4 février 2008 - L'archipel de Fidji dans le Pacifique Sud a été touché dans la nuit de lundi à mardi par un cyclone qui a fait au moins trois morts et provoqué de nombreuses inondations, selon des sources officielles.
Le cyclone Gene, avec des vents soufflant jusqu'à 140 km/h, accompagné de fortes précipitations, a également provoqué des coupures d'électricité sur une grande partie de l'archipel, dont la capitale Suva, ont indiqué les services météorologiques fidjiens.
Le Premier ministre par intérim, Vorege Bainimarama, qui a estimé qu'il était encore trop tôt pour juger de l'ensemble des dégâts, a fait appel à l'aide internationale.
"Nous espérons que la communauté internationale va pouvoir apporter de l'aide là où elle est nécessaire", a-t-il indiqué.
Au moins trois personnes sont mortes, dont une fillette qui s'est noyée.
De nouvelles pluies importantes étaient attendues mercredi, alors que de nombreuses zones sont touchées par les inondations, selon les services météorologiques fidjiens.
L'archipel des Fidji compte un peu plus de 900.000 habitants.
Le cyclone Gene qui s'intensifie doit atteindre le Vanuatu mercredi.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
4 février 2008 - Des inondations qui ont paralysé Jakarta vendredi matin ont fait au moins trois morts et près de 1.500 sinistrés, ont annoncé samedi le ministère de la Santé et les services de secours indonésiens.
Des quartiers de la capitale indonésienne restaient samedi envahis par 70 centimètres d'eau et la route de l'aéroport international était coupée, a indiqué la police citée par l'agence officielle Antara.
Les crues ont touché des bidonvilles, des zones industrielles, le principal quartier des affaires et des quartiers résidentiels aisés.
"L'année dernière c'était arrivé après trois jours d'orage mais cette fois il a suffi d'une nuit et d'un jour de pluie", a relaté à l'AFP Claude Poulet, un Français expatrié forcé de fuir sa maison inondée.
"L'inondation a tout simplement totalement bloqué tout le réseau économique de la ville", a déploré dans un éditorial samedi le quotidien The Jakarta Post, en évoquant des pertes susceptibles d'atteindre des centaines de millions de dollars.
Jakarta compte environ 12 millions d'habitants et son agglomération en regroupe environ 24 millions.
Les crues sont un souci fréquent dans la capitale indonésienne, au pic de la saison des pluies (janvier/février). L'an dernier des inondations début février avaient fait au moins 85 morts et un demi-million de sinistrés.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Des milliers d'habitants étaient en cours d'évacuation vers des abris jeudi alors que la tempête tropicale Mitag, accompagnée de vents soufflant à plus de 115 km/h, approchait de l'est des Philippines, selon les autorités.
22 novembre 2007 - Dans la péninsule de Bicol (est), au sud de Manille, région qui devrait essuyer le plus fort de la tempête, les autorités tentaient d'évacuer plus de 53'000 personnes, a indiqué le gouverneur Joey Salceda. Au total, ce sont plus de 200'000 personnes qui devraient être évacuées alors que Mitag, avec des rafales prévues à plus 145 km/h devrait toucher les Philippines samedi ou dimanche.
La présidente philippine, Gloria Arroyo, a écourté mercredi sa visite à Singapour, pour le sommet de l'Asean, afin de superviser l'organisation des évacuations. La première zone touchée devrait être l'île de Catanduanes (est) où le niveau 2 (sur 3) de l'alerte aux tempêtes a été déclenché et où Mitag est attendu samedi avant de toucher ensuite la grande île de Luçon, qui abrite la capitale Manille.
Les Philippines, où une autre tempête tropicale, Hagibis, a fait 10 morts en début de semaine, veulent éviter un désastre comparabale à celui de décembre 2006 quand la tempête Durian avait provoqué une coulée de bouée faisant plus de 1200 personnes dans la région de Bicol.
Sources Edicom
Posté par Adriana Evangelizt
Pauvres gens... que de malheurs dans ce monde.
Cyclone au Bangladesh:
au moins 3.000 morts et des millions de sinistrés
18 novembre 2007 - Au moins 3.000 personnes ont été tuées par le cyclone Sidr qui a dévasté jeudi le sud du Bangladesh, un bilan très provisoire qui va s'alourdir, tandis que des millions de sinistrés n'ont reçu aucun secours et ont soif et faim.
C'est la télévision ATN Bangla qui a établi ce nouveau bilan, grâce à ses correspondants envoyés sur les lieux de la catastrophe, la pire tempête cyclonique de ces dernières années au Bangladesh.
Le gouvernement s'en tenait dimanche à "2.217 morts, mais nous en avons davantage qui nous arrivent de différents districts du littoral", selon Salina Shahid, du ministère de la Gestion des catastrophes naturelles.
Il y aura au final plusieurs "milliers de morts", ont averti les autorités.
Les sauveteurs s'attendent en effet à trouver des "milliers de cadavres" à mesure qu'ils progressent dans chaque district ravagé et coupé du monde.
Pour l'instant, les secouristes "avancent lentement dans les régions isolées, presque obligés de couper les arbres" en travers des routes dans des districts rayés de la carte, a expliqué Douglas Casson Coutts du Programme alimentaire mondial (PAM).
Au Bangladesh déshérité, Sidr n'a semé que mort et désolation, balayant des dizaines de milliers de maisons en pisé, en bambou ou en paille.
Les blessés sont sûrement des milliers, les sinistrés des millions.
Au moins "900.000 familles sont dans le besoin", soit sept millions de personnes, a affirmé Shafiquzzaman Rabbani de la Croix-Rouge.
Ainsi, à un km de la côte, des survivants désespérés ont raconté à l'AFP qu'ils mourraient certainement s'ils ne recevaient pas, au plus vite, eau et nourriture.
"J'ai perdu six membres de ma famille dans le cyclone. J'ai peur que les trois que nous sommes à avoir survécu meurent de faim. Nous n'avons ni bu ni mangé depuis plusieurs jours", se désole Sattar Gazi, un paysan du village de Nishanbari.
Et "nous n'avons même pas de vêtements pour envelopper les cadavres pour les enterrer. Nous le faisons avec des feuilles", témoigne-t-il.
"Il n'y a ni eau, ni nourriture (...) Les corps flottent dans les rivières et jonchent les rizières", complète Abdul Zabbar, un instituteur. "Aucun sauveteur n'est arrivé jusqu'à nous", dénonce-t-il.
Pourtant, la marine a envoyé des tonnes de vivres et de médicaments et l'armée a dépêché ses hélicoptères. L'UE, l'Allemagne, la France, la Suisse, et l'Espagne ont débloqué des millions d'euros.
Mais "des millions de gens sont sans abri et moins de 1% de cette population a été secourue", a évalué Hariprasad Pal, administrateur du district de Jhalokati, l'un des plus meurtris avec celui de Barguna, à une centaine de km au sud de Dacca.
"En 20 ans, je n'avais jamais vu une telle catastrophe", a témoigné M. Pal, qualifiant Sidr de "grande tragédie humaine", quand des survivants parlent du cyclone du "Jugement dernier".
Sidr est la pire tempête depuis 16 ans au Bangladesh, un pays ravagé par un ouragan en 1970, qui avait fait un demi-million de morts, et par un raz-de-marée en 1991, qui avait tué 138.000 personnes.
Pour éviter un bilan aussi monstrueux, les autorités avaient fait évacuer 1,5 million de personnes dans des bâtiments en dur et dans des abris anticycloniques construits sur la côte.
"Sinon, des dizaines de milliers de gens auraient été tués", a estimé un sous-préfet, K.M. Rahatul Islamadded Islam.
Même si le bilan sera moins élevé qu'en 1970 et en 1991, le gouvernement craint aussi d'"énormes dégâts" économiques dans ce pays musulman laïc de 144 millions d'habitants, dont 40% vivent avec moins d'un dollar par jour, ce qui en fait l'un des plus pauvres au monde.
Dimanche, le nombre de morts ne tenait pas compte des 200 îles qui s'étirent le long des côtes, frappées les premières par des vents à 240 km/h. Sidr était entré au Bangladesh par l'immense réserve naturelle des Sunderbans, une mangrove plantée dans le delta du Gange formant une frontière naturelle avec l'Inde.
Des centaines de milliers de pêcheurs pauvres vivent dans cette région inscrite au patrimoine mondial de l'humanité et réserve exceptionnelle de milliers d'animaux rares.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
18 novembre 2007 - Au moins deux mille personnes ont été tuées par le cyclone Sidr qui a dévasté jeudi le sud du Bangladesh, a annoncé le gouvernement dimanche 18 novembre, répétant que ce bilan allait encore s'alourdir, dans la pire tempête ayant frappé ce pays déshérité ces dernières années.
"Nous avons la confirmation de 2 000 morts et [le chiffre] est en constante augmentation à mesure que nous recevons des nouvelles des zones touchées", a déclaré Masoud Siddiki, directeur général du bureau gouvernemental de gestion des catastrophes. Les sauveteurs s'attendent à trouver des milliers de cadavres alors qu'ils découvrent l'un après l'autre les districts sinistrés, ont indiqué des sources officielles. L'armée et les équipes de secours ont peiné à atteindre les régions méridionales dévastées par Sidr, qui a rayé de la carte des centaines de villages.
Ce week-end, des survivants tentent de rentrer chez eux après s'être réfugiés dans des abris anticycloniques. Mais ils ne retrouvent qu'un paysage ravagé. Sidr, formant une impressionnante masse blanche de 500 km de diamètre, a frappé avec des vents de 240 km/h le sud côtier bangladais, près de l'Etat indien du Bengale occidental, qui a été épargné.
"DES MILLIONS DE SANS-ABRIS"
Mais au Bangladesh, Sidr n'a semé que mort et désolation. Les blessés devraient aussi se compter par milliers. Rien qu'à Charkhali, 100 villageois ont péri et 30 ont disparu après qu'un "mur d'eau de six mètres de hauteur a ravagé" la bourgade, a dit un responsable, K.M. Abdul Wadud. Conformément au rite musulman, les victimes ont été vite enterrées dans une fosse commune. La région méridionale la plus meurtrie est peuplée de cinq millions de Bangladais. Là, des dizaines de milliers de maisons en pisé, en bambou ou en paille, aux toits en tôle ou en chaume, ont disparu, du moins dans les districts qui ont pu être inspectés.
"Des millions de gens sont sans abris et moins de 1 % de cette population a été secourue", a évalué Hariprasad Pal, administrateur du district de Jhalokati. "Je n'avais jamais vu une telle catastrophe en 20 ans de carrière", a-t-il ajouté". "Chaque village, l'un après l'autre, a été rasé", a-t-il témoigné, qualifiant Sidr de "grande tragédie humaine", Des survivants parlent du cyclone du "Jugement dernier".
Sidr est la pire tempête de ces dernières années dans un pays ravagé par un ouragan en 1970, qui avait fait un demi-million de morts, et par un terrible raz-de-marée cyclonique en 1991, qui avait tué 138 000 personnes. Pour éviter un bilan aussi monstrueux, les autorités avaient pris les devants en évacuant 1,5 million de personnes, lesquelles s'étaient réfugiées dans des bâtiments en dur et dans des abris anticycloniques construits sur la côte."Sinon, des dizaines de milliers de gens auraient été tués", a estimé un sous-préfet, K.M. Rahatul Islamadded Islam.
CATASTROPHE ÉCONOMIQUE ET ÉCOLOGIQUE
Pour porter secours aux sinistrés, la marine a envoyé des tonnes de vivres et de médicaments et l'armée a dépêché ses hélicoptères. L'UE, l'Allemagne, la Suisse et l'Espagne ont débloqué au total près de trois millions d'euros. Les Etats-Unis ont proposé leur assistance. Même si le bilan humain sera bien moins élevé qu'en 1970 et en 1991, le gouvernement craint aussi d'"énormes dégâts" économiques dans ce pays musulman laïc de 144 millions d'habitants, dont 40 % vivent avec moins d'un dollar par jour, ce qui en fait l'un des plus pauvres au monde.
Sidr a provoqué par ailleurs un désastre écologique. Il a ravagé la plus grande mangrove du monde, les Sunderbans, inscrite au patrimoine mondial de l'humanité et réserve exceptionnelle de milliers d'espèces d'animaux rares, a annoncé l'Union mondiale pour la nature.
Sources Le Monde
Posté par Adriana Evangelizt





