3 mai, pour préparer d'éventuelles actions de prévention des effets de la sécheresse sur l'agriculture.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: La terre se réchauffe
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