Un séisme de magnitude 6,4 a secoué jeudi la région indonésienne des Moluques, sans faire de dégâts ni de victimes selon les premières informations, a annoncé l'Agence de météorologie et de géophysique de Jakarta.
Le tremblement de terre sous-marin, qui n'a généré aucune alerte au tsunami, s'est produit à 10H22 (01H22 GMT). Son épicentre a été localisé à 216 kilomètres au nord-est de la grande ville de Ternate, au nord des Moluques.
L'Institut de géophysique américain (USGS) a lui estimé à 5,9 la magnitude du séisme.
Les tremblements de terre et éruptions volcaniques sont fréquents en Indonésie, un immense archipel formé de milliers d'îles et d'îlots situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
BEIJING, 5 mars (Xinhua) -- Un séisme d'une magnitude de 5,1 sur l'échelle ouverte de Richter a secoué le sud de Taiwan mercredi, en début de matinée, selon le Réseau des Prévisions sismiques de Chine.
Le séisme a frappé Tainan et Kaohsiung de Taiwan à 01H31 (heure de Beijing). L'épicentre a été situé à 23,2 degrés de latitude nord et à 120,7 degrés de longitude est, à environ 50 km à Tainan et à 70 km à Kaohsiung.
Aucune victime ni aucun dommage n'ont été signalés.
Sources Xinhuanet
Posté par Adriana Evangelizt
ALGER, 4 mars (Xinhua) -- Un séisme de magnitude 3,3 sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistré mardi à 11H27 locales (10H27 GMT) dans la wilaya (département) de Relizane, dans le nord-ouest de l'Algérie, a annoncé le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) d'Algérie, dans un communiqué.
L'épicentre du tremblement de terre a été localisé à 3 km au sud-est du chef-lieu de ce département, selon la même source.
L'Algérie, qui se trouve à la jonction des plaques africaine et euro-asiatique, est un pays sismiquement actif. Un séisme de magnitude 6,8 sur l'échelle ouverte de Richter avait frappé en mai 2003 le nord du pays, faisant quelque 2.300 morts et environ 10. 000 blessés, sans compter une perte matérielle de plus de 5 milliards de dollars.
Sources Xinhuanet
Posté par Adriana Evangelizt
Au moins une personne a été tuée et plusieurs dizaines d’autres blessées dimanche sur la côte ouest du Japon lors d’un très violent séisme, de magnitude 7,1 sur l’échelle ouverte de Richter, qui a provoqué de multiples dégâts, selon les services de secours et les médias.
La secousse a eu lieu à 09H42 (00H42 GMT).
Son hypocentre a été localisé à 50 km sous le fond de la mer du Japon, à environ 40 km au large de la pittoresque péninsule de Noto (300 km au nord-ouest de Tokyo), a précisé l’Agence météorologique japonaise.
"Nous avons confirmation d’un décès dû au tremblement de terre mais nous avons besoin de plus de temps pour identifier la victime et recueillir davantage d’informations", a indiqué un porte-parole de la police locale.
Selon la chaîne de télévision publique NHK, la victime est une femme de 52 ans qui a été écrasée dans son jardin par la chute d’une traditionnelle lanterne de pierre.
Au moins une cinquantaine d’autres personnes sont soignées dans les hôpitaux de la région à la suite de blessures corporelles, a précisé la NHK.
Selon l’agence de presse Jiji, une vingtaine d’immeubles se sont effondrés dans la ville de Wajima.
La police nationale a immédiatement dépêché 400 agents pour participer aux tâches de secours dans la région. Le bureau du Premier ministre a mis en place une cellule de crise pour coordonner les opérations.
"J’ai ordonné à tous les organismes gouvernementaux compétents de recueillir des informations sur les dégâts et de faire le maximum pour assurer la sécurité des résidents locaux", a déclaré le chef du gouvernement, Shinzo Abe.
Une alerte au tsunami a été lancée peu après le séisme pour les côtes de la péninsule de Noto. L’Agence météorologique a demandé à tous les habitants vivant près du littoral de chercher refuge sur des sites surélevés.
Cette alerte a toutefois été levée en fin de matinée, sans qu’aucun raz-de- marée spectaculaire ne se soit produit. Seule une vague de dix centimètres de hauteur a été signalée, a rapporté le chaîne NHK.
Le tremblement de terre a atteint dans la péninsule de Noto une intensité de "six supérieur" sur l’échelle sismique japonaise, qui compte sept degrés.
Lors d’un séisme d’intensité "six supérieur", il est impossible de se tenir debout et les déplacements ne sont possibles qu’en rampant. Les meubles non arrimés aux murs se renversent, les portes peuvent sortir de leurs gonds, des tuiles tombent des toits et les bâtiments non renforcés peuvent s’effondrer, d’après un manuel explicatif publié par la mairie de Tokyo.
La secousse a été suivie de plusieurs répliques de faible magnitude.
Les communications téléphoniques étaient saturées et le trafic ferroviaire a été totalement interrompu dans les deux préfectures principalement affectées par le séisme, celles d’Ishikawa et de Toyama.
La compagnie aérienne japonaise ANA a également suspendu plusieurs vols vers la région.
Les compagnies électriques Tokyo Electric Power et Kansai Electric Power ont cependant indiqué que leurs centrales nucléaires situées dans les préfectures environnantes de Niigata et Fukui continuaient à fonctionner normalement.
Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, le Japon subit chaque année environ 20% des plus violents tremblements de terre enregistrés dans le monde.
Il est toutefois rare que ces séismes fassent des victimes ou des dégâts importants grâce à la qualité des constructions parasismiques.
Le dernier grand séisme meurtrier au Japon remonte à octobre 2004 lorsque une secousse de magnitude 6,8 avait fait 67 morts et des milliers de sans-abri dans la préfecture de Niigata.
Sources Africactu
Posté par Adriana Evangelizt
Six personnes au moins ont trouvé la mort et d’autres sont portées disparues après le puissant séisme, suivi d’un tsunami, qui a secoué lundi l’archipel des Salomons, provoquant des alertes aux tsunamis dans une partie du Pacifique Sud.
Le séisme, d’une magnitude de 8,0 degrés au moins, a détruit des bâtiments et endommagé un hôpital sur l’île de Gizo, au nord-ouest de la capitale des Salomons, Honiara.
Un tsunami a ensuite déferlé sur des habitations côtières tandis que des milliers de personnes prises de panique se réfugiaient sur les hauteurs.
"Au moins six décès ont été confirmés. Mais ce chiffre risque d’augmenter car il y a beaucoup de disparus", a déclaré Alfred Maesulia, porte-parole du gouvernement des Salomons.
"La vague a atteint dix mètres dans certains villages. Certaines localités ont été balayées."
"On aurait dit une très grande marée", a déclaré pour sa part à Reuters Danny Kennedy, propriétaire d’un magasin de plongée et responsable politique local de l’île de Gizo, dans les Salomons. "L’eau est montée de quatre à cinq mètres au-dessus du niveau normal, elle est entrée dans les villages et a tout arrosé."
Une adolescente de 12 ans s’est noyée à Gizo, capitale provinciale, quand la vague géante a déferlé sur la côte, et une femme âgée a péri quand sa maison a été emportée en mer par la vague qui se retirait, selon des témoins oculaires. Le décès de cette dame n’était pas encore comptabilisé dans le bilan officiel.
Deux personnes sont mortes sur l’île de Choiseul, dans l’ouest de l’archipel. Et trois autres ont péri sur celle de Mono.
"Ces îles de l’ouest sont très éparpillées et il est très difficile pour nous de les atteindre ou d’établir une communication. Mais nous allons y dépêcher une équipe", a précisé Maesulia.
Jackson Kiloe, chef de l’île de Choiseul, a déclaré que des vagues très hautes s’écrasaient sur les côtes et que des évacuations avaient été menées.
A Rabaul, port de Papouasie-Nouvelle-Guinée, des habitants ont pris la fuite quand ils ont vu la mer se retirer, signe d’un possible tsunami.
Le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique, à Hawaï, situe son épicentre à environ 350km au nord-ouest de Honiara, capitale des Salomons. Il s’est produit vers 06h40 (dimanche 20h40 GMT).
COMMUNICATIONS DIFFICILES
Une alerte émise par le centre a également entraîné le déclenchement de mises en garde régionales pour le Japon et l’Australie. Les plages de la côte Est de l’Australie ont été fermées et les liaisons maritimes suspendues dans le port de Sydney par crainte d’une réédition du tsunami de 2004 dans l’océan Indien.
Les services de gestion des catastrophes des Salomons ont déclaré que des problèmes de communications rendaient difficile toute évaluation des dégâts sur l’île de Simbo où, selon la Solomon Islands Broadcasting Corp., des habitants ont fait état de vagues qui ont pénétré jusqu’à 200m à l’intérieur des terres.
Sur l’île de Mono voisine, quatre personnes sont portées disparues après une série de glissements de terrain. A Gizo, ville de 20.000 habitants, un hôpital a été endommagé et les patients ont été conduits dans la résidence d’un médecin, sur les hauteurs. On dénombre plus de 2.000 sans-abri.
"Il y a d’assez gros bateaux au milieu de la route. De nombreuses maisons sur pilotis sont par terre. Plusieurs villages côtiers ont été totalement rasés", a déclaré Kennedy.
Selon le chef du Service de gestion des catastrophes, Julian McLeod, une soixantaine de bâtiments ont été détruits, dont des maisons. "Nous disons aux gens de gagner les hauteurs au cas où il y aurait d’autres vagues. Nous avons l’habitude que des cyclones frappent l’île mais ça, c’est nouveau", a-t-il dit.
Les agences géologiques, dont l’australienne et la japonaise, ont mesuré le séisme à 8,1. L’estimation préliminaire de l’Institut de surveillance géologique américain (USGS), de 7,6, a été révisée à la hausse à 8,0.
La secousse initiale a été suivie, sept minutes plus tard, par une deuxième secousse, située plus à l’ouest et d’une magnitude de 6,7, selon l’USGS.
Sources Senactu
Posté par Adriana Evangelizt






