Le problème, c'est qu'il va y avoir de plus en plus de séismes, de plus en plus d'éruptions volcaniques, d'inondations, de tempêtes. Nous ne voulons pas jouer les catastrophiques mais simplement éveiller les consciences sur la révolution imminente de la Terre. Notre planète est soumise à un cycle. Elle fonctionne comme une horloge. Au bout de 12 960 ans, lorsque 6 ères ont été traversées, elle inverse la rotation des pôles en coordination avec le Soleil. Or, pour ce faire, elle est obligée de ralentir sa course. Ce ralentissement s'amorce dès que l'inversion a eu lieu. Cela prend donc des milliers d'années et n'est pas ressenti par les humains, ni visible à l'oeil nu. Or, là, nous approchons de l'heure fatidique, le ralentissement va devenir de plus en plus fort puisqu'il faut que notre planète stoppe pour repartir en sens inverse. Le fait de ralentir disloque la croûte terrestre entraînant des catastrophes qui vont devenir de plus en plus destructrices. Le problème, c'est que personne ne nous croit, à part ceux qui savent. Des chercheurs notamment.
Cette révolution de la terre, tous les Peuples anciens en ont parlé et ils ont laissé des traces pour nous prévenir. Les Esseniens savaient cela par exemple. Ils tiraient leur Connaissance des Egyptiens qui eux la tenaient des Chaldéens d'où est issu Abraham. On en trouve trace dans la Vraie Cosmogonie de Moïse -qui n'est pas ce que vous lisez dans la Bible- que Jean a retranscrit dans l'Apocalyspe où les scribes religieux ont brodé une histoire à dormir debout par dessus. Lorsque vous lisez avec les yeux de la Science Sacrée l'Apocalypse, vous trouvez trace de la catastrophe que l'Humanité va connaître avec le déchaînement des éléments et le Soleil. Qui est le personnage flamboyant assis sur le trône ? Croyez-bien que ce n'est point dieu. Ce que Yeshoua nommait "le règne de Dieu" est le prochain monde qui s'installera après la Catastrophe. Ici sur terre et non pas dans les cieux, comme le croient les religieux. Ce sera un monde spirituel où tout ce que vous voyez aujourd'hui n'existera plus. Pour la simple raison que tout va être détruit. Ou presque. Et que ceux qui ont le pouvoir aujourd'hui, ceux qui l'ont pris, volé, ceux qui colonisent, assassinent pour voler les Peuples n'existeront plus non plus. Mais il faut bien savoir aussi qu'en haut lieu, ils savent qu'un grand Catasclysme se prépare. La construction de l'Arche de Noé en est la preuve. Ceci vous le lisez dans l'Ancien Testament. "Dieu" dit les hommes sont devenus méchants, il faut les détruire. Regardez où en est notre civilisation, si l'on peut dire que c'est une civilisation comparée à d'autres bien plus riches qui ont existé avant la nôtre. Dieu, c'est la planète avec son Soleil. Ici, c'est elle qui fait la Loi. Si de plus en plus de gens savaient ce qui va se produire, nul doute que cela changerait les mentalités. Car franchement, à quoi sert de s'emmerder alors que tout doit cesser du jour au lendemain. A quoi sert d'être égoïste et de laisser son voisin galérer ? Si l'on connaissait exactement l'histoire de la terre, est-ce que notre vision de la vie et notre comportement ne changeraient pas ? Si les teneurs de rênes gardent l'information bien secrète c'est qu'ils pensent qu'ils s'en sortiront dans leurs bunkers. Grave erreur. Ils seront les premiers broyés.
Séisme en Chine : plus de 50.000 morts et disparus
Le puissant tremblement de terre qui a secoué le sud-ouest de la Chine lundi a fait près de 15.000 morts, selon un nouveau bilan officiel. Mais il reste toujours provisoire. Car quelque 40.000 personnes sont toujours portées disparues ou ensevelies sous les décombres. Plusieurs villes autour de l'épicentre du séisme ont été rayées de la carte. La Chine a déployé au total 100.000 policiers et soldats de l'Armée populaire de libération pour participer aux opérations de secours. Le tremblement de terre a provoqué un élan de solidarité dans le monde.
Malgré des pluies torrentielles et des routes impraticables, les soldats chinois s'activaient mercredi pour tenter de retrouver des survivants, après le séisme de lundi qui a frappé le sud-ouest de la Chine. Deux jours après, le bilan est toujours provisoire : les autorités font état de près de 15.000 morts et quelque 40.000 personnes sont toujours portées disparues ou ensevelies sous les bâtiments réduits à l'état de ruines. L'immense majorité des victimes a été recensée dans la seule province du Sichuan. Un bilan qui risque de s'alourdir fortement, à mesure que les secours découvrent les dégâts sur le lieu de l'épicentre, le district de Wenchuan. Mais aussi parce que ce bilan ne prend pas en compte certains chiffres donnés au niveau local, comme à Yingxiu où 7.700 victimes ont été recensées.
Plusieurs villes ont été "rasées" autour de l'épicentre. C'est le cas notamment de la ville de Shifang où plus de 30.000 personnes sont portées disparues ou sont injoignables. Le nombre des morts recensés dans cette ville a dépassé 2.500. Ce séisme est le plus grave qu'ait connu la Chine depuis celui de Tangshan en 1976, qui avait fait 242.000 morts selon le bilan officiel.
Les soldats sont en première ligne dans les régions dévastées par le séisme pour retrouver des survivants et apporter de l'aide aux sinistrés, une mission historique de plus pour l'Armée population de libération. A pied, en camion, en hélicoptère, des dizaines de milliers de militaires ont été dépêchés dans le nord du Sichuan. Ils ont néanmoins réussi mercredi à dépêcher des vivres et des médicaments vers les zones sinistrées et ont procédé à des parachutages. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao n'a pas caché son impatience devant la lenteur des secours.
De nombreux chefs d'Etat étrangers ont adressé des messages de condoléances et de soutien à la Chine, offrant leur aide, tels le président américain George W. Bush, le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel, le président russe Dmitri Medvedev. Une aide acceptée par la Chine, qui a jugé que les conditions n'étaient pas réunies pour l'envoi d'équipes étrangères dans les zones dévastées.
Le dalaï lama, accusé par la Chine d'avoir fomenté les émeutes de mars au Tibet, a exprimé ses "condoléances aux familles endeuillées par cette grande tragédie", saluant "la réponse rapide des autorités chinoises à déployer des équipes pour secourir les survivants".
Sources Europe 1
Posté par Adriana Evangelizt
Nous avions dit, il y a quelques temps, que la France ne serait pas épargnée. Tarbes n'est que le début. La terrible activité qui règne actuellement au centre de la terre va ébranler toute la croûte terrestre et les volcans d'Auvergne ne sont pas là que pour faire joli. Ils sont certes éteints mais pour combien de temps encore ??? La disposition des volcans de par le monde n'est pas une chose faite au hasard. Chaque élément y est à sa place. La Terre est un être vivant. Si, il y a des volcans en France c'est donc que notre pays va connaître des éruptions à plus ou moins long terme. Ici, rien n'est inutile, pas même les montagnes. La seule chose que l'on peut dire c'est qu'actuellement, les conduits des volcans sont obstrués par le magma qui s'est solidifié. La 'désobstruction' se fera tout naturellement.
Tarbes : Séisme de magnitude 4,0 sur l'échelle de Richter
3 mai - Un séisme de magnitude 4,0 sur l’échelle de Richter s’est produit ce samedi dans la région de Tarbes et de Bagnères-de-Bigorre, dans les Hautes-Pyrénées. Aucune victime n’est à déplorer.
Les habitants de Tarbes ont une très peur ce samedi après le séisme qui a secoué la région en début d’après midi.
La préfecture des Hautes-Pyrénées a déclaré à l’Agence France Presse qu’ « il n’y a pas de dégât ou de victime signalés", précisant qu’aucune intervention des centres de secours n’a eu lieu.
Sources Journal Chrétien
Posté par Adriana Evangelizt
Un petit topo sur les séismes en France. Il y en a. Petits certes mais il faut quand même noter qu'il y a eu 4 évènements majeurs sur la période 1997-1999, 8 sur 2000-2002 et 9 sur 2003-2005. Il y a donc recrudescence. 640 évènements détectés sur la période 1997-1999 mais plus de 1700 sur 2003-2005. Pour l'ensemble du territoire métropolitain, on passe de 2300 évènements environs sur 1997-1999 à près de 3000 sur 2000 -2002 et à plus de 4000 sur 2003-2005.
Les séismes observés en France métropolitaine
(entre 1997 et 2005).
En dehors des Pyrénées, la géométrie des réseaux sismologiques du ReNaSS et du LDG n'a pas évolué entre 1997 et 2005 et la méthode de localisation des épicentres du BCSF est restée la même. Le niveau de détection et la précision des localisations n'ont donc pas changé et les cartes 1997-1999, 2000-2002 et 2003-2005 peuvent être comparées. Pour les Pyrénées, la redéfinition du réseau depuis 2000 permet de mieux détecter et localiser les évènements.
Les grandes régions géographiques connaissant une activité sismique sont restées les mêmes, à savoir les Pyrénées, les Alpes, le Massif Armoricain, le Massif Central, le Jura et le système Vosges-Fossé Rhénan. On peut ajouter à cela la Provence et la mer Ligure à proximité ainsi que la Corse. Le Bassin Parisien et le Bassin Aquitain constituent quant à eux deux grands ensembles restant presque asismiques. Les différences se situent plutôt dans la répartition spatiale des petits et des plus forts séismes. Les petits séismes, dont la magnitude locale ML est inférieure à 3, sont plus ou moins bien répartis sur l'ensemble des régions actives. Certains de ces petits évènements sont liés aux activités anthropiques (mines, carrières, exploitation du gisement de gaz de Lacq près de Pau, stimulation hydraulique du site géothermique de Soultz sous Forêt au Nord de Strasbourg). D'autres sont liés aux répliques des séismes majeurs. Les évènements de magnitudes inférieures à 3 peuvent être ressentis localem ent mais - sauf circonstances très exceptionnelles- ils ne créent pas de dégâts et ne font pas l'objet d'enquête macrosismique. Ils signent cependant assez bien les régions pouvant générer des séismes.
Au Nord Est de la France (la région Jura, Vosges - Fossé Rhénan), on observe une activité diffuse et de faible magnitude sur les périodes 1997 -1999 ainsi que 2000-2002. Par contre, entre 2003 et 2005, trois évènements importants, de magnitude locale entre 5 et 5,4 (ML ReNaSS), y ont eu lieu (Rambervillers le 22-02-2003 dans les Vosges, Roulans le 23-2-2004 au front nord du Jura et Waldkirch le 5-12-2004 en Forêt Noire - Allemagne). Seuls deux autres évènements de cette taille ont été ressentis en France sur cette période récente. Il s'agit de deux séismes (19 et 30 septembre 2004), très proches l'un de l'autre, au sud des Pyrénées occidentales. Sur la période 2000-2002, un seul séisme de magnitude ML = 5,4 a eu lieu, celui d'Hennebont le 30/09/2002, à proximité de Lorient, dans le massif Armoricain et aucun séisme de magnitude supérieure à 5 n'a eu lieu dans la période 1997-1999.
Cette augmentation du nombre de séismes de magnitude supérieur à 5 entre 2003 et 2005 concerne le nord-est et le nord-ouest du territoire métropolitain. En termes de sismicité, l'augmentation n'est toutefois qu'apparente. Elle est moins marquée si l'on fixe le seuil à ML=4,5 puisqu'il y a eu 4 évènements sur la période 1997-1999, 8 sur 2000-2002 et 9 sur 2003-2005.
Les différences majeures en termes de nombres de séismes pour les trois périodes sont dues aux répliques du séisme de Rambervillers, aux répliques des séismes de la région de Pampelune et à une activité microsismique soutenue proche de Barcelonnette sur la période 2003-2005. Mais la majeure partie de cette évolution est due à la meilleure détection des évènements dans les Pyrénées avec seulement environ 640 évènements détectés sur la période 1997-1999 mais plus de 1700 sur 2003-2005. Pour l'ensemble du territoire métropolitain, on passe de 2300 évènements environs sur 1997-1999 à près de 3000 sur 2000 -2002 et à plus de 4000 sur 2003-2005. Les séismes de magnitude comprise entre 2 et 3 représentent 90 à 95 % de cette sismicité.
Ces cartes qui couvrent 9 ans d'observations sismologiques soulignent bien l'ensemble des régions sismiques du territoire métropolitain.
Sources : BCSF
Posté par Adriana Evangelizt
A noter que les secousses ont commencé en 2004. Ce qui signifie qu'avant il n'y en avait pas.
Séisme de magnitude 4,2 au sud de Pavie en Italie
Un séisme de magnitude 4,2 sur l'échelle de Richter a été enregistré mercredi à 09H19 GMT au sud de Pavie (nord de l'Italie), a indiqué l'Observatoire des sciences de la terre de Strasbourg.
L'épicentre du séisme a été situé à 44,64 degrés de latitude nord et 9,44 degrés de longitude est, selon le communiqué de l'observatoire.
Une dizaine de secousses de magnitude 3,6 à 4 ont été enregistrées dans cette zone depuis 2004.
Sources Le Monde
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34828743@7-50,0.html
Posté par Adriana Evangelizt
Il y a peut-être l'extraction du charbon en cause mais pas que ça. L'Afrique se trouve de toute façon sur plusieurs failles et actuellement elles se déplacent par rapport au travail interne de la terre.
Pâques noire à Bukavu : 5 morts dans un glissement de terre
Cinq morts, six maisons ensevelies ou partiellement détruites et penchées, des dégâts matériels importants, tel est le bilan des derniers éboulements et glissements de terre survenus dans les communes de Kadutu et Ibanda à Bukavu au Sud-Kivu, le week-end de Pâques.
La moitié de 200 séismes qu’a connu le monde depuis le 1geme siècle jusqu’à ce jour sont causés par l’activité humaine, notamment par l’exploitation minière, signale l’hebdomadaire allemand « Diezeit ».
Selon Die Zeit sont également incriminés à ce sujet, l’exploitation de gaz, de pétrole ou d’eau, l’injection de liquides et la création de barrages réservoirs.
A ce titre, l’hebdomadaire Die Zeit a cité le séisme qui a ravagé la ville australienne de Newcastle, en 1989, ayant fait treize morts, 165 blessés et occasionné des dégâts évalués à 2,6 milliards d’euros.
Il a ajouté que ce tremblement de terre était attribué, selon les scientifiques, à l’extraction de charbon. Die-Zeit précise qu’on estime que le dommage causé par ce séisme a dépassé le total des bénéfices qu’a rapporté l’exploitation minière dans la ville précitée depuis ses débuts il y a deux siècles. Seule la nuit du vendredi Saint au samedi 22 mars au quartier Muhungu vers la Ruzizi et sur l’avenue Route d’Uvira ; il s’agit d’Irenge Kwigomba (4 ans) et sa sœur Judith Irenge (18 ans) ainsi que le sexagénaire Venance Sulika.
Deux morts dans la nuit de Pâques sur l’avenue Kahuzi, quartier Nakaliba à Kadutu, à savoir Espérance Nsirnire et son fils Biringanine. Selon le bourgmestre d’Ibanda,
M.Mutiki Lutala joint au téléphone par l’ACP, les grandes pluies du week-end, les constructions anarchiques et les conséquences du dernier séisme ne sont pas à exclure parmi les causes de cette catastrophe.
Sources Digital Congo
http://www.digitalcongo.net/article/50590
Posté par Adriana Evangelizt






